31 mai 2008

MAROC : Un dernier carré relevé

Le maintien se joue entre le CMC et la Renaissance de Berkane

Après les play offs ayant opposé, en deux poules «A» et «B», les six premières équipes du tableau de classement à l'issue de la première partie du championnat, les deux premiers clubs de chaque poule sont qualifiés pour disputer les demi-finales selon le schéma suivant : l'ASS, première de la poule « A », sera opposé au WAC, second de la poule « B », le MAS, premier de la poule « B », rencontrera l'IRT, second da poule « A ».

La première rencontre s'est déroulée hier soir à la salle couverte du complexe sportif Mohammed V. Pour les matches aller, le leader de chaque poule se déplacera chez son vis-à-vis avant de le recevoir en match retour. C'est ainsi que le MAS ira chez l'IRT. Les Tangérois ont terminé la première phase du championnat en tête du tableau de classement avec trente-quatre points pour seulement deux défaites et seize victoires. Son vis-à-vis du jour, le MAS a terminé la première partie du championnat avec trente et un points pour treize victoires et cinq défaites. Deux défaites de l'IRT étaient devant le MAS. Ce dernier a gagné le match aller, à Fès, sur un score à l'américaine de 114 points à 111et le match retour, à Tanger, sur le score de 83 points à 84. L'IRT a dominé le championnat cette saison de bout en bout et voudrait bien enlever le sacre final. Les Fassis sont en quête du doublé.

Avec des joueurs comme Mustapha Khalfi, Ahmed Kajjaj, Mouhammadou Papp Diouf, Marouane Kechrid, Tarik Bouktiba, Badre Guermati, Abdelmalki Hicham et Amine Barzi, les Tangérois peuvent prétendre à une place en finale. L'équipe du MAS et son riche effectif composé de Mohamed Hjira, Brahim Alaoui, Matar Mbaye, Alpha Traoré, Bassim Haouari, Omar Bakkas, Abdou Diame, Redouane Ja et Ouadie Chahdi est en mesure de lui barrer la route cette saison et se qualifier pour la finale du championnat. L'autre demi-finale oppose le WAC à l'ASS. Les deux formations ont terminé la première phase du championnat au coude à coude avec trente points chacun, pour douze victoires et six défaites chacune. Le WAC a gagné, à l'aller, à Salé, sur le score de 78 points à 82. L'ASS a gagné, au retour, à Casablanca, sur le score de 51 points à 65. Les amis de Karim Layadi Alaeddine Asli, Kamal Irhouza, Abdelghani Chetahy, Younès Idrissi, Frouga, Sall Hadj Souleimane, Dahmani, Sarr Ibou Gueye, Said Boustout et Lasme Michel ont terminé la saison mieux qu'ils ne l'avaient commencée et ne jurent que par le sacre final.

En face, Driss Haouari et ses poulains Zakaria Mesbahi, Mustapha Didouch, Sow Abdoulay, Noureddine Ait Belkaid, Soueimane Camara, Zouheir Bourouis, Snakare Niangri, Reda Tadi, Mohcine El Hassani, Mohamed Benalloui et Moulay Hicham El Alaoui, éliminés prématurément de la course au trophée de la Coupe du Trône, voudraient se racheter en jouant la finale du championnat et pourquoi pas enlever le titre final. Le match d'appui opposant le CMC et le RSB se déroulera à la salle de Meknès. Au match aller, le RSB s'était imposé, à Berkane, sur le score de 75 à 68. Au match retour, le CMC a étrillé les Orientaux sur le score de 92 points à 57. Les deux formations se retrouvent aujourd'hui avec un léger avantage pour les Casablancais qui aspirent garder leur place en première division.

Le KAC n'a pas eu recours au match d'appui pour en découdre avec le HUSA puisqu'il a gagné les deux rencontres, à l'aller sur le score de 60 points à 70 à Agadir et retour sur le score de 77 points à 60. Les clubs désireux d'estampiller leur ticket de la finale doivent impérativement remporter les demi-finales en aller et retour. Le cas échéant (si chaque équipe gagne un match), un barrage décisif sera programmé sur le terrain de l'équipe la mieux placée au classement de la première phase du championnat national.


Par El Mostapha Bouhafa | LE MATIN

MAROC : Contre vents et marées, le MAS en demi-finale du championnat de basket-ball)

Impossible n’est pas fassi !
Le MAS de Fès a réussi un incroyable renversement de vapeur en se qualifiant aux demi-finales du championnat de basket, clouant le bec à tous ceux qui complotaient dans les coulisses afin d’écarter les Fassis de la course au titre, pour soi disant favoriser les Slaouis et faire passer les deux clubs casablancais aux demi-finales.

En effet, après leur magnifique parcours en championnat arabe des clubs champions (un parcours passé sous silence par une bonne partie de sa presse nationale alors que le MAS est passé au second tour, a tenu la dragée haute à des clubs renforcés par des joueurs américains et serbes, et a passé 23 points à l’équipe de Jeddah), la fédération avait jugé opportun de faire jouer le MAS quatre jours après son retour de Jordanie. La rencontre était prévue le samedi, la fédération l’a fait jouer le vendredi soir alors que le MAS réclamait un report jusqu’au mercredi d’après, visiblement fatigués, les Fassis perdront par 23 points alors qu’ils auraient dû en prendre 40 ou 50 points, s’ils étaient devant une équipe de qualité.

Le jeune et inexpérimenté reporter d’Arriyadia parlait déjà de l’élimination du MAS alors que Hassan Alaoui tentait tant bien que mal de lui faire comprendre qu’à Fès tout était encore possible. Les données du match étaient claires : après avoir passé 20 points au WAC, le MAS se devait de gagner face au Raja par un écart de 13 points pour espérer défendre son titre de champion au dernier carré.

Après une première mi-temps catastrophique perdue par 40 à 33, où le MAS a fait passer à ses milliers de fans des sueurs froides les plus désespérantes, ce qui devait arriver arriva. Le troisième quart-temps sera gagné 55 à 51 et la remontée continuera jusqu’à 87 à 67 : soit 20 points d’écart et 54 points inscrits en seconde période contre 27 seulement pour le Raja. Une véritable leçon pour les Casablancais qui apprendront à leurs dépens qu’un match se joue jusqu’à la dernière seconde. Chapeau à la bande à Naït Ouali.
Hafid FASSI FIHRI

TUNISIE : Finale de la Coupe de Tunisie

Tout un programme

Les «crazy dunkers» et Sofia Sadok seront les invités d’honneur de la finale de la Coupe de Tunisie qui aura lieu samedi prochain à la salle de Radès. Les «crazy dunkers» sont un groupe français de jeunes basketteurs tournés vers le monde du spectacle. Ils assurent des exercices de «dunk» à deux, à trois et à quatre personnes sur fond de musique.

Leurs numéros seront prévus avant et lors des mi-temps des deux finales prévues opposant Al Hilal à l’ESCBon (15h00) et le SN à l’ESR (17h30). La 2e invitée d’honneur de cette finale est la chanteuse tunisienne Sofia Sadok qui interviendra avant et lors de la mi-temps de la finale ESR-SN. L’objectif tracé par la FTBB est de réussir l’apothéose de la saison sportive.

Remise des trophées

Outre les titres de champions de la Nationale A à octroyer au SN et à l’ESCB, la FTBB remettra le trophée de champion de Nationale B féminines à la DSGrombalia et au champion de la Nationale B messieurs qui reste à désigner en cette fin de semaine entre la JSMenazah, le SSKasserine et le CSHLif.

Qui dirigera les finales?

Si on est sûr que le staff arbitral sera tunisien, on ne connaît pas encore son identité. Les responsables de la FTBB n’ont pas encore arrêté leurs choix. Sauf que pour les garçons on devrait procéder par élimination, c’est-à-dire que l’on devrait éliminer certains noms qui appartiennent à l’un des deux clubs. La marge de choix se restreint davantage. Mais l’on pense que des noms comme Ksontini et Ghemissou sont des candidats sérieux.



R.E.H.

30 mai 2008

MAROC : Demi-finale aller du play off de basket-ball

Les gros calibres à l’épreuve

Les deux demi-finales aller du play off du championnat de première division de basket ball prévues en cette semaine opposeront, l’ASS au WAC et le MAS à l’IRT.
Selon la formule du championnat national qui débute avec une saison régulière comme première étape, les six équipes classées premières jouent le paly-off avec deux poules de trois.
Et les équipes classées 7ème et 8ème joueront le play-out et les équipes 9ème et 10 ème seront reléguées à la division inférieure.
A propros des demi-finales, le MAS classé premier de sa poule offrontera l’IRT deuxième de la poule I, tandis que l’ASS leader de la poule I jouera le WAC deuxième de la poule II.
Les matches se dérouléront en aller et retour. Les deux équipes qui auront obtenu deux victoires passeront systématiquement en finale.
Autrement dit, ces demi-finales se joueront suivant la règle des deux matches gagnants.
Si par exemple une équipe gagne ses deux matches aller et retour elle est déclarée finaliste. Mais si elles gagne en aller et perd en retour elle est obligée de se soumettre au match d’appui avec l’équipe la mieux classée en championnat. A rappeler que le point - avérage n’est pas pris en considération.
Les débats débuteront ce soir, dans la salle du Complexe sportif Mohammed V avec au programme le recontre WAC/ASS. Cette dernière a été impressionnante lors des phases aller et retour des play offs puisqu’elle a gagné ses quatre matches. Ce qui explique que le niveau technique et physique des Slaouis et à son top niveau. Mais attention à l’excès de zèle car le WAC a été lui aussi crédité d’un bon parcours.
Le coach widadi Redouani Hadany est conscient de la difficulté de la mission devant l’armada slaouie composée d’excellents joueurs et encadrés par Driss El Houar.
La deuxième demi-finale est programmée samedi à 16 H à la salle Badre de Tanger entre les deux ténors l’IRT et le MAS. Les Tangérois et les Fassis l’ont confirmé lors des play-off.

Abdelmajid Bouslim

SENEGAL : «Avec les blessures, c'était difficile de continuer la saison. J'ai décidé d'arrêter ma carrière et d'essayer de m'orienter dans le coach

«Avec les blessures, c'était difficile de continuer la saison. J'ai décidé d'arrêter ma carrière et d'essayer de m'orienter dans le coaching. Je vais être assistant-coach à l'Université de Utah States. J'ai hésité avant de prendre la décision. Des fois, je me réveille en me demandant si j'ai vraiment arrêté. Mais, il faut savoir changer de direction. Depuis 1987, je suis dans le basket et j'ai fait 15 ans d'Equipe nationale. Cela a été difficile. Je vais essayer de collaborer avec l'Equipe nationale, si on s'entend sur les décisions. Si le coaching est ma nouvelle direction. Tout ce que je peux faire pour l'Equipe nationale, je le ferai.»

CAN 2007
«C’était difficile de voir perdre le Sénégal en finale contre le Mali. C’était une défaite très difficile. On a perdu, maintenant, il faut essayer de voir comment nous réorganiser et arrêter de dormir sur nos lauriers. J’ai regretté de ne pas être là. J’étais absente de l’Equipe nationale, parce qu’il y avait des heurts avec Magatte Diop (ex coach des Lionnes) lors du Mondial. Je n’ai pas de problème avec Magatte, c’est un problème de choix. Si j’étais entraîneur, j’allais choisir qui je veux. (Est-ce lié au rajeunissement dans l’équipe ?) A 33 ans, cela dépend des gens. On peut être vieille comme on peut ne pas l’être à 29 ans. Mais à 33 ans, je jouais. S’il voulait rajeunir son équipe, c’est lui qui choisit son équipe. Mais cela a été dur de voir l’équipe perdre. Je pense que cela devait être la même chose pour tous les basketteurs et certainement pour les coaches. J’imagine qu’ils ont voulu mettre des maillots et entrer sur le parquet.»

L’AVENIR : ONG AOAAD
«Pour ma reconversion, il y a un projet d’Ong African Organisation for Academics and Athkétics Development (Aoaad) qui est en train d’être ficelé. C’est une initiative pour aider les jeunes dans le cadre des sports-études. Ce projet, ce sera pour le Sénégal et dans un futur proche. Ce ne sera pas purement sportif. C’est une œuvre sociale qui va aider les jeunes qui ne sont pas scolarisés. Certes, il y a le potentiel, mais il faut qu’ils poursuivent leurs études pour un avenir positif. Les initiateurs sont Badiane Diop (Asfo), Ousmane Diatta, Mohamed Ndiaye (Bopp), Paul Clore (un coach américain).»

SENEGAL : Match de Gala Lionnes-Université Berkeley, samedi à 17h : Du gâteau américain

La visite de l'équipe universitaire de Berkeley de Californie au Sénégal enlève une épine des mains des Lionnes. Le Sénégal de la balle orange s'offre un sparring-partner pour son Equipe nationale féminine en partance pour le tournoi préolympique de Madrid, prévu du 9 au 15 juin prochain.

Les Lionnes tombent sur du «gâteau» américain. Après deux matches de perdus à cause de l'annulation du stage de France, l'Université de Berkeley surgit comme une aubaine pour les filles coachées par Moustapha Gaye. Samedi, les Lionnes jouent contre les Calbears à 17h. L'équipe universitaire californienne, où est pensionnaire Rama Ousmane Ndiaye, dépanne les Lionnes en route pour l'escale madrilène, qui mène à aux Jo de Beijing. Jusqu'au 2 juin, les Universitaires américaines vont séjourner au Sénégal. La promotion de la destination Sénégal se féminise. «L'opposition est venue à son heure. Cela nous donne une image de la réalité du basket-ball féminin de haut niveau. Et quand on sait la rigueur avec laquelle les universitaires américaines jouent et s'entraînent, c'est une aubaine», s'enflamme Ousseynou Ndiaga Diop, qui ne tarit pas d'éloges sur cette grosse opportunité. Il rappelle les bienfaits d'un tel gala. «Sur le plan rythme, de la réaction mais surtout de l'organisation tactique, l'entraîneur peut évaluer le parcours. C'est un cadeau d'une dimension exceptionnelle», jubile le Directeur technique national. Les Calbears, qui avaient perdu tout espoir de rencontrer une sélection nationale sénégalaise, ne peuvent que s'enthousiasmer. Mais devant l'étonnement «américain», «Ouzin» apporte des précisions sur les modifications : «Le grand problème africain, c'est la maîtrise du calendrier et de l'environnement.» Il magnifie l'action : «C'est l'esquisse d'un partenariat futur.»
Avec la visite d'équipe universitaire, le Sénégal gagne un sparring-partner sans bourse délier. Il comble sa programmation. Alors, Ousseynou Ndiaga Diop a bien raison de se questionner sur cette nouvelle forme de préparation dans le futur. «Pourquoi ne pas nous orienter vers là où il y a moins de soucis administratifs liés à l'obtention de visa.»
L'étape française à l'eau, la balle orange sénégalaise, qui prépare le tournoi préolympique de Beijing, prévu du 9 au 15 juin prochain, revoit sa stratégie. Elle se tourne vers le socialisme américain. Autant, les Espoirs masculins se régalent à la sauce universitaire avant le tournoi de Bamako, autant les Lionnes se ragaillardissent avec un délicieux gâteau «made in Usa».
La destination Sénégal compte un nouveau membre pour faire sa promotion. Ousmane Diatta, promoteur de Sports, époux de l'Internationale Astou Ndiaye, par ailleurs un des initiateurs de l'Ong African Organisation for Academics and Athlétics Development (Aoaad), s'est exprimé sur l'intérêt de cette visite de partenariat. «C'est un appui technique moral pour nos jeunes. Ce partenariat servira à redresser le basket-ball sénégalais. Il y a le potentiel, mais il manque l'organisation pour des résultats probants.»
Ainsi, il faut un lien plus étroit entre les bonnes volontés orange et la Fédération sénégalaise de basket-ball. Une brèche où le Dtn ne voit point d'objection. «Nous avons besoin d'antennes de ce genre aux Etats-Unis. Nous avons besoin de gens qui nous facilitent le contact. Tout responsable a besoin d'une antenne sûre.» Et Astou Ndiaye, l'ancienne internationale, qui ambitionne de se tourner vers le banc, est une parfaite illustration. Son vécu et son leadership plaidant pour elle, Ouzin témoigne : «Astou Ndiaye a beaucoup joué sur la conscientisation des filles de Equipe nationale. Nous allons voir dans quelle possibilité elle peut nous aider !» Mais encore faudrait-il trouver un remède au mal sénégalais : le manque d'organisation. «Il faut que les gens s'organisent. L'organisation, c'est les moyens», se convainc Ousmane Diatta. Et sans organisation, le basket sénégalais ne peut pas prospérer et triompher. «Le potentiel ne sert que s'il y a l'organisation. Le Sénégal est ciblé comme une destination nouvelle pour le basket-ball. Et pour profiter de ses opportunités, il faut que les gens s'adaptent et qu'il y ait une communication franche entre les acteurs.» Et pour redresser la courbe descendante de la balle orange sénégalaise, Il donne des pistes : «Il y a une pépinière sur laquelle on peut compter pour redresser le basket-ball. La direction technique doit mener un travail de détection des jeunes. Donc, il faut que les gens s'organisent.»
Concernant le talon d'Achille, les moyens, Ousmane Diatta propose : «La Fédération doit être indépendante des dons du ministère. Si on s'organise, on peut trouver les moyens nous-mêmes.» Et au menu de la visite de l'équipe de Berkeley au Sénégal, des dons de médicaments à la pouponnière Vivre Ensemble à Mbour. Aussi, est-il prévu un camp d'exhibition à l'école élémentaire de Tattaguine, une visite à Gorée et Ngor où est originaire Rama Ousmane Ndiaye. Samedi, en prélude au match de Gala, un camp de basket est initié au centre de Bopp.


«L'opposition est venue à son heure. Cela nous donne une image de la réalité du basket-ball féminin de haut niveau. Et quand on sait la rigueur avec laquelle les universitaires américaines jouent et s'entraînent, c'est une aubaine», s'enflamme Ousseynou Ndiaga Diop, qui ne tarit pas d'éloges sur cette grosse opportunité. Il rappelle les bienfaits d'un tel gala. «Sur le plan rythme, de la réaction mais surtout de l'organisation tactique, l'entraîneur peut évaluer le parcours. C'est un cadeau d'une dimension exceptionnelle», jubile le Directeur technique national. Les Calbears, qui avaient perdu tout espoir de rencontrer une sélection nationale sénégalaise, ne peuvent que s'enthousiasmer. Mais devant l'étonnement «américain», «Ouzin» apporte des précisions sur les modifications : «Le grand problème africain, c'est la maîtrise du calendrier et de l'environnement.» Il magnifie l'action : «C'est l'esquisse d'un partenariat futur.»
Avec la visite d'équipe universitaire, le Sénégal gagne un sparring-partner sans bourse délier. Il comble sa programmation. Alors, Ousseynou Ndiaga Diop a bien raison de se questionner sur cette nouvelle forme de préparation dans le futur. «Pourquoi ne pas nous orienter vers là où il y a moins de soucis administratifs liés à l'obtention de visa.»
L'étape française à l'eau, la balle orange sénégalaise, qui prépare le tournoi préolympique de Beijing, prévu du 9 au 15 juin prochain, revoit sa stratégie. Elle se tourne vers le socialisme américain. Autant, les Espoirs masculins se régalent à la sauce universitaire avant le tournoi de Bamako, autant les Lionnes se ragaillardissent avec un délicieux gâteau «made in Usa».
La destination Sénégal compte un nouveau membre pour faire sa promotion. Ousmane Diatta, promoteur de Sports, époux de l'Internationale Astou Ndiaye, par ailleurs un des initiateurs de l'Ong African Organisation for Academics and Athlétics Development (Aoaad), s'est exprimé sur l'intérêt de cette visite de partenariat. «C'est un appui technique moral pour nos jeunes. Ce partenariat servira à redresser le basket-ball sénégalais. Il y a le potentiel, mais il manque l'organisation pour des résultats probants.»
Ainsi, il faut un lien plus étroit entre les bonnes volontés orange et la Fédération sénégalaise de basket-ball. Une brèche où le Dtn ne voit point d'objection. «Nous avons besoin d'antennes de ce genre aux Etats-Unis. Nous avons besoin de gens qui nous facilitent le contact. Tout responsable a besoin d'une antenne sûre.» Et Astou Ndiaye, l'ancienne internationale, qui ambitionne de se tourner vers le banc, est une parfaite illustration. Son vécu et son leadership plaidant pour elle, Ouzin témoigne : «Astou Ndiaye a beaucoup joué sur la conscientisation des filles de Equipe nationale. Nous allons voir dans quelle possibilité elle peut nous aider !» Mais encore faudrait-il trouver un remède au mal sénégalais : le manque d'organisation. «Il faut que les gens s'organisent. L'organisation, c'est les moyens», se convainc Ousmane Diatta. Et sans organisation, le basket sénégalais ne peut pas prospérer et triompher. «Le potentiel ne sert que s'il y a l'organisation. Le Sénégal est ciblé comme une destination nouvelle pour le basket-ball. Et pour profiter de ses opportunités, il faut que les gens s'adaptent et qu'il y ait une communication franche entre les acteurs.» Et pour redresser la courbe descendante de la balle orange sénégalaise, Il donne des pistes : «Il y a une pépinière sur laquelle on peut compter pour redresser le basket-ball. La direction technique doit mener un travail de détection des jeunes. Donc, il faut que les gens s'organisent.»
Concernant le talon d'Achille, les moyens, Ousmane Diatta propose : «La Fédération doit être indépendante des dons du ministère. Si on s'organise, on peut trouver les moyens nous-mêmes.» Et au menu de la visite de l'équipe de Berkeley au Sénégal, des dons de médicaments à la pouponnière Vivre Ensemble à Mbour. Aussi, est-il prévu un camp d'exhibition à l'école élémentaire de Tattaguine, une visite à Gorée et Ngor où est originaire Rama Ousmane Ndiaye. Samedi, en prélude au match de Gala, un camp de basket est initié au centre de Bopp.

SENEGAL : L'équipe A' perd devant une sélection américaine (64-76)

L'équipe nationale de basket A' du Sénégal a perdu, jeudi au stade Lat-Dior de Thiès, 64-76, face à une équipe amércaine, Athlet In Action, dans le cadre du tournoi Gaïndé classic, a constaté un journaliste de l'APS.

La même sélection sénégalaise s'est imposée, il y a quelques jours (62-57) face à une équipe universitaire américaine (SMU).
L'équipe nationale de basket A' du Sénégal, composée de joueurs locaux, quitte Dakar vendredi pour Bamako où elle participera à un tournoi international prévu du 1-er au 7 juin.
L'équipe sénégalaise évoluera contre les séléctions malienne, tolgolaise, guinéenne et une américaine. Ces Lionnes livreront une série de matchs contre le Togo (2 juin), le Mali (3 juin), une équipe américaine (5 juin), et contre la Guinée (6 juin).
La séléction sénégalaise qui a été formée depuis une semaine est entraînée par le coach du Dakar Université Club (DUC), Parfait Adjivon.

SENEGAL : Match de Gala Lionnes-Université Berkeley, samedi à 17h : Du gâteau américain

La visite de l’équipe universitaire de Berkeley de Californie au Sénégal enlève une épine des mains des Lionnes. Le Sénégal de la balle orange s’offre un sparring-partner pour son Equipe nationale féminine en partance pour le tournoi préolympique de Madrid, prévu du 9 au 15 juin prochain.

Les Lionnes tombent sur du «gâteau» américain. Après deux matches de perdus à cause de l’annulation du stage de France, l’Université de Berkeley surgit comme une aubaine pour les filles coachées par Moustapha Gaye. Samedi, les Lionnes jouent contre les Calbears à 17h. L’équipe universitaire californienne, où est pensionnaire Rama Ousmane Ndiaye, dépanne les Lionnes en route pour l’escale madrilène, qui mène à aux Jo de Beijing. Jusqu’au 2 juin, les Universitaires américaines vont séjourner au Sénégal. La promotion de la destination Sénégal se féminise.

«L’opposition est venue à son heure. Cela nous donne une image de la réalité du basket-ball féminin de haut niveau. Et quand on sait la rigueur avec laquelle les universitaires américaines jouent et s’entraînent, c’est une aubaine», s’enflamme Ousseynou Ndiaga Diop, qui ne tarit pas d’éloges sur cette grosse opportunité. Il rappelle les bienfaits d’un tel gala. «Sur le plan rythme, de la réaction mais surtout de l’organisation tactique, l’entraîneur peut évaluer le parcours. C’est un cadeau d’une dimension exceptionnelle», jubile le Directeur technique national. Les Calbears, qui avaient perdu tout espoir de rencontrer une sélection nationale sénégalaise, ne peuvent que s’enthousiasmer. Mais devant l’étonnement «américain», «Ouzin» apporte des précisions sur les modifications : «Le grand problème africain, c’est la maîtrise du calendrier et de l’environnement.» Il magnifie l’action : «C’est l’esquisse d’un partenariat futur.»

Avec la visite d’équipe universitaire, le Sénégal gagne un sparring-partner sans bourse délier. Il comble sa programmation. Alors, Ousseynou Ndiaga Diop a bien raison de se questionner sur cette nouvelle forme de préparation dans le futur. «Pourquoi ne pas nous orienter vers là où il y a moins de soucis administratifs liés à l’obtention de visa.»

L’étape française à l’eau, la balle orange sénégalaise, qui prépare le tournoi préolympique de Beijing, prévu du 9 au 15 juin prochain, revoit sa stratégie. Elle se tourne vers le socialisme américain. Autant, les Espoirs masculins se régalent à la sauce universitaire avant le tournoi de Bamako, autant les Lionnes se ragaillardissent avec un délicieux gâteau «made in Usa».

La destination Sénégal compte un nouveau membre pour faire sa promotion. Ousmane Diatta, promoteur de Sports, époux de l’Internationale Astou Ndiaye, par ailleurs un des initiateurs de l’Ong African Organisation for Academics and Athlétics Development (Aoaad), s’est exprimé sur l’intérêt de cette visite de partenariat. «C’est un appui technique moral pour nos jeunes. Ce partenariat servira à redresser le basket-ball sénégalais. Il y a le potentiel, mais il manque l’organisation pour des résultats probants.»

Ainsi, il faut un lien plus étroit entre les bonnes volontés orange et la Fédération sénégalaise de basket-ball. Une brèche où le Dtn ne voit point d’objection. «Nous avons besoin d’antennes de ce genre aux Etats-Unis. Nous avons besoin de gens qui nous facilitent le contact. Tout responsable a besoin d’une antenne sûre.» Et Astou Ndiaye, l’ancienne internationale, qui ambitionne de se tourner vers le banc, est une parfaite illustration. Son vécu et son leadership plaidant pour elle, Ouzin témoigne : «Astou Ndiaye a beaucoup joué sur la conscientisation des filles de Equipe nationale. Nous allons voir dans quelle possibilité elle peut nous aider !» Mais encore faudrait-il trouver un remède au mal sénégalais : le manque d’organisation. «Il faut que les gens s’organisent. L’organisation, c’est les moyens», se convainc Ousmane Diatta. Et sans organisation, le basket sénégalais ne peut pas prospérer et triompher. «Le potentiel ne sert que s’il y a l’organisation. Le Sénégal est ciblé comme une destination nouvelle pour le basket-ball. Et pour profiter de ses opportunités, il faut que les gens s’adaptent et qu’il y ait une communication franche entre les acteurs.» Et pour redresser la courbe descendante de la balle orange sénégalaise, Il donne des pistes : «Il y a une pépinière sur laquelle on peut compter pour redresser le basket-ball. La direction technique doit mener un travail de détection des jeunes. Donc, il faut que les gens s’organisent.»

Concernant le talon d’Achille, les moyens, Ousmane Diatta propose : «La Fédération doit être indépendante des dons du ministère. Si on s’organise, on peut trouver les moyens nous-mêmes.» Et au menu de la visite de l’équipe de Berkeley au Sénégal, des dons de médicaments à la pouponnière Vivre Ensemble à Mbour. Aussi, est-il prévu un camp d’exhibition à l’école élémentaire de Tattaguine, une visite à Gorée et Ngor où est originaire Rama Ousmane Ndiaye. Samedi, en prélude au match de Gala, un camp de basket est initié au centre de Bopp.

Boly BAH

GABON : Deux instructeurs internationaux FIBA animent un stage d’arbitrage à Libreville

Deux instructeurs internationaux de la Fédération international de basket-ball, (FIBA), Hédi Hammami et Jdaini Boujemmaa animent un stage d’arbitrage international à Libreville où prennent part huit jeunes arbitres gabonais qui aspirent à faire carrière à l’international.
Selon M. Hammami, il est question ici de donner une certaine approche de l’évolution du basket-ball à travers les nouvelles réglementations de la FIBA et qu’elles soient appliquées dans le monde.

Pour le cas du Gabon, la présidente de la Fédération gabonaise de basket-ball (FEGABAB), Sylvie Kotha, affirme que l’ambition de ce stage est de présenter un maximum d’arbitres gabonais qualifiés sur le plan international

Il faut souligné que ce stage d’arbitres est organisé par la FEGABAB.

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RD CONGO : Molokai a dominé Aurore 74-71 et victoire à l’arrachée de Tourbillon face à Dragons 46-45

Trois matches intéressants ont tenu en haleine les friands de la balle au panier le mercredi 28 mai au stadium des martyrs. Chez les dames, Tourbillon a battu Dragons in extremis 46-45 et Arc-En- Ciel est tombé face à INSS 67-74. Chez les messieurs, Molokai est venu à bout d’Aurore 74-71 au terme d’une rencontre équilibrée.

Le public a suivi un match plein entre Molokai et Aurore. Les deux équipes se connaissants bien, ne s’étaient pas fait des cadeaux. 1er quart temps se clôture à égalité 19-19. Molokai s’impose à la mi-temps 42-30 et à la fin du 3è quart temps 55-49. Au 4ème et dernier quart temps, Aurore tente le tout pour le tout. Il y est parvient à la hauteur de son adversaire à plusieurs reprises mais sans parvenir à équilibrer le score qui va tourner à l’avantage de Molokai jusqu’au gong final 74-71 malgré deux tentatives à trois points de Carlos Kabemba d’Aurore aux ultimes secondes.

A suivre ce vendredi 30/05 au stadium des martyrs

15h00 : City Kauka-Biso na Biso ( M ) 16h30 : Dragons-V. Club ( D ) 18h00 : Kauka- Terreur ( M )

29 mai 2008

MAROC : Entretien avec Jean-Marie Tess, directeur du tournoi international de Tourcoing

Le basket marocain : un lifting tant attendu

«Le salut de la discipline passe par la formation des jeunes».


Quelles sont les spécificités du tournoi international de basket-ball de Tourcoing ?
Ce tournoi qui sera en 2009 à sa 20ème édition est un travail de grande haleine qui a commencé par un tournoi régional, interrégional, national, européen. Par la suite, nous y accueillons pendant trois jours de basket-ball non stop, ce qui nous donne en somme vingt matches. On accueille les meilleures nations mondiales, les meilleurs basketteurs, les jeunes espoirs aujourd’hui, les passionnés du basket et les supers stars du NBA.
Le Maroc participe depuis six ans à ce tournoi de Tourcoing. Pouvez-vous faire une évaluation du niveau du basket marocain ?
Comme toutes les équipes participantes qu’elles soient africaines, européennes ou autres, elles sont toutes venues pour voir, observer, et surtout apprendre. Le Maroc fait partie intégrante de ces équipes. On s’aperçoit que d’année en année, le niveau technique des Marocains s’améliore de façon ascendante car il est basé notamment sur la simplicité et sur une vigueur et un fond de jeu qui pourrait envier aujourd’hui bien d’autres nations de basket-ball mondial.
Puisque vous connaissez parfaitement le basket marocain à travers le tournoi de Tourcoing, qu’en pensez-vous ?
Je connais le basket marocain bien avant les années 1980, il était parmi les ténors de l’Afrique puis il y avait une certaine lassitude sur le niveau technique sur le plan continental. Mais je pense que le Maroc est en train de revenir doucement mais sûrement à son niveau d’antan. L’inauguration du Centre national en 2006 en dit long sur les efforts déployés par les responsables pour donner au Maroc une dynamique nouvelle et la place qu’il mérite sur l’échiquier national et mondial. A cet effet , le centre de formation déjà existant et les centres régionaux qui vont voir le jour très bientôt à Tanger et à Fès vont assurer la pérennité dans la formation des jeunes et vont contribuer également à la vulgarisation de ce jeu à lointaine contrée du Maroc et l’on aura des joueurs de qualité capables de représenter le basket marocain dans toutes les manifestations africaines, arabes et mondiales.
Que pouvez-vous nous dire sur le basket-ball français qui a évolué à pas de géant au niveau européen et mondial ?
Le basket-ball français a en fait beaucoup progressé par l’apport des joueurs étrangers parmi eux, des européens, des américains, des serbes, des croates, des africains, qui ont donné cette valeur ajouté au basket-ball français. Pour regarder aujourd’hui un match de basket-ball en public c’est presque impossible, il faut passer par les chaînes privées spécialisées destinées à des abonnés, ce qui ne satisfait le télespectateur français.
Le but de votre présence au Maroc ?
Je suis très heureux d’être au Maroc, un pays que j’aime. J’ai des relations étroites avec le président de la FRMB, Nourdine Benabdenabi et les dirigeants du basket-ball marocain. Je pense qu’il faut persévérer dans cette voie là et que ça ne reste pas un simple échange annuel, mais que ce soit réciproque. Ma présence aujourd’hui au Maroc le confirme puisque j’ai accepté l’invitation comme nous avons le grand plaisir de vous inviter chaque année au tournoi international de Tourcoing. C’est pourquoi nous avons eu déjà des séances de travail avec le président pour un programme concret et durable entre les deux parties concernées, la FRMBB et le club omnisport de la jeune garde de Tourcoing dont je suis le président directeur général.

Propos recueillis par Abdelmadjid Bouslim

MALI : Tournoi de la zone II de basket-ball : Le Mali, champion en dames et messieurs

Parties en Guinée pour disputer le titre de la coupe du tournoi de la zone II de basket-ball, les deux formations du Mali sont sorties par la grande porte de cette compétition. En effet, démarrée le 21 mai dernier, cette compétition regroupait les pays de la zone II seulement: le Mali, le Sénégal et la Mauritanie qui ont pu effectuer le déplacement en Guinée pour rejoindre la formation guinéenne en messieurs et en dames seule l’équipe du Mali a pu faire le déplacement chez les dames. Il a été organisé un championnat aller et retour et chez les messieurs, toutes les formations se sont rencontrées.

La première rencontre des dames s’est soldée par le score de 78-32 pour les maliennes et la deuxième rencontre par le score de 42-3 en faveur des juniors dames du Mali, ce qui les classa d’emblée. L’équipe malienne dames junior remporta la coupe du tournoi. En plus de cette coupe, l’équipe malienne dames junior est qualifiée à la phase finale de la coupe d’Afrique des nations de leur catégorie en octobre prochain en Tunisie.

Chez les messieurs, c’était un autre défi, car il y avait 4 pays représentés. Lors de la première rencontre, le Mali battra la Guinée par le score de 59-33, pour le compte de la seconde sortie, les juniors garçons maliens s’imposeront devant le Sénégal 59-39 et la dernière les a opposés à la formation mauritanienne qu’ils battront.
Remportant la coupe du tournoi de la zone II hommes, les juniors maliens sont d’office qualifiés pour la phase finale de la coupe d’Afrique des nations de basket-ball de leur catégorie en Egypte au mois d’octobre prochain.

Les deux équipes étaient dirigées par M. Amara Traoré pour les dames et M. Zoumana Coulibaly pour les messieurs. Nous disons bravo aux représentants maliens.
Moussa KONDO (Stagiaire)

Les préparatifs des Jeux olympiques :
José Ruiz reprend du service
A quelques mois de l’ouverture des compétitions des Jeux Olympiques à Pékin en Chine dans lesquelles notre équipe nationale dames senior est qualifiée, le sélectionneur national José Ruiz a repris le premier contact avec les filles le lundi dernier aux environs de 18 heures au Pavillon des sports du Stade Omnisports Modibo Keïta.

Venu seulement le dimanche soir, le technicien français n’a pas pris du temps à retrouver ses filles. Accompagné de son éternel complice, M. Cheick Oumar Coulibaly dit Yankee, les deux hommes ont rencontré les filles dans une atmosphère bon enfant. Il y a seulement quelques mois que ces deux hommes: Yankee et José Ruiz nous apportaient le trophée du champion d’Afrique dames de basket-ball qui s’est déroulé au Sénégal en 2007.

NOTRE EQUIPE QUALIFIEE AUX JEUX OLYMPIQUES DE PEKIN
Cette victoire a permis à notre équipe nationale dames de se qualifier aux jeux olympiques de Pékin 2008. Après cette prestigieuse victoire contre le pays organisateur, le staff avait été presque en vacances. Ainsi José Ruiz était retourné en France et son adjoint Yankee fut nommé au ministre de la Jeunesse et des Sports de notre pays.
Pour avoir une vision large de notre basket-ball, Yankee et son complice ont effectué un séjour à Koulikoro lors des compétitions inter -ligues de basketball où se rencontraient toutes les équipes régionales de notre pays. C’est à la suite de ces supervisions générales qu’une liste de 36 joueuses est sortie pour les préparatifs des J O.


LES JOUEUSES CONVOQUEES
Ainsi, nous avons : Hamchétou Maïga Bruno (Tchecoslevaquine), Kadiatou Kanouté la Tronche Meilhan (France), Naré Diawara US collège (USA), Aminata Konaté valenciennes NF2 (France), Hadizatou Maïga US Collège (USA), Djénéba Sissoko US Collège (USA), Gandega Diarra leo strasbourg (France NF1), Mariétou Diarra DUC (Dakar), Meiya Tirera cap bon (Tunisie), Maïmouna Dabo Brooklin coll (USA), Adam Sissoko (Maroc), Kadia Touré ASPTT (Alger) Sadio Sangaré Straknice (Slovaquie), Djené Diawara Limoges (France NF1), Nagnouma Coulibaly Pieber chrint (France NF1), Fatoumata Bagayoko CAT (Mali) Aminata Sininta USFAS (Mali), Laoudy Maïga AS Police (Mali) Kadia Sacko AS Commune III (Mali), Fanta Touré DAC (Mali), Aïssata B Maïga DAC (Mali), Madjoula Kanté Réal (Mali) Bamokan Diakité Réal (Mali), Nassira Traoré DAC (Mali) Mineta Keïta DAC (Mali), Aminata Dabo Commune VI (Mali), Aminata Mariko DAC (Mali), Ramata Diakité Réal (Mali) Aïssata Tolo Commune I (Mali) Sadio Konaté CAT (Mali) Lalla Keïta CAT (Mali), Aïssata Djibo Stade (Mali), Kankoun Coulibaly Commune III (Mali), Fatoumata Konaté DAC (Mali), Fatoumata Sanou CAT (Mali), Mama Traoré DAC (Mali).

D’AUTRES ATTENDUES
En plus de ces joueuses convoquées, José nous dira que d’autres sont attendues au cours des différentes phases de préparation qui se dérouleront ici à Bamako, à Tunis (Tunisie) à Bordeaux Nevers (France), Espagne et la dernière étape sera effectuée en Montpellier en France.

Lors de ces stages de formation, elles joueront des matches amicaux avec le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Guinée ici à Bamako contre Biélorussie et la Suède en Espagne et contre le Canada en Montpellier et au fur et à mesure que les préparations évoluent, l’effectif diminuera de nombre.

LA POLITIQUE DE LA FEDERATION
Telle est la politique de la Fédération malienne de basket-ball. Il n’y a donc pas de temps de répit. Par rapport au choix des 36 joueuses convoquées, Yankee nous dira : “C’est la nouvelle politique du département en collaboration directe avec la fédération. Il s’agit de préparer non seulement les Jeux Olympiques, mais aussi les futures cadres de nos équipes nationales pour les défis à venir, voilà pourquoi nous avons fait appel à ce nombre important de joueuses. Nous sommes très confiants du plan de préparation que nous avons élaboré et nous comptons faire long chemin”.

Yankee nous dira qu’il continuera avec José jusqu’en 2009 “et ensemble nous allons construire l’équipe nationale du Mali. Pour les dix années à venir”, a-t-il ajouté. Yankee mentionnera aussi le projet qui lui tient à coeur, c’est-à-dire la formation des 6 responsables du basket-ball pendant le séjour de José Ruiz.

LE COACH JOSE RUIZ
Quant au coach José Ruiz lui-même, il nous dira : “On démarre une préparation de l’équipe qui a été championne d’Afrique au Sénégal, c’est normal, car il y a des nouvelles joueuses et jeunes qu’on doit voir, le ministre a dit qu’il ne veut pas toujours recommencer à zéro. Aujourd’hui nous sommes avec les jeunes qui ont du talent et des anciennes de la CHN qui ont vraiment progressé. Bon voilà, le train du basket-ball du Mali est en marche. On a essayé de faire une continuité avec l’équipe qui a gagné la CHN et l’avenir”.

Malgré le nombre élevé des joueuses, José Ruiz dira qu’aucune place n’est réservée à aucune joueuse mais qu’il faut se battre d’arrache-pied pour avoir sa place.
Moussa KONDO (Stagiaire)

GANDEGA DIANA, FRANCO-MALIENNE
Elle a décidé de venir défendre les couleurs de son pays d’origine
Tout comme le football où les expatriés maliens apportent leur pierre à l’atteinte de certains objectifs de nos différentes équipes nationales, le basket-ball malien regorge de nombreux Maliens de l’extérieur. Parmi ces nombreux athlètes, figure Gandega Diana, joueuse professionnelle de basket-ball en France qui a décidé de venir défendre les couleurs de son pays d’origine.


L’amour de la balle au panier atteindra vite le coeur de la jeune Gandega. Gandega s’engagea dans le basketball, ce sport sans réserve dans les rues de sa ville. Douée dans le “Streetball” (basket-ball joué dans les rues, souvent différent du basketball classique), Gandega sera très vite admise dans son premier club en départemental alors qu’elle n’avait que 15 ans et était encore au lycée.

QUI EST GANDEGA?
Si le “Streetball” permet de développer les techniques personnelles du joueur et de lui donner plus de liberté à s’exprimer sur un terrain, le jeu du club n’a rien enlevé au prestige et au savoir-faire de la franco-malienne originaire de Kayes.

Née le 02/06/1983 d’un père malien (M. Wagui Gandega) et d’une Sénégalaise (Mme Aïssata Mané), Diana a fait 5 clubs en départemental, puis régional ensuite elle a fait 4 ans au club d’Aubervilliers en Nationale 2 et aujourd’hui elle joue à Strasbourg en NF1.

LES CIRCONSTANCES D’UNE RENCONTRE
Mûrie de ces années de professionnalisme, Diana Gandega a décidé d’apporter sa contribution à l’équipe nationale senior devant participer aux Jeux Olympiques de Pékin 2008.

C’est lors des préparatifs que l’équipe nationale dames seniors qu’elle a effectués à Strasbourg en France le mois d’août dernier dans le cadre de la CAN Sénégal 2007 que l’équipe de Gandega Diana a joué contre l’équipe nationale du Mali. C’est à partir de là que s’est établi le contact entre la franco-malienne et les responsables de notre basket-ball.

YANKEE A PROPOS DE GANDEGA
“Depuis que nous avons joué contre son équipe en août dernier, j’ai remarqué cette joueuse et c’est à la suite que j’ai su qu’elle était malienne d’origine. Et je l’ai contactée en lui demandant de venir jouer pour le Mali car, on a besoin de tout le monde”, nous a dit Yankee, entraîneur national adjoint et rattaché du ministre de la Jeunesse et des Sports.

Arrivée à Bamako, Gandega n’a pas caché ses sentiments : “Je suis très heureuse d’être ici. Et le premier contact avec les filles s’est bien passé. Mais je vois déjà des joueuses talentueuses, je sais que cela ne va pas être facile de s’imposer mais je suis très heureuse d’y participer. Je vais me battre quand même”. Bonne chance à la nouvelle recrue!
Moussa KONDO (Stagiaire)

28 mai 2008

MAROC : Les favoris s’en tirent à bon compte

Malmenés à l’aller, les Fassis ont su tirer les enseignements de leur première confrontation pour mettre à genoux en fin de parcours des Rajaouis trahis par leur condition physique.
Le match de Tanger qualifié par les observateurs d’une rencontre de simple formalité, s’est achevé sur le score de 106 - 105 en faveur des locaux.
Le pôle d’attraction de cette ultime journée de la première partie du play était la salle du 11 Janvier de Fès qui a abrité l’une des plus coriaces rencontres du championnat national.
Il s’agit de celle opposant le MAS au Raja. D’entrée de jeu, Fenjaoui, Bouhlal, Amrallah, Abdelkader, Najah, et Lichetaf prennent d'assaut le panier fassi mettant la pression sur la défense locale, et ce malgré l’absence pour blessure de leur intérieur Adnane M’ssâsdia (5-0) puis (13-5). Le Raja remporte le gain du premier quart-temps (27-14+13).
Le deuxième half a vu un timide réveil des locaux mais sans pour autant inquiéter les Rajaouis qui rejoignent les vestiaires sur le score de (40 - 33 + 7). A la reprise, le coach des Canaris rectifie le tir puisqu’on voit un MAS plus organisé dans l’aire de jeu et surtout plus offensif et déterminé à jouer toutes ses cartes jusqu’à l’ultime seconde de la partie.
En revanche, le Raja s’est montré trop statique pour se créer des occasions que ce soit sur le plan offensif ou défensif. Le troisième quart-temps est dominé par le MAS qui s’est offert des tirs à mi-distance par Nabil Bakkas, Matar N’Baye, Med Hjira, ce qui a en quelque sorte demoralisé les Verts. Ce troisième set s’achevé pour les locaux sur la marque de (55 - 51 +4). Le dernier quart - temps, on voit un Raja desorganisé sans fond de jeu et surtout le non-respect des consignes de leur coach Bouchaïb El Guers.
Malgré tout, les observateurs ont cru à un retour des Rajaouis, mais rien ne se produit surtout après la sortie de Bouhlal, Fenjaoui et Lichtaf, pour 5 fautes personnelles. Le MAS fait cavalier seul pour mettre à genoux le RCA en fin de parcours sur la marque sans appel de (87 - 67 + 20 pts).
Un point average qui permet aux Canaris de prendre la tête du classement pour jouer contre l’IRT dans le cadre du match aller du dernier carré.
Pour ce qui est de l’autre rencontre mettant aux prises l’IRT et l’ASS, ce match d’exhibition a tenu toutes ses promesses. Le score de 106-105 prouve que les protagonistes évoluaient sans pressions et savaient pertinemment qu’ils étaient qualifiés depuis belle lurette match, l’ASS prend la tête de la poule I pour jouer le WAC, en match aller des demi-finales à Casablanca.
Le play-out a donné les résultats suivant: le KAC a dominé le Hassania d’Agadir en aller et retour, ce qui permet au KAC son maintien parmi les équipes d’élite.
Par contre le CMC et la RSB sont contraints de jouer un match d’appui à Fès en fin de la semaine pour connaître l’équipe qui restera parmi les grands.

o Une école de basket à Tanger

Une école de basket-ball, d'une capacité d'accueil de près de 400 jeunes sportifs, sera créée prochainement dans la ville de Tanger, à l'initiative de la Fédération espagnole de basket-ball (FEB) et du Club de l'Ittihad de Tanger (IRT), a-t-on appris à Madrid. Une convention devait être signée, hier, entre la FRMB et la FEB.
Aux termes de cet accord, la FEB s'engage à apporter, à travers sa fondation socioculturelle pour le basket-ball, son appui technique à ce projet aussi bien sur le plan de la formation des jeunes basketteurs que sur celui de la découverte de jeunes talents.
Premier du genre à être initié par la FEB à l'étranger, ce projet s'inscrit dans le cadre de l'accord signé récemment à Pékin entre la FEB et l'Association des fédérations africaines de basket-ball (FIBA-Afrique), portant sur la promotion de ce sport dans le continent africain.

SENEGAL : GAINDE CLASSIC : Les Lions locaux battent une équipe universitaire américaine 62-54)

Une sélection nationale de joueurs locaux du Sénégal a battu mardi (62-54) l'équipe américaine de SMU (Southern Methodist University) au Stadium Marius Ndiaye,), dans le cadre d'un tournoi international dénommé ‘'Gaïndé Classic'', a constaté un reporter de l'APS.

La sélection sénégalaise, entraînée par Parfait Adjivon a rencontré des l'entame de la rencontre une forte résistance de la part des Américains.
A la fin du premier quart-temps, l'écart était de trois points (15-12). Le deuxième quart-temps a été, comme le premier, marqué par un jeu très agressif de part et d'autre.
Mais les joueurs locaux du Sénégal renforcés par Mohamed Faye de SMU ont retrouvé les automatismes. Ils devancent l'équipe universitaire américaine que de deux points (25-27).
Le retour des vestiaires va permettre aux joueurs de Parfait Adjivon de creuser l'avance. Biyago Diouf, Mohamed Faye et Goudiaby vont donner du fil à retordre à l'équipe venue texane.
La défense pose lui aussi des difficultés aux joueurs de SMU. A la fin du troisième quart-temps, la sélection de joueurs locaux sénégalais mène 48-36.
Les joueurs méthodistes vont tenter de revenir en fin de match en inscrivant successivement deux paniers à trois points. Le score se rétrécit (50-48). Peine perdue, la sélection sénégalaise qui est en stage depuis dimanche maintient la domination. Elle va terminer la rencontre avec un écart de 8 points (62-54).

L'équipe universitaire américaine SMU (Southern Methodist University) qui compte dans ses rangs trois joueurs sénégalais, dont deux ayant porté le maillot du Sénégal lors du dernier championnat d'Afrique de basket en Angola (Bamba Fall et Mohamed Faye). Le troisième jour, Pape Dia, a fait ses classes à l'academie Seed avant d'y être admis.

Les Américains qui évoluent dans le championnat américain universitaire ont été sacrés vice-champions de leur conférence, le titre de leur championnat étant revenu à l'université de Memphis qui a joué les grands rôles.
Le Sénégal rencontre jeudi prochain à Thiès une autre équipe américaine dénommée Athletes in action (AIA) qui fera elle aussi escale au Sénégal avant de se rendre au Mali pour y disputer un autre tournoi.

En lever de rideau du match de mardi, une sélection de l'INSEPS de Dakar a battu (59-57) le SEED Academy

ALGERIE : COUPE D'ALGÉRIE (TIRAGE AU SORT DES DEMI-FINALES) - CRBDB- MCA en tête d'affiche

La rencontre CRB Dar El Beïda - MC Alger (seniors messieurs) sera la principale tête d'affiche des demi-finales de la Coupe d'Algérie de basket- ball, dont le tirage au sort a été effectué, hier, au siège de la Fédération algérienne de basket-ball (FABB). L'autre demi-finale est également alléchante, car elle met aux prises deux clubs voisins, le tenant du trophée, le NB Staouéli, avec le WB Aïn- Benian. La FABB a également procédé au tirage au sort des autres catégories dont le programme est le suivant :

Minimes filles
CR Hussein-Dey ou AST
Oran - NB Staouéli
USM Alger - CM Jijel
Minimes garçons
NA Hussein-Dey - CSM Constantine
USMM Hadjout - NRM Biskra
Cadettes
JS Haï-Badr (Alger) - (FCB Saïda ou OC Alger)
HE Sahel (Annaba) - CR Hussein-Dey
Cadets
NA Hussein-Dey - WS Miliana
CR Ben-Saf - US Sétif
Juniors filles
EC El-Biar - (FCB Saïda ou USM Alger)
CR Hussein-Dey - JSM Sétif
Juniors garçons
(USM Alger ou CSMBB
Ouargla) - CRB Dar El-Beïda
USMM Hadjout - (WA Boufarik ou CR Beni-Saf)
Seniors dames
FC Constantine - ASPTT Alger
ASA Protection Civile - MC Alger
Seniors messieurs
CRB Dar El-Beïda - MCAlger
WB Aïn-Bénian - NB Staoueli.

*Les demi-finales (toutes catégories confondues) auront lieu les 19 et 20 juin sur terrain neutre.

MAROC : Le MAS en demi-finale

Le championnat national se poursuit avec le play-off. Les rencontres qui se sont déroulées, il y a une semaine, avaient déjà fixé les équipes en lice sur leur sort.

Pas moins de trois clubs ont arraché leur billet pour les demi-finales du championnat. Il s'agit du Itihad de Tanger, du Wydad de Casablanca, de l'Association sportive de Salé. Il reste à choisir entre le Moghreb de Fès et le Raja de Casablanca. Qui de ces deux prestigieuses formations accompagnerait les clubs sus-cités dans le dernier carré.
Le match tant attendu s'est déroulé à Fès et l'enjeu était de taille. Les deux clubs et leurs coaches ne le savent que trop bien. Le MAS avait l'avantage de jouer chez lui. Rencontrer le Moghreb à Fès est synonyme de défaite à 80%. Les hommes du bouillant président Ahmed Mernissi pardonnent rarement chez eux. Les adversaires qui ont battu le MAS à Fès se comptent sur le bout des doigts. Pour ces demi-finales, le Raja avait un double avantage : jouer pour gagner (et c'est son droit le plus sacré !) et puis même en en cas de défaite, il ne faut pas que les Verts perdent par plus de 13 points. Mais le Moghreb local a dépassé cette frontière pour atteindre 20 points d'écart. Le début de la rencontre allait plonger toute la salle et le public de Fès dans la torpeur. Tout le monde voyait le Raja en train de punir le Moghreb chez lui.

Pour le public, ce fut une vraie douche écossaise. Deux quart temps durant. 14-27 était le score en faveur des visiteurs. Mais de retour des vestiaires les choses allaient prendre une autre tournure. Matar jusque-là timide et presque inaperçu se réveilla, tout d'un coup et commença à multiplier les prouesses pour dégoûter le Raja. Le club casablancais avait intérêt à gagner, voire même perdre mais pas par plus de 12 points. Forts de cette perspective, les hommes de Abdelhak Zaoui ont joué avec moins de pression ; donc libérés ! Il fallait pour ce faire réussir à déstabiliser les «or et jaune». Les deux premiers quarts temps furent une véritable démonstration de force de la part des Verts. Une défense de zone mais très axée sur les deux meneurs et pointeurs du groupe, Matar et Alpha. Matar avait été privé de piste de décollage.

Les surveillants se relayaient tantôt sur lui, tantôt sur Alpha. Certes, ce dernier reste toujours un danger permanent pour ses adversaires ; mais contre le Raja, il n'a pas été à la hauteur des attentes. Il fut suppléé par Matar qui s'est, tout de même, débarrassé de ses gardes du corps grâce au concours du gaucher Hjira et de Bassir. Le Raja avec la tête pensante, Lichtaf, le pivot Bouhlal, le bouillant Fenjaoui a donné le tournis aux joueurs du MAS. Lors du dernier quart temps, les choses allaient changer de bout en bout pour les deux clubs ; autant la réussite s'installait du côté fassi autant c'est un excès de précipitation et de balbutiements de la part de Amrallah des fois, et de Abderrahim Najah également. Les 24 secondes, c'est fait pour quoi ? Tout joueur qui oublie cela apprend une leçon à ses dépens. Bouchaïb El Guers ne cesse de crier à ses joueurs. Mais ces derniers voulaient en finir. Ils y sont arrivés en donnant la possibilité au MAS, plus combatif, de reprendre l'écart espéré et le dépasser ! En tous cas, c'est une victoire qui permet au MAS de rejoindre le dernier carré pou l'obtention d'un titre que les Fassis pourraient ajouter à leur éloquent palmarès.
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Suite dans les idées
Le Moghreb de Fès a pris l'habitude ces dernières saisons à jouer dans la discrétion.
En catimini, sans crier gare, les Fassis et leur intenable président Ahmed Mernissi laissent les clubs courir pour la première place afin de s'installer dans les six meilleurs clubs du Royaume et décrocher leur billet pour ce mini championnat lors de la dernière ligne droite. Mais une fois au sein du play-off, les hommes de Aït Ali se métamorphosent pour démontrer le vrai visage des «Guêpes» dont la morsure fait mal, très mal. Ce qu'ils ont fait également en ce 2008. Les voilà dans le dernier carré ! Attendons la suite et la confirmation.

26 mai 2008

REUNION : Consolés en beauté

Ça y est. La saison est enfin terminée. Et ce n’est pas pour déplaire à Fred Robert, l’entraîneur du Saint-Pierre BB.
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D’autant plus qu’elle s’achève sur un succès acquis hier, en finale “de consolante” de N3, face aux Guadeloupéens du ASC Ban-E-Lot (95-82). Les Saint-Pierrois se classent donc troisièmes... à l’instar des filles du BCD, elles aussi victorieuses de leur match contre les Guyanaises de l’US Sinnamary (69-45). L’ultime journée aura donc été prolifique pour les deux équipes réunionnaises. Après avoir été sèchement battus samedi par les Nordistes du BC Orchesien (108-54), les champions de l’île ont mis un point d’honneur à terminer sur une bonne note. Ce qui ne fut pas chose aisée. “Les joueurs étaient fatigués avant même que la partie ne commence. On s’est fait violence pour l’emporter.” Place désormais à des vacances bien méritées. Le retour au pays s’étalera sur plusieurs jours, les premiers rentrant le 29 mai. Du côté des Dionysiennes, la fête sera sans doute beaucoup plus calme, puisque les filles reprennent l’avion ce soir. Avec donc dans les valises une large victoire, acquise notamment grâce à une efficacité offensive retrouvée. Harry Sépéroumal était heureux de l’état d’esprit affiché par ses protégées et conscient du niveau qui les sépare des meilleures. “Pour pouvoir rivaliser, il nous faudrait absolument une ou deux grandes. Le déficit de taille est rédhibitoire.” Mais ça, on verra plus tard

MC

SENEGAL : Finale de la Coupe Arc en ciel DUC - Diaraf : 46 - 39 ; La huitième des « Duchesses »

La 15ème édition de la finale du tournoi Arc en ciel s’est jouée samedi dernier et a vu la victoire du Duc sur le Diaraf (46 - 39). C’est la huitième fois que les « Duchesses » enlèvent le trophée mis en jeu par les Cours Ste Marie de Hann.

Aminata Diop (17 points), Sabelle Tening Diatta (6 points) et Khady Diakhaté (12 points). A elles seules, ces trois joueuses du DUC ont fait l’essentiel du boulot de leur équipe. Normal pour ce trio qui devait rallier le regroupement de l’équipe nationale féminine de basket sur le chemin du tournoi préolympique de Madrid. Des problèmes administratifs avaient retardé leur départ pour Paris. Si elles étaient parties, la finale n’aurait peut-être pas été disputée. Mais elle l’a été et le Duc a remporté pour la huitième fois la finale de coupe Arc en ciel, un des tournois les plus prestigieux du basket féminin national, organisé par les Cours Sainte Marie de Hann.

Mais, samedi, Marius Ndiaye n’a pas été gâté. Les deux équipes ont fourni un jeu plein de déchets, de maladresses et d’approximations. On a vu mieux pour une finale de ce tournoi. La concentration et l’adresse n’étaient pas au rendez ni d’un côté ni de l’autre. 23 % de réussite sur les paniers à deux points pour le Duc et 31 % pour le Diaraf. Le public a râlé maintes fois sur des fautes banales et successives des filles et sur les paniers faciles ratés. Dame Diouf, l’entraîneur vainqueur a expliqué cette performance pas terrible de son équipe par un manque de concentration.

La rencontre a commencé avec beaucoup de duels physiques. La défense a joué à fond dans le premier quart-temps, ainsi que le reflète le score (11-11). Dans le deuxième quart, le DUC a joué la carte de l’agressivité qui a finalement payé. Les filles de Dame Diouf ont aussi profité des erreurs des « Vert et blanc » pour mener au score à la mi- temps (26-15), mais sans convaincre dans le jeu. Le troisième quart-temps n’a pas dérogé au fil conducteur de la rencontre. Mais le réalisme du DUC et aussi sa grande réussite sur les lancers francs ont fait la différence. La néo « Lionne » Khady Diakhaté, avec sa grande taille, s’impose aux rebonds défensifs et offensifs et permet à son équipe de résister aux offensives du Diaraf. Sa coéquipière en équipe nationale, Aminata Diop, meilleure réalisatrice de la rencontre, étale toute sa classe, malgré quelques maladresses. « Seul Dieu sait pourquoi je n’ai pas rallié Paris. Cela m’a permis de participer au sacre de mon équipe et j’en suis ravie », a estimé le numéro 8 du DUC qui est à sa 7ème sélection en équipe nationale. Le réveil des « Vert et blanc » avec la prestation acceptable de leur « lionne », Ndagou Paye, dans le quatrième quart temps, a rencontré un bon bloc défensif du DUC. Pape Coulibaly, l’entraîneur du Diaraf, a expliqué la déroute de ses filles par un manque d’organisation dans le deuxième compartiment.

La Coupe Arc en ciel a donc pris le chemin du campus universitaire pour la 8ème fois. A signaler l’absence des supporters du DUC à cette rencontre pour protester contre la sanction prononcée contre eux par la ligue de Dakar.

OUMAR NDIAYE

TUNISIE : Championnat national — Senior filles – Super play-off – 2e manche - L’ES Cap Bon entre dans l’histoire

Après avoir joué les premiers rôles ces dernières années, l’ES Cap Bon est enfin récompensé pour avoir persévéré dans l’effort. Samedi, l’équipe est allée chercher le titre à Sfax même en battant le CSS par 65-58

Créé en 1994, l’Espoir Sportif du Cap Bon est venu remplir un vide dans la région de Nabeul, connue pour être le bastion du basket-ball tunisien. Les Potières pouvaient ainsi s’adonner à leur sport favori dans ce jeune club, ambitieux et conduit de main de maître ces dernières années par une dame passionnée, Mme Wafa Bettaïeb.
Le club a accédé pour la première fois en Nationale A au cours de la saison 2002-2003. Ce fut l’époque de la découverte d’un petit poucet aux dents longues et acérées. L’équipe évoluait alors avec des jeunes joueuses surclassées, à l’instar de Maha Chelli, la capitaine d’équipe, ou encore Rim Gannar, l’un des éléments clés du dispositif actuel. Pour leur première, les Potières avaient donné du fil à retordre à plus d’un club. «Nos principales armes s’appellent jeunesse, ambition, fougue et volonté», disait à l’époque la présidente du club. Les années d’après, l’équipe gagna encore plus en compétitivité pour désormais se joindre à la lutte pour les titres. Mais, chaque fois, il a manqué ce petit quelque chose qui fait la différence, comme le manque d’expérience ou encore le manque d’équilibre au niveau de l’effectif. En effet, l’ESCB a toujours pâti de l’absence d’un pivot de métier. Pourtant, les responsables en étaient conscients et se juraient de remédier à cette lacune.

L’heure du sacre a sonné

Ce n’est que cette saison que les responsables du club parvenaient à recruter une joueuse étrangère d’assez bon niveau pour apporter le plus qui manquait sous les cerceaux. De nationalité malienne, Maya Tereira apporta enfin l’équilibre qui manquait. Du coup, le groupe gagna en compétitivité. Et l’ESCB de tenir la cadence imposée par le CSS, détenteur du doublé, ou plutôt détenteur de dix des onze derniers championnats et des trois dernières coupes. Au coude à coude au cours de la première phase du championnat, puis de la seconde, l’ESCB savait que la route des sacres ne pouvait passer que par Sfax. C’était une vérité de La Palice.
Dans ce contexte, les coéquipières de Maha Chelli (ESCB) mirent les bouchées doubles pour l’occasion et se mobilisèrent plus que jamais. Elles réussirent ainsi la première manche de Nabeul qu’elles remportèrent par 74-69. En prenant option sur le championnat, les «Violettes» du Cap Bon se virent pousser des ailes. Comment arriver à la source et ne pas boire de son eau? C’est la raison pour laquelle elles se déplacèrent à Sfax gonflées à bloc. Il fallait purement et simplement couper l’herbe sous les pieds de son illustre adversaire.
Reste que chaque rencontre a sa vérité. La manche retour du championnat fut, une nouvelle fois, âprement disputée, 16-16 à la fin du premier quart-temps puis 34-32 pour le CSS à la mi-temps. Loin de baisser les bras, comme à leur accoutumée, les «Violettes» vont faire preuve de détermination et d’entêtement pour saisir les rênes du match à la fin du 3e quart-temps, 46-49 et prendre finalement le large lors des dix dernières minutes, clôturant la rencontre par 58-65.
Un grand bravo pour l’ES Cap Bon qui parvient, enfin, à inscrire son nom au palmarès pour la première fois de son histoire. Le club est sur un nuage et il n’est pas près d’y redescendre dans la perspective de la finale de la Coupe de Tunisie qu’il jouera contre Al Hilal le 7 juin 2008.
Camélia TEBBI

TUNISIE : Le SN, champion de Tunisie 2008

Une équipe complète
A. Rezig : «Nous n’avons pas douté...»

En parvenant à gagner 3-0 en finale du super play-off face à la JSK, le SN a conclu un peu trop vite le dossier du championnat. Une belle victoire sans bavures avec une supériorité technique et tactique qui s’est confirmée surtout lors des deux derniers matches à Kairouan.
Ce qui est frappant chez le SN, c’est sa fin de saison incroyable. Après une première phase assez réussie, les équipiers de Majdi Maâlaoui ont fléchi tout d’un coup au play-off. Leur parcours fut en demi-teinte, chose peu familière à Nabeul et a engendré une crise de résultats et de confiance.
Peut-être que les événements qui ont surgi à Nabeul auraient pu déstabiliser l’équipe (départs retentissants d’Alain Gay et de Naceur Ghrib). Sauf que le SN a su se mobiliser et se donner une bouffée de motivation pour respirer et pour reprendre son chemin. L’équipe s’est complètement débloquée en super play-off : 2-0 en demi-finales face à l’ESS, puis 3-0 en finale, ce qui veut dire un parcours exemplaire et sans faute face à deux favoris. Quoi de plus convaicant !
Amine Rezig, capitaine exemplaire du SN, parle de cette fin de saison houleuse : «A un certain moment, nous avons connu de gros problèmes. L’équipe a perdu de son réalisme. Il a fallu toute notre «grinta» et notre sens des responsabilités pour aller au-delà de tous les problèmes. Pour une fois, Nabeul s’est mobilisé tel un seul homme. Toute la famille du SN a été solidaire, ce qui explique à mon avis le retour en force vers la fin. Gagner le championnat de cette manière face à un club tel que la JSK prouve que nous étions à l’apogée de la forme. A aucun moment, nous n’avons douté».

L’effet Najeh Abid

L’ex-joueur du SN a débarqué au bon moment. Quand il est arrivé, l’équipe était mal dans sa peau. En quelques semaines, Abid a su remobiliser l’équipe et motiver ses joueurs. Lui qui a tellement joué au SN, qui a tellement gagné aussi: «Najeh est pour tous les joueurs un grand frère, c’est quelqu’un d’intelligent et de connaisseur. Il ne s’est jamais éloigné de l’équipe, il connaît tout d’elle, Najeh a su gérer l’effectif riche du SN lors des matches décisifs et lors des circonstances difficiles. Sur le plan managérial, Najeh Abid a été lucide. La richesse de notre effectif l’a aidé également à disposer de plusieurs atouts».
Après le championnat, le SN ne compte pas s’arrêter là. Il veut remporter le doublé: pour ce faire, il devra battre l’ESR, le 7 juin. Le plus dur est passé? Le capitaine nabeulien ne le pense pas : «Nous avons en mémoire la finale de la saison 2006 où nous avons perdu contre la DSG et raté le doublé. En coupe, vous n’avez pas le droit à l’erreur, tout se joue sur un seul match. Le SN est décidé à briguer le doublé. Toutefois, nous pensons que le match de la coupe sera plus exigeant et plus difficile que les matches du championnat».
R. EL HERGUEM

25 mai 2008

SENEGAL : FINALE ARC-EN-CIEL: Et de huit pour le DUC

Les duchesses viennent de remporter aux forceps leur 8éme coupe Arc-en-ciel sans leurs supporters , dans un stade où rien ne fonctionnait à part le sifflet de l'arbitrage et le porte voix de la table des officiels. Le Duc s'est imposé dans un match pas du tout facile d'autant plus que les deux équipes se sont affrontées 2 fois avant la finale avec une victoire chacune.

Excellent départ des Médinoises qui menaient de 4 pts à la 5e minute. Duc revenait mais ne parvenait qu'à hauteur en fin de premier quart temps 11-11. Jaaraf repartait de plus belle en deuxiéme quart mais commençait à céder au coeur de ce second QT et Duc commençait à dérouler son jeu sous la houlette d'Aminata Diop "Renard" et d'Adja Diakhaté. Une bonne présence de cette derniére en défense va enrailler toutes les attaques du Jaaraf et permettre à "Renard" de placer des contres , le Duc infligera un sévére 15-4 au Jaaraf et regagnera les vestiaires à la mi-temps avec une avance de 11 pts (26-15).
A la reprise Jaaraf commençait à resister et à revenir sur le DUC, et l'écart commençait à diminuer, 34-29 à la fin du troisiéme QT. Faut dire que la tête pensante du Jaaraf était dans un mauvais jour avec des pertes de balles et des passes hasardeuses qui n'arrivaient pas aux destinataires.

Au début du dernier quart, Dame Diouf n'était pas dans les dispositions pour permettre p à son banc d'apparaître sous les caméras de la 2S TV qui diffusait le match en direct. Les Médinoises ne pouvaient plus revenir dans le match , pour inquiéter les reines d'Afrique qui l'emportérent sur le score de 46 à 39.
Cette finale a connu beaucoup de couacs sur le plan de l'organisation avec le boycot actif des supporters du DUC ce qui est un coup dur pour les finances de la ligue de Dakar, la coupure d'électricité, le groupe électrogéne qui ne démarre pas et un jeu qui s'est déroulait dans des conditions digne du Sénégal des années 70. Marius Ndiaye des championnats d'Afrique passés a perdu e sa superbe, rien ne marche plus sur le plan signalétique, pas de 24 sec, pas de temps de jeu, pas de fautes, Marius Ndiaye se meurt, et personne ne fait rien.

ALGERIE : COUPE D'ALGÉRIE "SENIORS" (1/4 DE FINALE) - Deux grands éliminés

Les deux spécialistes de la Coupe d’Algérie en l’occurrence, le WA Boufarik (messieurs) et l’OC Alger (dames) ont été éliminés en quarts de finale de la Coupe d’Algérie de basket-ball qui se sont déroulés jeudi et vendredi sur terrain neutre. Le WAB, sept fois vainqueur du trophée, appréhendait beaucoup sa sortie devant un coriace adversaire, le CRB Dar-El-Beïda qui a terminé le championnat en 2e position derrière le MC Alger.

Les hommes du duo Aït- Saâda-Meddour, ont confortablement mené à la mi-temps (44-34), avant de se faire remonter lors de la seconde partie du match qui s’est terminé finalement par la victoire du CRBDB (76- 73), devenant du coup, un sérieux concurrent du MC Alger pour la victoire finale. Les Mouloudéens, comme prévu n’ont pas trouvé beaucoup de peine pour battre l’USMM Hadjout, encore marquée par les durs efforts déployés devant le WAB en championnat. Le NB Staouéli, l’actuel détenteur de la Coupe, a sué pour sortir une vaillante équipe de l’ASPTT Alger. Les hommes de Loubachria ont attendu les deux derniers quart-temps pour s’assurer une victoire certes difficile mais méritée. Enfin, le WB Aïn-Benian est le dernier qualifié pour les demi-finales. Entraîné par l’ex-coach de l’ASPTT Alger, Achour Sekhi, le WBAB a oublié sa déception née de sa non-qualification pour les play-off, en battant largement une bonne équipe de l’ASPTT Oran (103-72), manquant visiblement d’expérience à ce stade de la compétition. Chez les dames, la formation de l’OC Alger détentrice de 11 trophées lors des douze dernières éditions a mordu la poussière devant son éternel rival, l’ASPTT Alger, le seul à lui contester sa supériorité dans cette discipline féminine. Les Postières qui l’ont emporté par 56-54 deviennent les favorites en puissance pour l’obtention du doublé. Ses trois compagnons au dernier carré seront le MC Alger, l’ASA Protection civile et le FC Constantine, qui ont obtenu sans coup férir, leur qualification pour l’avant-dernière étape de la compétition.
M. A.

RÉSULTATS
Messieurs
USMM Hadjout – MC Alger 64-90
ASPTT Alger – NB Staouéli 68-71
ASPTT Oran – WB Aïn- Benian 72-103
CRB Dar-El-Beïda – WABoufarik 76-73
Dames
ASPTT Alger – OC Alger 56-54
FCB Saïda – FC Constantine 29-57
EPAU – ASA Protection civile 57-69
MC Alger – NB Staouéli 54-36

24 mai 2008

SENEGAL : Quinze joueurs locaux convoqués pour le ‘'Gaïndé Classic''

La direction technique nationale a publié vendredi une liste de 15 joueurs issus des clubs du championnat local de basket pour constituer la sélection nationale engagée dans le tournoi international de basket dénommé ‘'Gaindé classic'' qui aura lieu les 27 et 29 mai prochain.

Composée de joueurs issus de 7 clubs du championnat de D 1 (Bopp, Douanes, Gorée, Rail, DUC, ASFA et UGB), cette sélection rencontre l'équipe universitaire américaine de SMU (South Methodist University) et celle d'AIA (Athlètes in action) venues des Etats-Unis dans le cadre de tournées africaines.
La sélection, qui est mobilisée pour ''prendre part éventuellement au tournoi de Bamako'', s'entraînera à deux reprises, dimanche et lundi au terrain de Bopp et au stadium Marius Ndiaye, précise le communiqué de la direction technique.

Voici la liste des 15 joueurs convoqués :

Malamine Bodian (Gorée),
Malick Gadiaga (Bopp),
Mamadou Guèye (Douanes),
Biago Diouf (Rail),
Elhadji Malick Ndiaye (DUC),
Mayoro Fall ( Douane),
Elysé Boissy (ASFA),
Mohamed Diop (UGB),
Pape Maguette Ndione (DUC),
Moulaye Idriss Boye (ASFA),
Assane Diallo (Douane),
Abdoul Bâ ( DUC),
Abdoulaye Meissa Seck ( Bopp),
Mamadou Ndiaye (DUC),
Mamadou Diop (DUC).

SENEGAL : LETHARGIE - Banc des Lions du basket : Le vide s'éternise

A quelques heures du tournoi Gaïndé Classic (prévu du 27 au 29 mai à Dakar et Thiès) et du tournoi de Bamako (prévu du 29 mai au 2 juin), l'Equipe nationale masculine cherche toujours un staff technique, et la liste des joueurs est encore indisponible.

Le mal est plus profond qu'il ne le paraît. L'échec de Luanda a cassé le moral des coaches et dirigeants. L'Equipe nationale masculine, invitée à participer au tournoi Gaïndé Classic, qui démarre le 27 mai prochain, lorgne toujours sur son banc où le vide a fini de hanter les lieux. Car, outre l'adjoint Parfait Adjivon, le staff technique demeure introuvable. Le dernier pressenti, Bassirou Badji, pour collaborer avec le coach du Duc, est indisponible. L'ancien entraîneur de l'Asfa aurait des ennuis de santé d'après le Directeur technique national, toujours à la quête d'une perle rare. Ousseynou Ndiaga Diop, se donne encore le temps malgré l'urgence de l'heure. Cette sélection, dont la liste également tarde à être publiée, devrait prendre part au tournoi de Bamako, prévu du 29 mai au 2 juin prochain, au Mali. Pourtant, «ces compétitions permettent de jeter les bases de reconstitution d'une équipe masculine», se persuade le Dtn. Mais, le paradoxe a fini de s'installer dans le monde de la balle orange, où frustration et incompréhension habitent les férus de basket. Les propos des différents protagonistes, qui tournent autour de cette question, font froid dans le dos. En effet, le Manager général, Amadou Gallo Fall, souffle : «Je ne suis pas encore prêt à me jeter dans une autre aventure comme dans le passé.» Alioune Badara Diagne, le président de la Fédération sénégalaise de basket (Fsbb) renchérit : «Il n'est plus question de retomber dans une autre affaire Sam Vincent.» Le coach américain avait déserté Luanda, lors des derniers Championnats d'Afrique de basket en août 2007, où le Sénégal avait fini sur sa plus mauvaise place (9 sur 16) au classement général du basket africain.
Dix mois déjà que le banc est sans patron. Une léthargie qui est imputée au changement de ministre. La balle orange se défausse sur les mouvements notés du côté de la rue Carnot. «Le départ de l'ancien ministre de tutelle (Issa Mbaye Samb) a plombé les ailes de la fédé.» L'ex-patron de la rue Carnot avait assigné au basket d'engager ses équipes dans les compétitions de jeunes, tout en faisant miroiter à la balle orange le projet de retour de Abdourahmane Ndiaye «Adidas».
Alioune Badara Diagne, qui ne se sent nullement ébranlé par l'ambigüité du coaching chez les Lions, avoue : «Les questions d'entraîneurs sont hypersensibles. Il y a trois options qui s'offrent à nous, mais toutes les solutions réclament des moyens et la Fédération en est dépourvue.» Seulement, le no man's land du banc masculin a fini de rendre pessimiste les plus optimistes. D'autant que le Dtn persiste dans ses certitudes. «Cela tardera autant de fois que nécessaire.»

«GAINDE CLASSIC», PROMOUVOIR LA DESTINATION SENEGAL Pour revenir à l'idée du tournoi, il faut noter que «Gaïndé Classic» (Gc) a la mission de vendre la destination du Sénégal de la balle orange. Ce challenge, qui est piloté par la fondation Seeds-Academy en collaboration avec la Fédération sénégalaise de basket, a pour vocation de mettre en place un programme international dans le calendrier national. Pour sa première édition, Gc a mobilisé deux équipes universitaires américaines, le Smu Mustangs de Dallas et Athlétics In Action de l'Ohio. Ces équipes seront opposées aux Espoirs. Quand les formations de Seed Academy, l'Université de Thiès et le Cneps se chargeront de jouer les levées de rideau. Les compétitions se déroulent entre Dakar et Thiès.
Défini comme un réceptacle pour attirer l'élite, «Gaindé Classic» est une opportunité pour le Sénégal. «Si l'événement se pérennise cela va résoudre beaucoup de problèmes, notamment en période de préparations des Lions», se convainc Ndongo Ndiaye, l'international sénégalais qui ajoute : «Nous voulons que les équipes viennent chez nous et jouent des tournoi comme ce fut le cas à Bornéo (Italie).» Cette opportunité pour le basket sénégalais passe nécessairement par une bonne organisation et des équipes performantes. «C'est dans la durée qu'on peut apprécier l'utilité de ce projet. Nous sommes directement impliqués et nous ferons tout pour que cela réussisse.» Mais l'urgence est sur le banc

Cette sélection, dont la liste également tarde à être publiée, devrait prendre part au tournoi de Bamako, prévu du 29 mai au 2 juin prochain, au Mali. Pourtant, «ces compétitions permettent de jeter les bases de reconstitution d'une équipe masculine», se persuade le Dtn. Mais, le paradoxe a fini de s'installer dans le monde de la balle orange, où frustration et incompréhension habitent les férus de basket. Les propos des différents protagonistes, qui tournent autour de cette question, font froid dans le dos. En effet, le Manager général, Amadou Gallo Fall, souffle : «Je ne suis pas encore prêt à me jeter dans une autre aventure comme dans le passé.» Alioune Badara Diagne, le président de la Fédération sénégalaise de basket (Fsbb) renchérit : «Il n'est plus question de retomber dans une autre affaire Sam Vincent.» Le coach américain avait déserté Luanda, lors des derniers Championnats d'Afrique de basket en août 2007, où le Sénégal avait fini sur sa plus mauvaise place (9 sur 16) au classement général du basket africain.
Dix mois déjà que le banc est sans patron. Une léthargie qui est imputée au changement de ministre. La balle orange se défausse sur les mouvements notés du côté de la rue Carnot. «Le départ de l'ancien ministre de tutelle (Issa Mbaye Samb) a plombé les ailes de la fédé.» L'ex-patron de la rue Carnot avait assigné au basket d'engager ses équipes dans les compétitions de jeunes, tout en faisant miroiter à la balle orange le projet de retour de Abdourahmane Ndiaye «Adidas».
Alioune Badara Diagne, qui ne se sent nullement ébranlé par l'ambigüité du coaching chez les Lions, avoue : «Les questions d'entraîneurs sont hypersensibles. Il y a trois options qui s'offrent à nous, mais toutes les solutions réclament des moyens et la Fédération en est dépourvue.» Seulement, le no man's land du banc masculin a fini de rendre pessimiste les plus optimistes. D'autant que le Dtn persiste dans ses certitudes. «Cela tardera autant de fois que nécessaire.»

«GAINDE CLASSIC», PROMOUVOIR LA DESTINATION SENEGAL Pour revenir à l'idée du tournoi, il faut noter que «Gaïndé Classic» (Gc) a la mission de vendre la destination du Sénégal de la balle orange. Ce challenge, qui est piloté par la fondation Seeds-Academy en collaboration avec la Fédération sénégalaise de basket, a pour vocation de mettre en place un programme international dans le calendrier national. Pour sa première édition, Gc a mobilisé deux équipes universitaires américaines, le Smu Mustangs de Dallas et Athlétics In Action de l'Ohio. Ces équipes seront opposées aux Espoirs. Quand les formations de Seed Academy, l'Université de Thiès et le Cneps se chargeront de jouer les levées de rideau. Les compétitions se déroulent entre Dakar et Thiès.
Défini comme un réceptacle pour attirer l'élite, «Gaindé Classic» est une opportunité pour le Sénégal. «Si l'événement se pérennise cela va résoudre beaucoup de problèmes, notamment en période de préparations des Lions», se convainc Ndongo Ndiaye, l'international sénégalais qui ajoute : «Nous voulons que les équipes viennent chez nous et jouent des tournoi comme ce fut le cas à Bornéo (Italie).» Cette opportunité pour le basket sénégalais passe nécessairement par une bonne organisation et des équipes performantes. «C'est dans la durée qu'on peut apprécier l'utilité de ce projet. Nous sommes directement impliqués et nous ferons tout pour que cela réussisse.» Mais l'urgence est sur le banc

SENEGAL : Tournoi de la zone2 : le Sénégal bat la Mauritanie (51-42)

L'équipe masculine de basket-ball du Sénégal des moins de 18 ans a battu, vendredi à Conakry, celle de la Mauritanie sur la marque de 51 à 42 (mi-temps : 24 – 21), en match comptant pour le tournoi doté de la coupe de la zone 2 qui se déroule dans la capitale guinéenne, a-t-on appris de bonne source.
Dans l’autre rencontre, le Mali a pris le dessus sur la Guinée par 55 à 37 (mi-temps : 14 – 28). Le Sénégal et la Mauritanie sont présents seulement dans la catégorie des garçons, rapporte un communiqué de la FIBA-Afrique parvenu à l’APS.
À l’issue de la première journée du tournoi prévu du 21 au 28 mai, le Mali occupe la première place. Il est suivi respectivement du Sénégal, de la Mauritanie et de la Guinée.

Chez les dames où seuls le Mali et la Guinée sont engagés, les Maliennes ont disposé des guinéennes, lors de la première journée, sur la marque de 75 à 32 (mi-temps : 38 – 11), indique la même source.

RD CONGO : Chocs Kauka- GHK, Hatari- Tourbillon, J&A-Aurore et V.Club-INSS

Le week-end sportif à la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa « Liprobakin » sera marqué par plusieurs chocs tant pour la version masculine que féminine. On aura à suivre ce samedi 24 mai au stadium des martyrs les chocs Kauka- GHK chez les messieurs et Hatari- Tourbillon chez les dames. Le dimanche 25 mai, deux chocs retiendront l’attention des férus du basket. Il s’agit du match J&A- Aurore et V. Club- INSS. Notons que les résultats ci-après étaient enregistrés à la Liprobakin au courant de la semaine : Onatra- Bana Lingwala : 85-35, Nyota-J.V.K : 40-49, Hatari- Dragons : 62-25, Biso na Biso- Fatima : 66-39, Emmest- Mannely’s : 32-34 et GHK- Delta : 69-55.

*A suivre ce samedi 24 mai
15h00 : Onatra- Biso Na Biso (M) 16h30 : Kauka- GHK (M) 18h00 : Hatari- Tourbillon (D)

*A suivre dimanche 25 Mai
15h00 : C.S.M- Héritage ( M ) 16h30 : J&A- Aurore ( M ) 18h00 : V. Club-INSS ( D )

TUNISIE : Championnat national SF - Super play off, 2e manche

ESCB, tout pour le titre

Le match retour du super play-off entre le CS Sfaxien et l'ES Cap Bon sera encore plus important que celui de la semaine dernière qui avait vu les Capbonaises s’imposer par un faible écart (74-69)

L’ES Cap Bon est tout près de remporter son premier titre après sa précieuse victoire du match aller, à Nabeul même. A la suite d’un match disputé et haut en couleur, les «Violettes» ont réalisé l’essentiel en arrachant une victoire face à un adversaire qui a trouvé, notamment vers la fin de la rencontre, les pires difficultés pour imposer sa manière et son emprise sur le jeu.

S’il venait à remporter dès samedi ce championnat, l’ESCB entrerait dans l’histoire. victoire face à un adversaire qui a trouvé, notamment vers la fin de Pour cela, il lui faudra cravacher dur pour sauter cet ultime écueil sfaxien. Le plus dur reste donc à faire car, surtout, en face, l’adversaire n’est pas le dernier venu avec ses 11 titres de championnat.

En effet, le CS Sfaxien n’a plus d’autre alternative que de rendre la monnaie de sa pièce à son invité. Faute de quoi il devra se résigner à une année blanche ce qui ne lui était pas arrivé depuis quelques années. Pour le CSS, il n’a jamais été question de baisser les bras, d’autant plus que rien n’est perdu. L’enjeu de ce match est donc de taille et l’entraîneur du CSS, Imed Laadhar, qui revient sur la dernière confrontation, en convient:«Lors de la première manche, mes joueuses avaient multiplié les fautes et cela s’était répercuté négativement sur leur rendement. En tout état de cause, nous avions limité les dégâts et nous n’avons pas cédé par un écart important. Par victoire face à un adversaire qui a trouvé, notamment vers la fin de conséquent, dans un jour normal, nous avons toutes les cartes en règles pour nous imposer face à l’ESCB qui, il est vrai, possède un bon fond de jeu alors que, collectivement, il n’est pas en reste. Mais, en valeur intrinsèque, les Capbonaises ne nous sont pas supérieures. La tournure des évènements ne nous a pas été favorable, ce qui nous laisse optimiste pour le match d’aujourd’hui. Les filles sont conscientes de l’ampleur de l’enjeu et leur responsabilité s’en est trouvée décuplée. Nous avons perdu la coupe et il ne nous reste plus que le championnat. Donc, pas de droit à l’erreur. Notre devise sera victoire, victoire, victoire…».

L’ES Cap Bon est donc averti et le match risque d’être d’une très grande intensité. Nous ne pouvions mieux espérer et le public de Sfax, appelé à ne pas rater ce choc, se régalera certainement.

Camélia TEBBI

Le programme

Aujourd’hui :
Salle Akid- Sfax
17h00 : CSS-ESCB
Dardour-Cheddou-Mzali

23 mai 2008

MAROC : Dernière journée du play-off de basket-ball

MAS-RCA pour une explication au sommet

Le championnat national de basket-ball qui a atteint les phases du play-off se poursuit ce week-end pour le compte de la dernière journée qui mettra aux prises le MAS au Raja et l’IRT à l’ASS.
Si les choses sont faites dans la poule I avec la qualification incontestée des deux ténors en l’occurrence l’IRT et l’ASS, la poule II après la qualification du WAC grâce notamment aux points-avérage (+1), la deuxième place pour le dernier carré sera une explication au sommet avec un parfum de revanche entre le MAS de Fès et le Raja de Casablanca.
A rappeler que les protagonistes se sont rencontrés en finale de la coupe du Trône, la victoire étant revenue aux Fassis. De ce fait, les Rajaouis ne sont pas prêts à oublier leur cuisante défaite à Rabat. Après avoir engrangé 23 pts au match aller du play-off, les Verts ont, en quelque sorte, compliqué les affaires du MAS qui doit impérativement battre le RCA par plus de 12 pts dans ce match capital.
L’on se rappelle, au match aller, le WAC a gagné par 14 pts contre ce même MAS et au match retour les Fassis ont gagné avec 19 pts d’écart. Quoi qu’il en soit les yeux de tous les adeptes seront braqués au rendez-vous dans la salle du 11 janvier pour le match de la dernière chance qui mettra aux prises ces deux ténors du basket national. Vu la valeur des effectifs des deux teams, il est très difficile de donner un pronostic puisque le Raja nous a toujours habitués à faire très bonne sensation à Fès et d’apporter des résultats positifs des canaris auteurs d’un beau palmarès.
Cependant, on peut donner un léger avantage au MAS compte tenu de son public.
De son côté, la salle couverte Badr de Tanger sera le théâtre de la partie mettant aux prises deux grandes équipes en l’occurrence l’IRT à l’ASS.
Pour rappel, les deux formations ont déjà arraché leur ticket de passage our le dernier carré. Toutefois, il reste à déterminer laquelle sera leader de sa poule. Ainsi le match de ce week-end va mettre face à face deux gros calibres qui se connaissent fort bien, affichant leur suprématie depuis belle lurette. Une explication qui sera d’ailleurs ouverte à tous les pronostics.
Les Tangerois qui n’avaient perdu à d’aller que par un seul point face à l’ASS vont tenter de faire mieux qu’au match retour surtout devant leur public.
A signaler que les matches du play-out vont également débuter ce weekend avec CMC - RSB et le KAC - HUSA pour le compte de la première journée aller.

Abdelmajid Bouslim

SENEGAL : EQUIPE NATIONALE FEMININE A' - Tournoi de Bamako : La consolation !

Les recalées de Madrid ont leurs biscuits. Pour avaler la pilule amère de l'échec d'entrée dans la «Cour des Grandes», la sélection des Locales va continuer son stage avec les entraîneurs des Espoirs-filles, Raoul Toupane (coach de l'Asfa, et Samba Niang (coach du Bopp) pour le tournoi amical de Bamako prévu du 29 au 2 juin prochain.

«Le reste du groupe va continuer à travailler avec Raoul Toupane et Samba Niang, dans l'optique d'un voyage imminent au Mali», annonce Moustapha Gaye, l'entraîneur des Lionnes. Le Sénégal est invité par le Mali dans un tournoi amical en vue des préparatifs des Jeux Olympique de Beijing. Pour rappel, les Maliennes, championne d'Afrique en titre, sont déjà qualifiées pour la Chine. Elles vont représenter l'Afrique en attendant que l'Angola et le Sénégal les rejoignent, si jamais ils passent le tournoi préolympique de Madrid. Outre les Lionnes, les Lions, aussi, vont prendre part au tournoi malien prévu du 29 au 2 juin à Bamako. L'Equipe masculine sera dirigée par Parfait Adjivon, coach du Duc.



La liste
Khady Mbaye (Bopp),
Adja Bienta Mbaye (Duc),
Fatou Bintou Thiam (Jaraaf),
Ndèye Astou Camara (Duc),
Ndèye Diané Guèye (Sibac),
Bana Diop (Sibac),
Yaram Bèye (JA),
Mariama Dabo (JA),
Fanta Lèye (Bopp),
Fatoumata Diango (Jaraaf),
Ndèye Astou Mbaye (Bopp),
Rokhaya Lô (Asfo),
Fatou Dieng (Slbc),
Fatou Mbaye (Duc),
Salimata Diagne (Sibac).

SENEGAL : Première édition du tournoi ‘'Gaïndé Classic '' à partir de mardi

La première édition d'un tournoi de basket Gaïndé Classic aura lieu du 27 au 29 mai, ont annoncé, jeudi, Amadou Gallo Fall, fondateur de Seed-Academy et manager des équipes nationales, et Alioune Badara Diagne, président de la Fédération sénégalaise de basket Alioune Badara Diagne en conférence de presse jeudi.
Ce tournoi, qui regroupera outre une sélection sénégalaise composée de joueurs locaux ainsi que deux équipes américaines, se jouera à Dakar, ont-ils déclaré lors d’une conférence de presse.

Le tournoi se déroulera à Dakar où le Sénégal rencontre l’équipe de South Methodist University (SMU) le 27 mai, et à Thiès où les poulains de Parfait Adjivon rencontrent le 29 l’équipe de Athletics in Action (AIA).

Le Gaïndé Classic, selon son promoteur Amadou Gallo Fal, ‘’se veut un évènement basket annuel qui permettra au basket sénégalais de s’opposer à d’autres basket’’. Il en sera ‘’à sa phase expérimentale avec cette première édition qui devra être pérennisé’’, a-t-il précisé.

En plus des matchs prévus pour la sélection nationale de joueurs locaux, le Gaïndé Classic se veut une occasion de ‘’développer les échanges en permettant également à des entraîneurs locaux d’échanger par le biais de cliniques avec des entraîneurs venus d’ailleurs’’, a expliqué Amadou Gallo Fall.

La Fédération sénégalaise de basket, principale bénéficiaire du Gaïndé Classic ‘’a adhéré entièrement à cet évènement’’, a déclaré son président Alioune Badara Diagne, alors que Ousseynou Ndiaga Diop patron technique du basket l’inscrit dans le cadre de l’érection d’une sélection nationale locale.

‘’Il nous faut valoriser notre potentiel local et ce tournoi est une opportunité de les mettre sur la rampe du haut niveau’, a déclaré le directeur technique national, estimant pouvoir profiter de cette première édition pour ‘’jeter les bases d’une équipe nationale locale’’ qui devrait constituer un vivier où puiser en cas de besoins pour la sélection A.

Le tournoi du Gaïndé Classic devait inclure la participation de l’équipe nationale du Cap-Vert en préparation pour le tournoi préolympique des garçons. Il se fera avec six équipes réparties en deux groupes. Le premier réunit une sélection sénégalaise garçons et deux équipes venues des Etats-Unis (SMU et AIA). Le second est composé des sélections scolaires et universitaires (Seed Academy, INSEPS et Université de Thiès).

22 mai 2008

ALGERIE : Coupe d'Algérie: L'ASPTT Oran en quête d'exploit

par F. B.
Place ce week-end aux quarts de finale de la coupe d'Algérie de basket-ball, avec à l'affiche, un certain WAB-CRBDB, deux spécialistes de l'épreuve.

Les regards seront donc braqués vers Staoueli, cadre de ce choc des titans et ce, en prenant en considération la stature des deux formations qui ont une histoire avec cette épreuve, le WAB compte sept trophées dans son palmarès, alors que le CRBDB court derrière sa première consécration après avoir échoué à trois reprises en finale. Toutefois, cette affiche ne devrait pas reléguer au second plan les autres rencontres de ce tour, à l'image de celle qui opposera le détenteur, le NBS, à la coriace formation de l'ASPTTA. A suivre également le comportement du cendrillon, la sympathique équipe de l'ASPTTO qui tentera de réaliser l'exploit face au WBAB. Les postiers oranais qui en découdront à Chlef avec les gars de Aïn Benian, partent toutefois avec un ascendant psychologique sur leurs vis-à-vis, qui n'ont pas encore digéré leur déception née de leur non participation à la phase play-off. Pour sa part, le MCA qui a dominé la première phase du championnat de l'élite ne compte pas s'arrêter en si bon chemin face à l'USMMH qui s'est qualifiée sur le fil à la phase play-off.

SENEGAL : Coupe Arc-en-ciel (Duc-Jaraaf), samedi : Une finale dans l’incertitude

La Ligue de Dakar est sur le qui-vive. Un voyage des trois pensionnaires du Duc convoquées chez les Lionnes pour le camp préparatoire de France, comptant pour le tournoi préolympique, repousserait la finale Arc-en-ciel, prévue samedi.

Dommages collatéraux ! La publication de la liste des 18 filles présélectionnées chez les Lionnes n’invite pas que du bonheur. La Ligue de Dakar, organisatrice de la finale Arc-en-ciel, fait partie du lot des déçus. Elle pourrait payer les pots cassés si le départ de l’Equipe Nationale au complet est maintenu pour ce soir ou demain (Ndlr : Les Lionnes devaient prendre l’avion hier soir, mais elles n’ont pas encore le visa). Sa finale serait alors renvoyée. Des couleurs sombres accumulent sur la finale prévue ce samedi à Marius Ndiaye. Le seul remède, la Fédération. Le mot de la tutelle cautionnant le retard du démarrage du stage de Lens, peut sauver la fête.

Juste après la publication de la liste de Tapha Gaye, le Dakar université club, qui a eu trois candidates admises dans l’étape de France, a saisi la Ligue et Fsbb pour un report de la finale si les autorités fédérales ne reportent pas le voyage des filles du Duc convoquées en Equipe nationale. Sabelle Diatta, Aminata Diop, Khady Diakhaté, trois éléments-clé du cinq majeur de Dame Diouf, l’entraîneur du Duc, sont la source de cette menace jugée mineure chez les responsables de la balle orange. Ce recours du Duc arrange également les affaires médinoises. Car, si les «Etudiantes» ont leur lot de défections, le Jaraaf, également, paierait un lourd tribut si le camp démarre demain. Son coach, Pape Amadou Coulibaly, l’adjoint de Tapha Gaye et l’ailière Ndagou Paye font partie intégrante de l’expédition française.

«Si la Fédération n’accède pas à la demande du Duc de reporter le voyage des filles, on ne va pas participer à la finale !» Cette déclaration tirée au forceps à un dirigeant du Duc causerait un sacré préjudice à la Ligue de Dakar ainsi qu’au parrain, les Cours Sainte Marie de Hann. Le Dakar universitaire club a introduit une requête auprès de la Ligue de Dakar, l’organisateur de la compétition et de la Fédération sénégalaise de basket-ball (Fsbb) pour demander un report de la finale ou celui du voyage des joueuses qualifiées en finale Arc-en-ciel.

Cependant, seule la Fédération peut décanter la situation. «La finale Arc-en-ciel est une fête du basket. Vu son envergure et sa place dans le calendrier, on devrait trouver des solutions», plaide le trésorier général de la Fsbb, Mamadou Ndiaye, un membre du Duc. D’autres convoquent la régularité et les moyens qui ont été dégagés par le parrain. Le Duc se fonde sur une jurisprudence qui veut que «si une équipe a trois joueuse, ou plus dans une Equipe nationale, la finale peut-être reportée. Cela n’a jamais posé de problème». Des informations confirmées par Alioune Badara Diagne, le président de la Fsbb : «Il y a une jurisprudence! Quand une équipe a trois joueurs ou plus, l’équipe peut demander le renvoi du mach. Là, c’est une coupe de la Ligue de Dakar, trois joueurs dans le schéma d’une équipe, ce qui pose problème.» Seulement, il n’y a pas lieu de se faire de la bile. Il est de notoriété publique que les premiers jours d’un regroupement, le groupe n’est jamais au complet. De plus, le coach des Lionnes a déjà révélé que quatre de ses filles ne seront disponibles qu’en début juin (Ndlr : voir Le Quotidien N° 1606). Ce qui réconforte Alioune Badara Diagne dans sa logique d’événement mineur. «La question peut être réglée. Ce n’est pas exclu que l’équipe soit maintenue jusqu’à samedi soir, d’ailleurs les filles n’ont pas encore de visas. Donc, il est presque sûr qu’on trouvera une solution. Cela ne va déranger personne, Il y a aucune menace», somme-t-il, pour faire taire les mauvaises langues.

En tous cas, Mountaga Barry, président de la Ligue de Dakar se la joue sereine. Il se cantonne dans les promesses fédérales. «On a un accord de principe de la Fédération pour que les filles jouent avant de partir.» Mais demain est un autre jour. L’avenir édifiera…

Boly BAH

SENEGAL : Les quotas imposés aux basketteurs étrangers en France est l’une des grandes difficultés qui se posent aux basketteurs sénégalais, a confié

Les quotas imposés aux basketteurs étrangers en France est l’une des grandes difficultés qui se posent aux basketteurs sénégalais, a confié à l’envoyé spécial de l’Aps, l’international Cheikh Thioune dont l’équipe, le Spo Rouen, est nouvellement promu en Pro A (élite française).

‘Sans le passeport français, il faudrait être un phénomène, un crack pour évoluer aussi bien en Pro B (2e division) qu’en Pro A (1ère division)’, a indiqué Cheikh Thioune, joueur formé au Sibac et qui a également porté les couleurs de la Jeanne d’Arc de Dakar pendant deux saisons.

Parlant du problème des quotas, Cheikh Thioune qui a rejoint Rouen cette saison 2007-08 rappelle que ‘les clubs de Pro B ont droit à un seul ressortissant des pays ayant signé la Convention de Cotonou, deux représentants américains et un autre Bosman (ce sont tous les basketteurs ayant un passeport européen)’.

‘En Pro A, c’est le même quota’, a-t-il dit ajoutant que ‘dans les divisions inférieures, c’est encore plus compliqué’. ‘Ils expliquent ces mesures par le souci de protéger le basket français’, commente-t-il soulignant que ‘c’est un véritable frein pour les basketteurs étrangers notamment sénégalais’.

L’entraîneur de Rouen, Michel Veyronnet a confirmé les propos de son joueur affirmant que ‘nous le suivons depuis cinq saisons mais il a fallu attendre cette saison pour le prendre parce qu’il n’avait pas de papiers français’. Cheikh Thioune a obtenu le passeport français depuis trois ans. Il sera la saison prochaine 2008-09 avec Malèye Ndoye de Dijon, le capitaine des Lions, les seuls basketteurs sénégalais à évoluer dans l’élite française.

Arrivé à 2000 comme espoir à Limoges, l’ancien joueur du Sibac a porté les maillots de Chatelleraut (National 2), Charleville Mézières (National 2, National 1 et Pro B), Evreux (Pro B 2006-07), Rouen (Pro B 2007-08). En plus des difficultés ressassées, l’ailier sénégalais qui a joué une seule Coupe d’Afrique des nations (Can) celle de 1999 en Angola, reconnaît avoir ‘eu des problèmes sur la discipline tactique’.

‘J’avais l’impression au début qu’on me mettait dans un carcan. Mais au fur et à mesure, il a fallu comprendre tout cela pour être au meilleur de son potentiel et aider son équipe’, a-t-il dit avant d’ajouter : ‘c’est une fierté de pouvoir dire que j’ai joué à tous les niveaux pour atteindre l’élite en France’.

‘Mon rêve de jouer dans l’élite du basket français est devenu réalité même si en compétiteur, je dois me mettre au niveau de ce qui se fait le mieux en France’, a-t-il ajouté.

ALGERIE : COUPE D’ALGÉRIE DE BASKET-BALL - Un certain WAB-CRBDB

Les quarts de finale de la Coupe d’Algérie de basket-ball seront dominés par l’affiche au sommet qui mettra aux prises, vendredi, à Staouéli, le WA Boufarik au CRB Dar el Beïda, deux grosses cylindrées de la discipline et habituées à jouer les premiers rôles dans cette populaire épreuve.
Ainsi, le WA Boufarik, qui compte 7 trophées à son palmarès dont le dernier remonte à 2002, aura, cette fois-ci, un redoutable adversaire qui court derrière son premier sacre en dépit des trois finales jouées jusque-là mais toutes perdues. Le CRBDB, vainqueur lundi en championnat du détenteur du trophée, partira favori devant une formation du Widad en pleine restructuration.
Le tenant du trophée, le NB Staouéli aura également une tâche difficile devant une coriace équipe de l’ASPTT Alger de Toufik Chabani, capable du meilleur comme du pire. Le MC Alger, qui détient le record absolu avec 9 sacres, devrait logiquement l’emporter devant l’USMM Hadjout qui vient de réaliser un grand exploit en battant le WAB à Boufarik, en championnat.
Les Mouloudéens invaincus depuis le début de la saison, ambitionnent d’obtenir un doublé comme ce fut le cas consécutivement de 2003 à 2006. Enfin, la 4e et dernière rencontre opposera le WB Aïn Bénian (Nat.1 A) à l’ASPTT Oran (Nat.1 B), une confrontation quelque peu déséquilibrée si l’on se réfère à la différence de palier. Toutefois, l’ASPTT Oran, qui jouera sans complexe, se targue d’avoir été lauréate en 1971, contrairement au WB Aïn Bénian, encore sous la déception de sa non-qualification à la phase play-off, arrachée in-extrémis par L’USMM Hadjout. Chez les dames, une véritable finale avant la lettre opposera les soeurs-ennemies du basket-ball féminin, l’OC Alger et l’ASPTT Alger.
Ces deux équipes ont disputé les trois dernières finales (2005, 2006, 2007) dont deux sont revenues aux Olympiennes, alors que l’ASPTT victorieuse en 2006, a compensé sa défaite en 2007 par le titre de champion. Un autre match aussi palpitant mettra aux prises, le MC Alger au NB Staouéli.
Les Mouloudéennes qui n’ont jamais gagné la Coupe d’Algérie devront passer l’obstacle du NBS avant de viser la victoire finale.

TUNISIE : Le SN champion de Tunisie

Le Stade Nabeulien a remporté le championnat de Tunisie de basket-ball 2008, grâce à sa troisième victoire consécutive sur la JS Kairouan 99/89 après prolongation (81/81 au terme du temps réglementaire), en match comptant pour la 3e journée de la finale du super play-off, disputée hier à Kairouan.

Le Stade Nabeulien s’offre ainsi son septième titre de champion de Tunisie, après ceux remportés en 1962/63, 1974/75, 1986/87, 1991/92 1995/96 et 2005/2006.

21 mai 2008

RD CONGO : Cet après-midi à Liprobakin

Bana Lingwala défie Onatra, Hatari à l'assaut de Dragons

Trois belles affiches inaugurent aujourd'hui mardi 20 mai au stadium des Martyrs, les matches de la 22ème journée de la Ligue provinciale de basket-ball de Kinshasa (Liprobakin).

En premier lieu, le BC Onatra à la reconquête de son aura sera face au BC Bana Lingwala. Une rencontre en version masculine du groupe B.

Les Matelots qui caracolent seuls en tête au classement partiel, ont l'occasion de consolider leur position avec la conviction de rejoindre la prochaine saison, l'élite de basket-ball de la ville de Kinshasa. A moins d'un revirement inattendu de la situation, BC Bana Lingwala qui occupe l'avant-dernière place au classement partiel, aura du mal à tenir devant l'équipe la plus titrée de la RDC.
En second lieu, BC Nyota descendra dans l'arène pour en découdre avec BC JVK, un match en version féminine du groupe B.
Ce match s'annonce explosif et riche en rebondissements, car il mettra au prises le leader du championnat féminin du groupe B, BC Nyota, à son dauphin BC JVK. Franchement, cette rencontre vaut un détour cet après-midi au stadium des Martyrs. Le leadership de cette franchise est en jeu. L'affiche tant attendue de la soirée, c'est celle qui opposera BC Hatari au BC Dragons. Un match en version féminine du groupe A.

BC Hatari qui survole le championnat d'élite de la balle au panier de la capitale de la RDC, risque de faire une bouchée du BC Dragons en très mauvaise posture.

Insaisissable depuis le début de la 2ème phase de la Liprobakin, les filles de Hatari font véritablement figure d'épouvantail. Aucune formation ne leur résiste. En huit sorties, elles n'ont seulement trébuché une seule fois. Et c'est en toute logique que BC Hatari est installé aux commandes avec 15 points

La 21ème journée de la deuxième phase de la Liprobakin s'est clôturée le dimanche 18 mai dernier au stadium des Martyrs avec deux explications.

BC Tourbillon a littéralement marché sur BC Vijana par 66-47, soit un écart de huit paniers et demi. Un match en version féminine du groupe A. Les filles de Lemba qui sont pratiquement mal embarquées dans ce championnat, ont soufflé un peu après cette victoire importante.

Au terme d'une partie âprement disputée, BC Molokaï a finalement eu raison du BC Jeunesse et avenir (J.A) par 70-59, soit avec un écart de cinq paniers et demi. Ce match du groupe A en version masculine a effectivement tenu ses promesses. Les deux équipes ont donné du bon spectacle à un public connaisseur présent au stadium des Martyrs.

Dovin Ntelolo Diasonga

Ci-après les résultats enregistrés de la 21ème journée, les classements partiels.

Résultats :

Nyota vs Ko (43-38) F
JVK vs Manellys (52-23) F
Héritage vs Bana Lingwala (77-61) M
Delta vs Kauka (47-59) M
City Kauka vs Fatima (ff) (20-00) M
Aurore vs Grand hotel (76-81) M
Bison a Biso vs CSM (54-53) M
Terreur vs Delta (79-67) M
INSS vs Hatari (48-55) F
Tourbillon vs Vijana (66-47) F
Molokaï vs J.A (70-59) M

RD CONGO : Cet après-midi à Liprobakin

Bana Lingwala défie Onatra, Hatari à l'assaut de Dragons

Trois belles affiches inaugurent aujourd'hui mardi 20 mai au stadium des Martyrs, les matches de la 22ème journée de la Ligue provinciale de basket-ball de Kinshasa (Liprobakin).

En premier lieu, le BC Onatra à la reconquête de son aura sera face au BC Bana Lingwala. Une rencontre en version masculine du groupe B.

Les Matelots qui caracolent seuls en tête au classement partiel, ont l'occasion de consolider leur position avec la conviction de rejoindre la prochaine saison, l'élite de basket-ball de la ville de Kinshasa. A moins d'un revirement inattendu de la situation, BC Bana Lingwala qui occupe l'avant-dernière place au classement partiel, aura du mal à tenir devant l'équipe la plus titrée de la RDC.
En second lieu, BC Nyota descendra dans l'arène pour en découdre avec BC JVK, un match en version féminine du groupe B.
Ce match s'annonce explosif et riche en rebondissements, car il mettra au prises le leader du championnat féminin du groupe B, BC Nyota, à son dauphin BC JVK. Franchement, cette rencontre vaut un détour cet après-midi au stadium des Martyrs. Le leadership de cette franchise est en jeu. L'affiche tant attendue de la soirée, c'est celle qui opposera BC Hatari au BC Dragons. Un match en version féminine du groupe A.

BC Hatari qui survole le championnat d'élite de la balle au panier de la capitale de la RDC, risque de faire une bouchée du BC Dragons en très mauvaise posture.

Insaisissable depuis le début de la 2ème phase de la Liprobakin, les filles de Hatari font véritablement figure d'épouvantail. Aucune formation ne leur résiste. En huit sorties, elles n'ont seulement trébuché une seule fois. Et c'est en toute logique que BC Hatari est installé aux commandes avec 15 points

La 21ème journée de la deuxième phase de la Liprobakin s'est clôturée le dimanche 18 mai dernier au stadium des Martyrs avec deux explications.

BC Tourbillon a littéralement marché sur BC Vijana par 66-47, soit un écart de huit paniers et demi. Un match en version féminine du groupe A. Les filles de Lemba qui sont pratiquement mal embarquées dans ce championnat, ont soufflé un peu après cette victoire importante.

Au terme d'une partie âprement disputée, BC Molokaï a finalement eu raison du BC Jeunesse et avenir (J.A) par 70-59, soit avec un écart de cinq paniers et demi. Ce match du groupe A en version masculine a effectivement tenu ses promesses. Les deux équipes ont donné du bon spectacle à un public connaisseur présent au stadium des Martyrs.

Dovin Ntelolo Diasonga

Ci-après les résultats enregistrés de la 21ème journée, les classements partiels.

Résultats :

Nyota vs Ko (43-38) F
JVK vs Manellys (52-23) F
Héritage vs Bana Lingwala (77-61) M
Delta vs Kauka (47-59) M
City Kauka vs Fatima (ff) (20-00) M
Aurore vs Grand hotel (76-81) M
Bison a Biso vs CSM (54-53) M
Terreur vs Delta (79-67) M
INSS vs Hatari (48-55) F
Tourbillon vs Vijana (66-47) F
Molokaï vs J.A (70-59) M

CÔTE DE IVOIRE : Djadji Clément pour contrer le CSA

L’alternance au niveau du basket féminin ivoirien n’est pas la chose la mieux partagée. En tout cas, pas pour les dirigeants de l’ABC qui veulent à tout prix contrer l’avancée du CSA dont les épaules semblent plus affûtées cette saison pour supporter le titre de champion de Côte d’Ivoire.

Samedi 17 mai 2008. Cette date peut être inscrite comme celle du début de la fin de l’hégémonie de l’ABC dame sur le basket féminin ivoirien. En demi-finale de la Coupe Nationale, le Club Sportif d’Abidjan (CSA) pour la troisième fois de la saison, a fait plier les championnes de Côte d’Ivoire. Une défaite qui annonce les prémices d’un sacre en play-off des filles du coach Siaka Coulibaly. Le message, a été reçu 5 sur 5 par les dirigeants des Rouge et Blanc, qui ne sont pas prêts à passer la main à la nouvelle génération dont l’éclosion est plus que spectaculaire.

Il faut donc trouver une parade pour contrer le stratège Siaka Coulibaly. Une mission en l’absence de Benga Lemou, ex-manager de l’ABC, bien difficile et ce, malgré la débauche (vaine) d’énergie du jeune Larry Coulibaly, nouveau coach. Pour empêcher le CSA d’être sacré champion cette saison, l’ABC aurait demandé l’expertise de Djadji Clément, Directeur Technique National et ex-coavh de la section homme de l’ABC. Vérité ou intox, en tout cas le grand et long tête-à-tête du Directeur Technique National avec les dirigeants de l’ABC, au soir de la troisième désillusion du club face au challenger, porte à le croire. Une longue concertation qui aurait son sens que dans la méthode à appliquer pour mettre hors d’état de «nuire» le CSA.

Méthodes légales ou entorse aux lois du basket national, l’ABC ne s’embarrasse pas de ces termes juridiques, pour mettre tous les atouts de son côté pour garder le manteau de champion de Côte d’Ivoire aux couleurs Rouge et Blanc. Mais si Djadji Clément acceptait de prendre les commandes de l’équipe féminine de l’ABC il devrait abandonner la casquette de DTN. Reste à savoir si le plus titré des coachs ivoiriens préfère se jeter dans l’arène ou rester au dessus de la mêlée. Les jours avenir nous situeront mieux sur un chapitre qui risque de faire bouillonner le paysage du basket ivoirien.


Patrick GUITEY

SENEGAL : Préparation du tournoi préolympique de Madrid : La grande offensive locale

Les Lionnes s'envolent ce soir pour la France pour le dernier virage de l'étape préparatoire du tournoi préolympique de Beijing 2008, prévu à Madrid du 9 au 15 juin prochain.



Boly Bah Le Quotidien


Les Lionnes sont en plein dans la préparation du tournoi préolympique prévu du 9 au 15 juin prochain à Madrid (Espagne). Et pour sa dernière phase, la France sert de pied-à-terre au Sénégal. Hier, Moustache Gaye, l'entraîneur national des Lionnes a publié la liste des 18 Lionnes retenues pour ce stage en France, qui débute le 22 mai à Lens. Mais, d'emblée, le championnat sénégalais qui a déployé huit envoyées spéciales dans l'Hexagone peut bomber le torse en attendant que Tapha compose son douze final. Huit (8) locales sont dans le dernier virage. Néné Diamé, Ndèye Sène (Slbc), Sabelle Diatta, Aminata Diop, Khady Diakhaté (Duc), Ndagou Paye (Jaraaf), Awa Doumbia (JA) et Lika Sy (Bopp) sont admissibles pour Madrid. Tapha Gaye apprécie le travail de son équipe : «Le bilan est plus que satisfaisant. J'ai admiré la générosité des filles qui, pendant un mois, ont travaillé sans relâche. Il y a beaucoup de réceptivité et d'engagement, mais au moment de choisir, on fait des choix par rapport à une complémentarité d'équipe. On laisse des filles mais elles n'ont pas démérité.»
Ouf, c'est la délivrance. Il cite le nom des heureuses admises au camp de France. Les unes ont le visage heureux et d'autres cachent mal leur déception. Mais, elles ont un prix de consolation. Le tournoi du Mali (31 au 2 juin à Bamako) détend l'atmosphère. Les recalées s'engouffrent dans une compétition amicale chez le voisin malien. A défaut de Madrid, Bamako leur tend ses bras africains. Elles n'ont pas démérité mais traînent un handicap, leur état d'esprit. Moustapha Gaye : «Le choix a été très difficile. Au-delà du talent et de la compétitivité, nous avons privilégié l'état d'esprit. Des filles qui sont capables de vivre ensemble dans une bonne ambiance et une harmonie totale.» Une évaluation pleine de sagesse. Dans sa tenue blanche, le coach de la Douane apporte des éclairages sur le choix des huit locales dans le dernier virage. Tapha s'est inscrit dans la logique de mettre des locales dans les présélections, avant de voir leur nombre réduit dans le dernier tri : «Ce n'est que sur la liste définitive qu'on en perd certaines. Mais, j'avoue qu'elles (les locales) sont à un niveau pratiquement bon mais elles manquent de l'expérience et le métier du haut niveau.» Mais plus loin, la forte présence sénégalaise se justifie pour parer aux éventuels défections et retards. «Ndèye Diola règle des problèmes administratifs aux Etats Unis, Bineta Diouf et Jeanne Senghor qui jouent les play-off, Astou Traoré doit subir une petite opération». Normal que le staff mise sur la prolongation. Les locales n'ont qu'à saisir leurs chances pour se greffer dans le Top 12. «Elles ne peuvent pas l'acquérir tant qu'elles ne sortent pas et vont dans des stages et se frottent à des joueuses de haut niveau.»

Maintenant, le lieu de résidence et le nom des équipes restent encore à déterminer. Hier encore, le directeur technique national, Ousseynou Ndiaga Diop, attendait les confirmations. N'empêche, la feuille de route est bien calée. «On part (ce soir) et on arrive le 22 au matin à Lens pour deux semaines, avec quatre matches amicaux en France.» En attendant, les devants sont en train d'être pris sur le plan administratif, Diodio Diouf et Aminata Dièye ont déjà rallié Dakar en quête de visas Schengen. Et bientôt Aya (Traoré) et Salimata Diatta devront suivre leurs traces, au moment où Aïda Fall, la bi-nationale, a préféré la tunique bleue et la France.

Outre leur situation géographique, Tapha Gaye n'a pas encore une idée sur ses adversaires de poule ; mais compte se rabattre sur les vidéos. «Une fois en France, nous allons faire une investigation. L'objectif est de faire une participation honorable et essayer de décrocher la qualification même si ce sera difficile. Nous, on se projette pour la Can 2009», rappelle l'entraîneur des Lionnes. Histoire d'éviter tout amalgame !

Le Sénégal, logé dans la poule A, sera opposé à la Lettonie le juin 9 et le lendemain, les Lionnes jouent contre le Japon. Pour rappel, les deux premières de chaque poule se qualifient pour les quarts de finale. Les vainqueurs des demi-finales auront 0le ticket pour les JO, tandis que le cinquième billet sera délivré à l'équipe qui sortira vainqueur entre les demi-finalistes malheureux.


LA LISTE
Mame Diodio Diouf (Suisse),
Néné Diamé (Slbc),
Fatou Dieng (Espagne),
Aya Traoré (Pologne),
Sabelle Diatta (Duc),
Awa Doumbia (JA),),
Ndèye Séne (Slbc),
Salimata Diatta (Roumanie),
Awa Guèye (France),
Ndagou Paye (Jaraaf),
Aminata Diop (Duc),
Ndèye Diola Ndiaye (Pologne),
Lika Sy (Bopp), Bineta Diouf ,
Jeanne Senghor (France)
Aminata Dièye (Usa),
Astou Traoré (Espagne),
Khady Diakhaté (Duc)



Les Groupes
A : Japon, Lettonie, Sénégal
B : Angola, Argentine, République Tchèque
C : Brésil, Fiji, Espagne
D : Belarus, Chine Taïpei, Cuba


Ouf, c'est la délivrance. Il cite le nom des heureuses admises au camp de France. Les unes ont le visage heureux et d'autres cachent mal leur déception. Mais, elles ont un prix de consolation. Le tournoi du Mali (31 au 2 juin à Bamako) détend l'atmosphère. Les recalées s'engouffrent dans une compétition amicale chez le voisin malien. A défaut de Madrid, Bamako leur tend ses bras africains. Elles n'ont pas démérité mais traînent un handicap, leur état d'esprit. Moustapha Gaye : «Le choix a été très difficile. Au-delà du talent et de la compétitivité, nous avons privilégié l'état d'esprit. Des filles qui sont capables de vivre ensemble dans une bonne ambiance et une harmonie totale.» Une évaluation pleine de sagesse. Dans sa tenue blanche, le coach de la Douane apporte des éclairages sur le choix des huit locales dans le dernier virage. Tapha s'est inscrit dans la logique de mettre des locales dans les présélections, avant de voir leur nombre réduit dans le dernier tri : «Ce n'est que sur la liste définitive qu'on en perd certaines. Mais, j'avoue qu'elles (les locales) sont à un niveau pratiquement bon mais elles manquent de l'expérience et le métier du haut niveau.» Mais plus loin, la forte présence sénégalaise se justifie pour parer aux éventuels défections et retards. «Ndèye Diola règle des problèmes administratifs aux Etats Unis, Bineta Diouf et Jeanne Senghor qui jouent les play-off, Astou Traoré doit subir une petite opération». Normal que le staff mise sur la prolongation. Les locales n'ont qu'à saisir leurs chances pour se greffer dans le Top 12. «Elles ne peuvent pas l'acquérir tant qu'elles ne sortent pas et vont dans des stages et se frottent à des joueuses de haut niveau.»

Maintenant, le lieu de résidence et le nom des équipes restent encore à déterminer. Hier encore, le directeur technique national, Ousseynou Ndiaga Diop, attendait les confirmations. N'empêche, la feuille de route est bien calée. «On part (ce soir) et on arrive le 22 au matin à Lens pour deux semaines, avec quatre matches amicaux en France.» En attendant, les devants sont en train d'être pris sur le plan administratif, Diodio Diouf et Aminata Dièye ont déjà rallié Dakar en quête de visas Schengen. Et bientôt Aya (Traoré) et Salimata Diatta devront suivre leurs traces, au moment où Aïda Fall, la bi-nationale, a préféré la tunique bleue et la France.

ALGERIE : L'USMMH arrache le 8e ticket

L’USMM Hadjout a réalisé l’exploit de la 26e et dernière journée en allant battre à Boufarik, le WAB local par (81-74), ce qui lui permet d’obtenir le 8e et dernier ticket pour la phase play-off comptant pour le titre national, coiffant sur le fil les deux autres prétendants, la JSB M’sila et le WB Aïn-Benian. Ces deux derniers ont finalement obtenu une victoire inutile devant respectivement le NAHD (69-52) et l’ASPTT Alger à la salle Harcha (81-78), se contentant de jouer la phase play-down comptant pour le maintien parmi l’élite.

Le match au sommet, dont l’enjeu est la deuxième place, est revenu au CRB Dar-El-Beïda, vainqueur sur le terrain du NB Staouéli (86-72), ce qui lui permet d’être le dauphin symbolique du MC Alger, jusque-là invaincu. Le leader du championnat a enregistré lundi dernier à la salle Harcha, sa 25e victoire consécutive devant l’O Batna (93- 43), en attendant de jouer son match retard vendredi prochain à la salle Harcha face à l’AU Annaba, le lendemain du match qu’il jouera jeudi à Témouchent. Les Annabis, toujours confrontés à une crise financière, ont toutefois accepté de jouer à Alger leur match programmé initialement à Annaba. L’exploit de la journée est à mettre à l’actif du NA Rouiba qui a attendu la dernière journée pour remporter sa première victoire devant le CRM Birkhadem (82-77), une victoire qui sera bénéfique pour le moral des jeunes joueurs de Rabah Terrai à la veille de la phase play-down.
M. A.

Résultats
NA Rouiba – CRM Birkhadem 82-77
JSB M’sila – NA Hussein-Dey 69-52
WA Boufarik – USMM Hadjout 74-81
ASPTT Alger – WB Aïn-Benian 78-81
MC Alger – O Batna 93-43
NB Staouéli – CRB Dar-El- Beïda 72-86
CRB Témouchent – AU Annaba reporté au 22 mai

MALI : Coupe de la zone II de basket-ball : Les juniors maliens partent favoris

Les équipes nationales masculines et féminines (juniors se sont envolées pour la capitale guinéenne (Conakry) pour participer à la phase de la coupe de la Zone II de Basket-ball et le ticket de qualification pour la coupe d’Afrique des nations de basket-ball qui va se dérouler dans les mois à venir. Le week-end dernier, une forte délégation malienne a quitté Bamako pour la Guinée afin de participer de ce tournoi dont l’objectif principal reste pour les Maliens, le trophée de la coupe.

Les équipes nationales juniors hommes et dames déjà qualifiées pour la phase finale qui se déroulera en octobre prochain en Egypte pour les messieurs et le même mois, mais cette fois-ci en Tunisie pour les dames. Ainsi, pour donner plus de motivation à ce tournoi, une coupe a été initiée entre les pays participants de la Zone II.
Si l’objectif principal pour nos deux formations reste le trophée de la coupe, c’est pour les autres pays le trophée de la coupe et la seconde place pour accompagner le Mali à la phase finale des deux CAN juniors qui se dérouleront en octobre.

LES FORMATIONS FAVORITES

Les juniors dames championnes en titre de cette catégorie et les messieurs, vice-champion sont considérés comme des formations favorites dans ce tournoi qui se déroulera du 21 au 28 de ce moi de mai en Conakry. Les délégués fédéraux de cette mission sont Mme N’Na Koné et M. Ario Maïga.

Après maintes reprises, nous n’avons malheureusement pu joindre le président de la Fédération malienne de basket-ball, M. Abdalah Haïdara, mais selon le chargé de la communication, M. Bakary Cissé dit Bakci: “Le Mali est l’un des pays favoris dans cette catégorie en tenant le titre de la catégorie en dames et la deuxième place en messieurs, nous sommes bien d’emblée qualifiés pour les deux phases finales et l’objectif de cette campagne reste le trophée.

Avec la préparation que les équipes ont eue ici avant le départ nous pensons bien atteindre ces objectifs”. L’équipe des messieurs est dirigée par l’entraineur Zoumana Coulibaly et celle des dames par l’emblématique Amara Traoré. Nous disons bon vent aux juniors Maliens.

Moussa KONDO

TUNISIE : Super play-off — Finale (Acte III) — JSK-SN (18h30)

Le SN à une victoire du titre
La JSK réussira-t-elle à renverser la tendance face à un SN déchaîné ? Le SN est proche du titre de champion 2008

Le SN parviendra-t-il à gagner ce soir à Kairouan et se proclamer champion de Tunisie 2008 ? La JSK reprendra-t-elle son souffle et reviendra à 2-1 dans la finale du super play-off ?
Le SN mène 2-0, et n’est qu’à une victoire du titre. Les choses ont beaucoup changé après deux matches. Les forces se sont déséquilibrées en faveur d’un SN qui a gagné à deux reprises dont une à Kairouan. Même en cas de défaite aujourd’hui, le SN aura l’occasion de se racheter chez lui avec deux matches successifs.
La pression sera sur les épaules des Aghlabides qui n’ont plus droit à l’erreur. Samir Bouden et ses équipiers trahis par leur nervosité, samedi dernier, ont perdu un match qu’ils pouvaient gagner. Aujourd’hui, le mot d’ordre est : aller au-delà de toutes les souffrances et des problèmes de jeu.

Solutions riches
au SN

Les Nabeuliens ont affiché, dans les deux premiers matches, une supériorité tactique par rapport à la JSK. Rezig, H’didane et Mebarek ont su gérer au mieux les moments-clés et sensibles. C’est leur point fort en tout cas. La défense nabeulienne, la qualité des pointeurs et la capacité à savoir gérer des fautes individuelles sont les premiers atouts du SN, alors que du côté de la JSK, on misera sur les mêmes points forts, à savoir les tirs à 3 points et la vitesse des contres. Nous pensons que le match se jouera plus dans la tête que dans les jambes.

R.E.H.

RD CONGO : Hatari et Molokai ont surclassé INSS 55-48 et J&A 70-59

On a joué la 2ème journée de la deuxième phase du championnat de la Ligue de Basket-ball de Kinshasa « Liprobakin » le week-end dernier au stadium des Martyrs. Le dimanche 18 mai, chez les messieurs, le choc Molokai-J&A a tourné à l’avantage du 1er cité 70-59 au terme d’une rencontre qu’il a dominé durant 3 quart temps 18-4 à la fin du 1er quart temps et 32-24 à la mi-temps. C’est vers les ultimes minutes du 4ème quart temps que J&A qui était parvenu à s’imposer à la fin du 3è quart temps46-45, a dû baisser pavillon. Chez les dames, Tourbillon n’a pas eu trop de peine pour venir à bout de Vijana 66-47.

*INSS et Delta sont tombés face à Hatari 48-55 et Terreur 69-79 le samedi 17 mai

Trois intéressantes rencontres étaient à l’affiche le samedi 17 Mai au stadium des martyrs. Chez les dames, le rouleau compresseur d’Hatari a encore fait de Victime en dominant INSS 55-48. Chez les messieurs, Terreur s’est débarrassé de Delta 79-69 et Biso na Biso a dominé de justesse C.S.M 54-53.

Autres résultats enregistrés au courant de la semaine écoulée : J.V.K- Mannely’s : 52-23, Héritage- Bana Lingwala : 77- 61, Delta- Kauka : 47-59, City Kauka- Fatima : 20-00 et Aurore- GHK : 76-81. Au classement partiel, chez les messieurs Terreur reste seul maître à bord avec 16 points sur 16 suivi de Molokai avec 14 points. Viennent ensuite en 3ème position ex aequo J&A et GHK avec 12 points chacun. Chez les dames, Hatari trône seul en tête avec 15 points suivi d’INSS 14 points. V.Club et Arc -En- Ciel sont ex aequo en 3ème position avec 11 points.

A suivre ce mardi 20 mai au stadium des martyrs 15h00 : Onatra- Bana Lingwala ( M ) 16h30 : Nyota-J.V.K ( D ) 18h00 : Hatari-Dragons ( D )

20 mai 2008

MAROC : Le WAC et l’IRT dans le carré d’as

L’avant dernière journée des play-offs des matchs retour du championnat national de basketball a pris fin en déclarant officiellement la qualification du WAC et de l’IRT en attendant les matches restants pour compléter le tableau du dernier carré. Dans la poule I, l’ASS a été exempte lors de cette journée. Le match très attendu a mis aux prises l’Ittihad de Tanger et le FUS de Rabat.
L’objectif pour l’équipe du Détroit était de gagner avec plus de 9 points d’écart. Sitôt dit, sitôt fait, les hommes de coach Nizar évoluant dans leurs bases, n’ont laissé aucune alternative à leur adversaire en leur barrant le chemin pour le dernier carré.
Pour rappel, le FUS n’a dû son salut qu’à son dernier match contre le TSC pour se qualifier au play-off et éviter les matchs de barrage ou le play-out. La situation du FUS cette saison était un choix non judicieux pour le rajeunissement du club après le départ de quelques ex-stars, soit à la retraite soit sous d’autres cieux.
Mais grosso modo, le travail accompli par le coach de l’équipe Lahraïchi Nawfel est plus que satisfaisant compte tenu de l’absence d’éléments étrangers pouvant donner un plus à l’équipe.
Dans cette poule, on connaîtra le week-end prochain le club qui terminera en pole position.
Au match aller l’IRT s’est incliné par 1 point d’écart, ce qui laisser entrevoir un match très serré entre les deux protagonistes. Dans la poule II, le MAS n’a pas laissé filer l’occasion pour prendre sa revanche sur le WAC (78 - 55 + 19) sans pour autant se qualifier. Bien au contraire, c’est le WAC qui, grâce à ce petit point se trouve au dernier carré. Autrement dit, le WAC avait + 20 points au point avérage et lorsqu’il a perdu par 19 pts, son goal-avérage est devenu + 1pt Après ce résultat obtenu à Fès contre le WAC, le verdict est retardé pour le week-end prochain.
Les Fassis sont acculés à vaincre par plus de 12 pointts ce qui va donner un attrait spécial à ce duel très difficile à pronostiquer.

Abdelmajid Bouslim

SENEGAL : COUPE DU SENEGAL HOMME: Les demi-finalistes connus

A l'issu quarts de finale joués le samedi 17 mai à St- Louis et le Lundi 19 Mai à Dakar, les demi-finalistes de la Coupe du Sénégal édition 2008 sont connus, il s'agit de l'UGB, Douanes, Asfa et la JA.

UGB-DUC : 68-54
A Saint Louis , l'UGB n'a pas été du tout tendre avec ses fréres de Dakar en leur infligeant une défaite de 24 pts points d'écart.

JA-SIBAC : 66-55
La JA a rusé pour battre les sicapois qui ont mené au score une bonne partie du match sous la houlette de leur capitaine Massamba Ndiaye "Ass" auteur de 10 pts en premier quart, mais c'était sans compter sur le réveil des Fallou, Alioune Diouf et Louis Adams en deuxiéme période.

DOUANES- GOREE : 70-67
La Douane a battu Gorée en deuxiéme heure. Les douaniers ont mené le match sous la houlette de "PaaBi" Gueye, Simon et Hassane et menait de 11 pts à moins de 3 minutes de la fin de la partie. Gorée dans un derbier soubresaut à libéré ses artilleurs Bodian, Baba Sory et El Hadj Diakhaté qui ont chacun balancé un missile à 3 pts pour ramener le score à 3 pts d'écart.

ASFA- BOPP: 65-61
ASFA a éliminé Bopp le récent vainqueur de la Coupe St Michel conduit par El Hadji Gadiaga , meilleur marqueur de cette finale, joueur du moi et candidat sérieux pour le titre e roi de la saison (si roi il y aura). Asfa a puiser dans sa force physique pour arracher les prolongations et battre les boppois dans un match trés rythmé, des tirs à 3 pts d'Elysé et de la hargne de Beïdy au rebond.


Mardi 20 Mai 2008
Amadou Lamine NDIAYE

RD CONGO : Portrait : Président de la Fédération de basket-ball du Congo (Febaco) ; Boni Mwawatadi, un monstre sacré de la balle au panier

Ce n’est pas facile ni aisé de dresser le portrait d’une personne dont la carte de visite est dense, de par de nombreuses actions qu’elle a entreprises et continue d’entreprendre. C’est le cas de Boni Mwawatadi, le Président de la Fédération de Basket-ball du Congo (Febaco) et Secrétaire Général au Ministère de l’Economie Nationale et Commerce. Dans le présent portrait, nous présentons brièvement le cheminement de cet homme hors pair. Ce portrait retrace sa vie d’étudiant ponctuée par son intégration à l’armée en compagnie de ses autres camarades sur décision des autorités de l’époque (1971). Puis, sa carrière administrative qui va de pair avec sa carrière sportive. Au cours de ces deux carrières, il monte sans cesse pour prendre les rênes de l’institution sportive qu’il dirige présentement, la Febaco et celle administrative (Secrétariat Général à l’Economie Nationale et Commerce). Avant de passer au vif du sujet, notons que Boni Mwawatadi a dirigé il y a quelques semaines avec beaucoup de compétence et de bravoure le Bureau électoral du Comité Olympique du Congo qui a mis en place l’actuel Comité exécutif présidé par l’honorable Jean Beya wa Kabengu. Et ce, en sa qualité de doyen de l’Assemblée Générale du Comité Olympique Congolais. Parler de la vie de Boni dans le cadre d’un article de presse est assez étroit. Les péripéties de sa vie sont nombreuses à telle enseigne qu’elles méritent d’être contées à travers un ouvrage biographique, à condition que la proposition rencontre son assentiment.

S’il y a des gens qui ont consacré résolument et entièrement leur vie au service du sport et à son épanouissement et ce, de façon désintéressée, Boni Mwawatadi est de ceux-là ; il est une figure de proue tant son œuvre est florissante. Avec un naturel réservé qui reflète un charisme inné, cet homme aux yeux pétillant d’intelligence est plein de flegme, humble, d’un abord facile, parlant peu mais réfléchissant beaucoup. Si par cette silhouette effacée qu’il affiche, il ne donne pas l’air de ces fervents et bouillants supporters qu’on connaît, il ne manifeste pas non plus cette grande latitude de sponsor et de suppôt émérite de grande envergure qu’il a plutôt dans le sang. Toutes ces vertus se dissimulent derrière des apparences trompeuses. En effet, sa popularité auprès du public sportif ne semble pas être à la mesure de ce grand amour qu’il voue pour le sport, moins encore à la dimension de l’immense, grandiose et exaltante œuvre qu’il réalise (bénévolement et dans la discrétion) en faveur du sport en général et du basket-ball en particulier, et conséquemment au bénéfice des acteurs sportifs et de leurs admirateurs.

Qui est Boni Mwawatadi ?

Boni Mwawatadi est né le 1er octobre 1951 à Luiza dans la Province du Kasaï Occidental. Il est issu d’une famille de 12 enfants dont il est l’aîné. Parent responsable, il est père de 12 enfants. Naturellement, il est passé par l’école primaire dont il a décroché le certificat avec brio dans son terroir. A l’issue de ses humanités, il passe tout aussi brillamment ses examens d’Etat. Le diplôme d’Etat décroché en 1970, il prend son inscription à l’Université Officielle du Congo (UOC), actuelle Université de Lubumbashi (UNILU) dans la province du Katanga.

Le 4 janvier 1971 (et pour la deuxième fois), les étudiants de l’Université Lovanium (actuelle Université de Kinshasa) se soulèvent contre le pouvoir en place. Contre cette action osée et téméraire de ces récidivistes impénitents, la réaction de l’autorité est aussi brutale que sévère. Ils seront tous enrôlés dans le service militaire avec interdiction de toucher aux armes. Par un réflexe naturel (plutôt académique ou estudiantin) et d’une façon spontanée, ceux de l’UOC vont aussi monter au créneau et emboîter le pas à leurs condisciples de Kinshasa. Pour le gouvernement, ajouter 3.000 Kassapards aux 3.000 Lovaniards aurait été prendre des risques inconsidérés auxquels n’auraient pu tenir certains paramètres notamment le budget, les infrastructures d’accueil ou d’hébergement, l’intendance, la logistique,… Il va alors soumettre les Kassapards à un choix capital : l’armée ou les études !

Afin de se conformer au mot d’ordre général de grève lancé par le directoire de l’A.G.E.U.O.C. (Assemblée Générale des Etudiants de L’Université Officielle du Congo) qui demandait à tous les étudiants de prendre faits et causes pour leurs collègues, toute la communauté estudiantine, comme un seul homme, s’est résolue à le respecter, mettant ainsi l’autorité devant un fait accompli. C’est alors que s’étant rendu compte de cette tendance irréversible, des étudiants à opter tous pour l’armée, et malgré toutes les manigances diverses visant à les dissuader (notamment les menaces, les flatteries, la corruption) auxquelles l’opération était soumise, le Gouvernement n’a pu sauver la face que par l’usage de la force pour briser cet élan et ne retenir que 204 premiers signataires dont Boni Mwawatadi.Ceux-ci seront relégués au Centre d’Entraînement de Kitona (CEKI) où, au lieu de 7 ans de service militaire comme initialement prévu, ils ne passeront que 13 mois et 9 jours pour finir par être graciés et autorisés à renouer avec les études. Avec son grade de sergent comme tous ses copains, Boni Mwawatadi retrouvera le chemin des auditoires et donc des études qu’il va achever avec le titre de Licencié en Relations Internationales en juillet 1975.

Comme tout subalterne dans la Fonction Publique, il est engagé comme simple fonctionnaire au Ministère de l’Economie nationale à Lubumbashi quand il se sent saisi par la fièvre (plutôt par le syndrome du sport, surtout le basket-ball) qui l’incite à assister de temps en temps aux séances d’entraînement et aux matches de cette discipline, particulièrement ceux qui opposent le Bc Centremer (Centre Méthodiste de Ruashi), une équipe féminine que non seulement il découvre mais aussi qu’il chérit. Avec ses modestes moyens, il s’est mis à la soutenir matériellement, moralement et financièrement. Celui qui avait dit que l’appétit arrive en mangeant n’avait pas tort. Cet adage se justifie pleinement dans la vie de Boni. A travers les émotions fortes que suscite en lui cette discipline sportive, il découvre progressivement en elle le plaisir intense qui y est caché ; son amour envers la balle au panier ne fait alors que grandir. La machine est dès lors mise en branle. Boni s’y investit, d’abord timidement, puis intensément et enfin passionnément.Sous sa houlette et le vent en poupe, le Bc Centremer qu’il prend en charge va devenir alors un des grands clubs dans la Province du Katanga eu égard aux performances qu’il réalise. Il dispute même le leadership de la balle au panier au féminin avec les clubs renommés de la Capitale tel que les Bc Azur, Bc Tourbillon, Bc V.Club,…

De sa mutation de Lubumbashi à Kinshasa

En 1994, Boni quitte la Division provinciale de l’Economie pour venir s’installer à Kinshasa où il prend la tête de la Division urbaine. Toutefois, si ce départ de Lubumbashi l’éloigne du Bc Centremer, il ne se sépare pas de lui. Loin des yeux, près du cœur, dit-on. Malgré l’éloignement, Boni continuera toujours à pourvoir aux besoins essentiels et primordiaux de cette équipe qui est son œuvre. Il l’a pratiquement sortie de la seconde zone pour la propulser sur la scène nationale et internationale.

A la Division urbaine de l’Economie nationale, il ne reste que trois ans. Son étoile qui brille toujours au firmament va le propulser encore plus haut et le pousser encore plus loin. Cela tant dans sa carrière administrative que sportive. Presqu’au même moment, la compétence qu’il étale lui vaudra d’être nommé au grade de Directeur. Il se voit confier l’Inspection économique, un service aussi délicat que sensible qui exige beaucoup de tact et de lucidité pour l’assumer. Boni va néanmoins tirer son épingle du jeu. Sur le plan sportif, il va rassurer par sa constance et son sérieux pour se voir confier le poste de Vice-Président du Comité provisoire de la Febaco mis en place par le Ministre de la Jeunesse et des Sports Mutombo Tshibal.

En même temps, il est Président de la Ligue provinciale de basket-ball de Kinshasa (LIPROBAKIN). Persévérant avec fulgurance et poursuivant avec engouement et optimisme son itinéraire dans ce domaine qui fait désormais partie intégrante de son être, il inscrira son grand amour dans cette discipline en créant d’autres équipes telles que Arc-en-Ciel. Il est par ailleurs membre d’honneur de Bc Bana Lingwala et bien d’autres clubs qu’il n’hésite pas à soutenir. Il va naturellement confier la gestion courante (de Arc-en-Ciel) à d’autres personnes plus disponibles sans toutefois abandonner le Bc Centremer de Lubumbashi.

Boni au Panthéon des grandes personnalités sportives

Même s’il doit faire ses adieux à cette activité un jour (le public souhaite que cela se fasse par un grand jubilé), Boni Mwawatadi est un nom et dune référence qui resteront indélébilement en lettres de noblesse dans les annales sportives du pays. Et s’il doit nous quitter un jour, c’est au panthéon de ces grandes personnalités sportives que son corps devra se reposer. Car, il aura mérité cet honneur.

Denis Lubindi et Martin Ngwaba

TUNISIE : Championnat national — Senior filles – Super play-off – 1ère manche

L’ESCB prend option
La première manche de la finale du championnat a été favorable à l’ES Cap Bon qui est venue à bout du CS Sfaxien sur le score de 74-69

Généralement, un super play-off comporte des ingrédients tels que combativité, détermination, application, suspense à couper le souffle, etc. C’est exactement à cela que nous assistâmes dimanche dernier, à Nabeul, lors d’une rencontre qui a tenu en haleine les présents jusqu’aux ultimes secondes du match.
Pour revenir à ce dernier, nous avons noté que, contrairement à son habitude, l’ESCB a mal débuté le 1er quart-temps, probablement crispé par l’enjeu. Face à un CSS appliqué, bien en place, les «Violettes» du Cap Bon ne trouvèrent pas leurs repères et gaspillèrent beaucoup de balles faciles, permettant à leur adversaire de prendre l’avantage (7-9; 10-14; 14-22). Voulant revenir rapidement au score, l’ESCB buta sur une défense de fer, et le 1er quart-temps de se terminer sur le score de 19-25 en faveur du CS Sfaxien.
Lors du second quart-temps, l’ESCB tenta de réagir par le biais de ses pièces maîtresses Maha Chelli, Maya Tereira et Rim Gannar. Mais, sans résultat. Encouragé par ses bons débuts, le CSS décupla ses efforts et persévéra dans le sens positif. Concentrées en défense, agressives à souhait, les Sfaxiennes vont fermer toutes les issues devant un adversaire qui commença à douter. Décidément, rien ne filtrait. Il est vrai qu’omniprésentes sous les paniers, les visiteuses cueillaient sous les cerceaux toutes les balles perdues par l’ESCB et empêchaient le retour des Potières. D’ailleurs, à la mi-temps, l’écart grandit, 30-39.

La réaction de l’ESCB

Probablement sermonnées par leur coach, les Capbonaises reparurent sur le parquet avec un tout autre état d’esprit. Dans un sursaut d’orgueil, l’équipe sortit de sa torpeur initiale. Dès lors, la physionomie des débats changea complètement. La partie s’enflamma et les dix actrices se lançaient dans des duels épiques. Toutefois, cette volonté inébranlable ne nous fera pas occulter le manque d’adresse manifeste de plusieurs joueuses qui se permirent de rater des paniers immanquables.
Il n’en demeure pas moins que la motivation des deux équipes et leur envie de remporter la décision finale, fera que le match reste toujours captivant et intéressant à suivre. Profitant des 4 fautes commises par Selma Mnasria (CSS), l’ESCB réduisit peu à peu l’écart, terminant la troisième période mené par 53 - 57. Le CSS voyait sa marge d’erreurs fondre comme neige au soleil surtout que trois autres de ses joueuses et non des moindres récoltaient une 4e faute. Avec une ossature sous la menace de l’exclusion, le rendement défensif sfaxien baissa et cela eut des conséquences immédiates sur l’évolution du score.
Se rendant compte du dilemme de l’équipe d’en face, le coach capbonais, Néjib Ben Zayed, alignait son cinq de base pour pousser son adversaire dans ses retranchements. En outre, encouragées par leur public, les «Violettes», sous l’impulsion de l’incroyable Maha Chelli (31 points), se voyaient pousser des ailes. Et le match de basculer du côté de l’ES Cap Bon qui arrachait la victoire à son adversaire sur le score de 74-69.
Ne retenant pas sa joie, l’époustouflante Maha Chelli, meilleure réalisatrice de la rencontre, nous avoue : «Nous étions trop angoissées au début. C’est ce qui a permis au CSS de rendre l’avantage. Mais, pour nous contrecarrer et prendre l’avantage, notre adversaire dépensa beaucoup d’énergie en défense. Résultat, beaucoup de fautes commises dans ses rangs et de l’énergie dépensée un peu trop tôt. La suite des événements démontra que ces deux facteurs pesèrent lourdement dans la balance. En ce qui nous concerne, nous n’avons jamais baissé les bras, nous nous sommes accrochées et avons cru en nos chances jusqu’à la fin. Notre meilleure fraîcheur physique nous a finalement permis de gagner cette première manche. L’équipe est bien partie, mais les jeux sont loin d’être faits. Nous serons certainement attendues de pied ferme. Le titre passe obligatoirement par Sfax et cela, nous le savons. A nous de démontrer que nous méritons enfin de récolter les fruits des efforts de ces dernières années».
Camélia TEBBI

19 mai 2008

ALGERIE : La fin du suspense

Trois équipes luttent encore pour l’obtention de la 8e et dernière place qualificative pour la phase finale (play-off), comptant pour le Championnat national de basket-ball dont la 26e journée prendra fin ce lundi. En effet, l’USMM Hadjout, la JSB M’sila et le WB Aïn- Bénian aborderont cette dernière journée avec l’espoir de rejoindre les sept équipes déjà qualifiées.

Toutefois, la tâche de l’USMM Hadjout et du WB Aïn-Bénian semble bien difficile en se déplaçant chez des équipes du haut du tableau, respectivement le WA Boufarik et l’ASPTT Alger. La rencontre WABUSMMH, promet beaucoup dans la mesure où le coach Mohamed Yahia et les frères Mehennaoui (joueurs) ont fait l’essentiel de leur carrière au Widad qu’ils affronteront aujourd’hui avec beaucoup de nostalgie. En revanche, la JSB M’sila, qui joue à domicile devant le NAHD, partira favorite, espérant coiffer sur le poteau l’USMMH dans cette ultime journée. Un autre match revêt un intérêt particulier, celui qui opposera à Staouéli, le champion sortant au CRB Dar Beïda dont l’enjeu est la 2e place qui donne droit à une organisation d’un tournoi, tout comme pour le 1er (MCA) et le 3e qui n’est pas encore connu.
M. A.

START
Lundi 19 mai (14h30)
A Rouiba : NA Rouiba – CRM Birkhadem
A M’sila : JSB M’sila – NA Hussein-Dey
A Témouchent : CRB Témouchent – AU Annaba
A Boufarik : WA Boufarik – USMM Hadjout
A Alger «Salle Harcha» : ASPTT Alger – WB Aïn-Bénian
A Hydra : MC Alger –O Batna
A Staouéli : NB Staouéli – CRB Dar El Beïda

TUNISIE : JSK-SN (71-76)

Les Nabeuliens étaient plus forts
Au bout d’un débat intense et fort indécis, les Nabeuliens, plus entreprenants et mieux campés sur leurs jambes, prennent le dessus sur des Aghlabides fébriles et un peu timorés

Contre toute attente, la JSK a lamentablement manqué son rendez-vous, pour le compte du second tour de la finale du super play-off. Donnée favorite dans son fief et devant son public tout acquis à sa cause, elle a entamé le match timidement et la peur au ventre. L’enjeu du match, la valeur intrinsèque de l’adversaire et le très nombreux public présent ont pesé de tout leur poids sur le mental et les bras des joueurs aghlabides. Résultat : un jeu lent, tâtonnement en phase de relance, lourdeur en phase de repli et maladresse aux tirs. En face, les visiteurs affichèrent d’emblée leurs intentions et leurs prédispositions en jouant en bloc, aussi bien à la relance qu’au repli et en variant leur jeu, axé sur les pénétrations, les triangulations, les rebonds et les tirs «hors bouteille». D’ailleurs, les trois tirs réussis à trois points leur permirent d’avoir un ascendant certain sur leurs vis-à-vis qu’ils parvinrent à distancer avec une marge sécurisante de trois points (17-20).
Lors du second round, on assiste à un réveil salutaire des Kairouanais, sous l’impulsion de Walid Dhouibi qui allait réussir deux tirs décisifs à trois points : le premier réussi à -7’43’’ permit à la JSK de rétablir l’équilibre (24-24), le second réussi à -6’40’’ permit à la JSK de prendre un précieux avantage de cinq points (29-24). Piqués au vif, les visiteurs parvinrent à redresser la barre (33-37) avant de se faire rattraper à -1’05’’ (38-37) et de se faire distancer à la fin de la mi-temps sur le score de 40-37.

Feu de paille

De retour des vestiaires, les Nabeuliens retrouvèrent vite des couleurs grâce à deux tirs réussis à trois points, œuvre de Amine Rzig et Naïm Mbarek (40-43). De quoi secouer les locaux de leur torpeur et les pousser à disputer toutes les balles et à répondre coup sur coup aux velléités offensives adverses (47-53), avant de redresser une situation maintes fois compromise (56-53) et d’achever, tout de même, le round sur un léger avantage (56-55).
Les Kairouanais tentèrent, au début du round final, de creuser l’écart (61-59) mais ils butèrent sur une équipe solide en défense, intraitable aux rebonds et forte dans les duels. La lutte acharnée des deux équipes nous fit vivre un chassé-croisé palpitant (63-66), (67-66), (67-72). Mais, ce n’était que feu de paille puisque l’illusion des Kairouanais de prendre leur revanche tourne vite à la désillusion et les Nabeuliens finirent par arracher une seconde victoire amplement méritée, sous le regard médusé du public kairouanais.
Habib MRABET

TUNISIE : Finale super play-off — 2e manche

Des signes qui ne trompent pas
Le SN a fait valoir sa maturité tactique. Il a joué avec la tête, alors que la JSK a joué avec son instinct.Toute la différence est là!

Sans rentrer dans les détails de la 2e manche entre la JSK et le SN, on dira que sur l’ensemble des deux matches, le SN l’aura largement mérité. Les Nabeuliens ont présenté un basket plus consistant et des qualités athlétiques et mentales nettement meilleures que la JSK.
Le match de samedi a confirmé l’ascendant tactique du SN sur la JSK avec une meilleure gestion de l’effectif et des stratégies de jeu plus efficientes et plus efficaces du côté nabeulien. Même si le match fut très serré, surtout au 4e quart-temps, on sentait quand même que le SN était mieux nanti que la JSK. Les Aghlabides ne parvenaient pas à garder l’avantage. Ils le perdaient très vite, et ce, après avoir dépensé une énergie incroyable dans la phase offensive. Le SN, au contraire, trouvait vite la solution en attaque grâce à des joueurs plus frais (rotation d’un effectif plus riche) et moins excités (nombre de fautes individuelles inférieur). Les renversements de jeu, la mobilité de Mohamed H’didane (meilleur Nabeulien), Rezig, Kenioua, Anis H’didane et Mebarek, et l’adresse dans les tirs ont été précieux pour un SN qui a géré comme il faut les deux dernières minutes.
Sans réussir un match exceptionnel, le SN a sorti un basket consistant avec une défense homme à homme agressive et même une défense de zone qu’il n’a pas l’habitude d’utiliser. Les Nabeuliens ont poussé Bouden, Laghnej, Maoua, Hamrouni et Kechrid à la faute, et ce, dès la mi-temps. Ainsi, ils n’ont pas trouvé une grande opposition dans la raquette vers la fin du match.

JSK : tirer la leçon

Les équipiers de Kechrid ont joué un match meilleur que celui de Nabeul. Mais ils restent sur un goût d’inachevé, car ils n’ont pas profité des situations favorables. Le jeu extérieur a été au rendez-vous avec un taux de réussite satisfaisant dans les tirs à 3 points (le premier atout aghlabide), mais la nervosité et l’excitation de tous les joueurs de la JSK leur ont été fatales. De peur de perdre ce match «stratégique», les Aghlabides ont pris d’énormes risques en défense, et ce, dès le début.
Bouden était par exemple peu décisif, et ce, pour avoir totalisé 3 fautes dès la mi-temps.
Le jeu individuel vers la fin et la précipitation dans les écrans et les débordements ont permis au SN de récupérer des balles précieuses. Ce sont là des signes qui ne trompent guère pour la suite !
R. EL HERGUEM

18 mai 2008

NIGER : TOURNOI LYCÉES DE NIAMEY. La coupe au Kassaï

Le lycée Kassaï a remporté le samedi 10 mai dernier au Palais des sports de Niamey, la 2e édition du Tournoi des ly-cées de Basket ball. Les joueurs du Kassaï ont disposé en finale de leurs camarades du lycée privé Bombay sur la marque de 39 points à 36.

C’est la 1ère victoire des poulains de l’entraîneur Amadou Goukoye de l’AS Buropa. Les Kassaïens ont en effet do-miné durant les 4 quarters de cette partie riche en rebondissements tactiques et prouesses individuelles. Le lycée Bom-bay entraîné par le jeune Moustapha n’a pas démérité. Il a tout simplement laissé un goût d'inachevé dans le travail. Cette compétition soutenue par une société de la place, entre dans le cadre de l’exécu-tion normale du programme d’activités de la Fédération nigérienne de Basket ball que dirige depuis le 26 janvier 2008 le colonel des douanes Ibrahim Yacouba.

Interrogée par Le Républicain à l’issue de cette finale, la vice-présidente de la Fenibasket, docteur Djamila Wafi a sa-lué « l’esprit de fair play et de camaraderie » qui a prévalu tout au long de ce tournoi qu’elle espère étendre aux autres lycées du Niger. « La Fenibasket est entrain d’étudier cette possibilité » a-t-elle précisé. Outre le ministre des Sports, plusieurs responsables sportifs, ont rehaussé cette finale de leur présence.
Ousmane Keïta

MAROC : Début de la phase retour des play-off

Le championnat de basketball se poursuivra en cette fin de semaine par l’entame de la phase retour des play-off.
A deux journées de la fin, les choses se corsent dans le groupe II. Par contre, dans le groupe I, on connaît d’ores et déjà le premier qualifié à savoir l’ASS.
Depuis son couac en Coupe du Trône, l’ASS ne veut pas sortir bredouille cette saison. C’est pourquoi elle s’est concentrée à cent pour cent sur le play-off. Preuve en est, sa bonne prestation au tournoi de basketball de Salé.
Sa première sortie face au FUS de Rabat en match aller et retour, l’ASS s’est distinguée en balayant sur son chemin les Fussistes sur le score de 85-83 et 67-47.
Tandis que lors du match contre l’IRT, les Slaouis l’ont gagné au forceps avec un point d’écart.
Ainsi, l’ASS, après trois matchs joués, elle a pris seule les commandes de la poule I avec 6 points et plus 23 au goal-average). En deuxième position, le FUS de Rabat avec deux défaites contre l’ASS et une victoire face à l’IRT compte 10 pts.
A la dernière position, l’IRT avec deux défaites accuse 12 points de retard. Son match samedi contre le FUS sera décisif pour le reste de la compétition.
L’équipe du Détroit n’a aucune autre alternative que la victoire et avec plus de dix pts s’il veut rester en course pour le titre. A l’opposé, les Fussistes doivent confirmer le résultat de l’aller sinon perdre par moins de 10 pts en attendant la rencontre de la dernière journée devant mettre aux prises l’Ittihad de Tanger et l’Association sportive de Salé.
Quant au groupe II, il demeure la plus complexe compte tenu des résultats obtenus. Et la rencontre devant opposer hier le Moghreb de Fès au Wydad de Casablanca pourrait permettre de voir beaucoup plus claire.

ABDELMAJID BOUSLIM

CÔTE DE IVOIRE : Demi-finale Coupe Nationale, ABC-CSA (55-67): Le CSA trop fort

Décor particulier pour rencontre particulière entre deux équipes qui redonnent à l'unamité des voix, ses lettres de noblesse au basket féminin ivoirien. L'ABC et le CSA ont offert un véritable spectacle du basket lors de la seconde demi-finale féminine de la Coupe Nationale. Et comme d'habitude cette saison, c'est encore la team de Siaka Coulibaly qui est sortie la tête haute d'une rencontre pourtant aux mains de l'ABC.

Si l'on avait encore peur d'afficher la suprématie du CSA sur le basket-ball féminin ivoirien sur la saison 2008, la troisième victoire d'affilée des challengers sur l'ABC dans l'exercice en cours conforte bien de personnes, et même certains dirigeants de l'ABC. Car après la seconde défaite des Rouge et Blanc face au Blanc et Noir, certains cadres du comité de gestion du champion de Côte d'Ivoire affirmaient déjà qu'"elles (les filles du CSA), plus que vous, méritent de remporter le titre". Nous en sommes bien loin. Et pourtant cette reconnaissance du changement de la direction du vent c'est encore une fois confirmée samedi 17 mai, lors des demi-finale de la coupe Nationale.

La rencontre, l'ABC l'a pourtant tenu durant trois quart-temps (11-7; 28-20; 41-38) grâce à Camara Fatoumata. Avec ses 14 points et 9 rebonds, Fatoumata, la meilleure joueuse de l'ABC, était peut-être toute seule, malgré les 11 points de N'Goye Patricia, face au groupe du CSA au sein duquel le danger avait plusieurs visages ce soir. Dans les moments difficiles de la partie, c'est Kouyaté Mariama, qui tenait la baraque CSA. Avec 15 points, 3 rebonds et 1 assist, Mariama faisait plus que Camara Fatoumata pour maintenir à flot une équipe du CSA qui allait coiffer de loin son adversaire au dernier quart-temps. Et si le banc de l'ABC craignait plus Kouyaté Mariama, le bourreau de la soirée se nomme Kouyaté Kani.

Meilleure joueuse de la place à l'heure actuelle, Kani était pourtant très discrète avant le quatrième quart-temps qui a réveillé sa rage et son basket. MVP de la partie avec 22 points dont un pannier à trois venu d'ailleurs qui a fait trésaillir Koré Moïse, président de la FIBB, La Kani a encore porté le CSA à bout de bras. Et que dire de Kolga Assetou (16 points, 3 rebonds) dont les mouvements dos au pannier rappelaient ceux d'un certain Stephon Marbury sur le parquet de l'US Airways Center des Suns de Phénix il a quelques années. Une leçon de basket administrée à l'ABC obligé de s'incliner (55-37) au buser finale d'une demi-finale haut de gamme. Le CSA en finale croisera le TBC Ermess vainqueur de FBA sur le score de 54-32. Un finish qui devrait passer aux mains du CSA qui enfilerait ainsi son troisième succès d'affilé en Coupe Nationale après ceux de 2006 et 2007.

Chez les hommes, l'ABC n'a pas perdu de temps face à Génération. Amalaman Blaise, Konaté Stéphane et Toualy Guy se sont facilement hissés en finale sur le score de 62-46. Les Rouge et Blanc croiseront en finale l'équipe de l'OBC qui a sorti Zénith sur le score de 59-56.

Patrick GUITEY

ALGERIE : Division 1 A : L'O Batna dans le bon wagon

par F. B.
Cette avant-dernière journée fut tout à l'avantage de l'O Batna, qui a officiellement assuré sa place parmi les huit premiers qui auront l'honneur de disputer les tournois play-off. Les Batnéens, nouveaux locataires de l'élite, ont réussi là une belle performance, à la faveur de leur dernier succès aux dépens du champion en titre, le NBS. L'autre bonne opération du jour est à mettre à l'actif de l'USMMH, vainqueur de l'ASPPTA. Les Hadjoutis s'offrent pour l'occasion la huitième place avec un point d'avance sur le duo JSBM, WBAB, à une journée de la fin. Ce round a été marqué par un score NBA, réalisé par le CRBDB face au NAR. Les gars de « Maison Blanche » occupent la seconde marche avec le NBS, devant le WAB. Ce dernier a, faut-il le rappeler, battu l'AUA en match avancé de cette journée. Le MCA poursuit sa série d'invincibilité avec 24 matches joués sans défaite.

Les Mouloudéens, vainqueurs sans problèmes du WBAB à Aïn Benian, vont tout droit vers un record historique qu'il sera difficile à battre. L'autre victoire enregistrée à l'extérieur est à l'actif de la JSBM à Staouéli face au CRMB. Le NAHD a pris le meilleur sur le CRBT, et terminé son parcours sur une bonne série qui lui assure la participation au tournoi play-off. La dernière journée sera marquée par une lutte à distance entre l'USMDH qui jouera à Boufarik, la JSBM recevra le NAHD, alors que le WBAB ire à Harcha pour croiser le fer avec l'ASPTTA. Seule une victoire à Boufarik évitera à l'USMMH le goal-average avec le MBAB et la JSBM s'ils venaient à battre leur adversaire du jour.

REUNION : Le BCD sans briller

BCD - CS Port : 65-56. Les Dionysiennes ont tremblé une mi-temps face à des Portoises héroïques.

“Les filles ont souffert parce qu’elles l’ont bien voulu. Elles se sont rendues la tâche difficile en péchant par un manque d’envie.” Harry Sépéroumal n’était pas tendre avec ses protégées à la sortie du match. Il faut dire que face à des Portoises aux ambitions limitées, les Dionysiennes ont rendu une copie bien peu convaincante à une semaine des finalités. “Je suis sûr qu’elles avaient déjà la tête à la métropole et que c’est pour éviter les blessures qu’elles ont joué avec le frein à main”, poursuivait le coach dionysien. Déjà heureuses de se retrouver invitées à pareille fête sur le parquet de la Rivière, les Portoises, elles, ont joué crânement leur chance. Emmenées par une Sambimanan tout feu, tout flamme, elles sont rapidement parvenues à faire déjouer des Dionysiennes qui pensaient que cette finale ne serait qu’une formalité (8-10, 8e). Avec une réussite presque insolente à trois points (4/5 au cours de la première période), les joueuses de Victor Carlot sont même parvenues à semer la zizanie dans une défense bécédienne qui est passée à côté de son sujet pendant 17 minutes (21-24, 16e). “Seulement voilà, l’envie ne fait pas tout. Quand on voit qu’Évelyne Fari se retrouve à quatre fautes à la moitié du deuxième quart-temps et qu’elle parvient quand même à finir le match, c’est qu’il y a un problème”, glissait Victor Carlot. Trois minutes ont en effet suffi aux Dionysiennes pour se remettre la tête à l’endroit (30-27, 19e). Au retour des vestiaires, le match n’était plus du tout le même. Maillot et Pothin se régalaient sur les ailes portoises alors que Bon mettait tout le monde d’accord sous les panneaux (40-31). On croyait alors les Dionysiennes sorties d’affaire. Il n’en était rien. Lérivain et les Portoises avaient décidé de vendre chèrement leur peau. Surtout, les Dionysiennes avaient toujours autant de difficultés dans les transmissions (46-45, 26e). Mais pour les joueuses de Carlot, ce come-back ressemblait fort au chant du signe. Fari, de retour sur le parquet, redevenait la reine dans les peintures et avec Pothin, elles ne se privaient pas de plier le match (57-47, 35e). “Ce qui fait la différence, c’est l’expérience. Dos au mur, les Dionysiennes n’ont jamais douté. Elles ont su garder la tête froide et c’est ce qui nous a manqué, regrettait Victor Carlot. Mais je tiens quand même à tirer mon coup de chapeau à mes joueuses pour le parcours.” Il pourra aussi aller trinquer avec elles grâce à la bouteille de champagne que leur a ramenée Harry Sépéroumal pour les féliciter.

ALGERIE : Qui sera le 8e qualifié aux play-off ?

A une journée de la fin de la 1re phase du Championnat national de basket-ball qui prendra fin demain, sept formations devant animer la phase play-off comptant pour le titre sont déjà connues, alors que la dernière le sera à l’issue de l’ultime journée. L’O Batna, vainqueur vendredi du NB Staoueli (78-69) dans le match décalé de la 25e journée, a acquis son billet pour sa 1re saison parmi l’élite. Il rejoindra le MCA, le CRBDB, le NBS, le WAB, l’ASPTT Alger et le NAHD. Le 8e et dernier qualifié sera connu demain, entre l’USMM Hadjout, la JSB M’sila et le WB Aïn-Bénian. Hadjoutis et M’silis ont gagné un match décisif jeudi, au moment où le WBAB tombait devant l’intouchable MCA (93-58), après avoir résisté jusqu’à la mitemps (33-33).
M. A.

Résultats
CRB Dar-El-Beïda – NA Rouiba 107-67
CRM Birkhadem – JSB M’sila 60-66
NA Hussein-Dey – CRB Témouchent 77-65
USMM Hadjout – ASPTT Alger 68-63
WB Aïn-Bénian – MC Alger 58-93
O Batna – NB Staoueli 78-69
WA Boufarik – AU Annaba 77-48

TUNISIE : Super play-off - Finale, 2e J

JSK-SN : 71-76

Le S. Nabeulien s’est imposé devant la JS Kairouan 76 à 71 lors de la 2e journée de la finale du super play-off du championnat de Tunisie de basket-ball, disputée hier à Kairouan.
Le S. Nabeulien l’avait également emporté lors de la 1ère journée, samedi dernier à Nabeul, sur le score de 76 à 60.
Le titre sera décerné à l’équipe ayant remporté trois victoires. La troisième rencontre entre les deux finalistes aura lieu mercredi prochain à Kairouan. Si la JS Kairouan l’emporte, la quatrième rencontre sera disputée le samedi suivant à Nabeul.
En cas d’égalité, deux victoires partout, les deux équipes disputeront un match d’appui pour désigner le champion de Tunisie 2007-2008.

17 mai 2008

REUNION : La cerise sur le gâteau

COUPE DE LA RÉUNION - A l’heure de la finale, les favoris saint-pierrois se méfient d’une équipe tamponnaise, qui a “manqué” son championnat.

À l’instar du BCD chez les filles, Saint-Pierre partira favori lors de la finale de la Coupe de la Réunion, ce soir, face au Tampon. Son équipe tentera de réaliser la passe de trois dans cette compétition, ce qui “nous permettra de conserver le trophée”. Le TBB n’aura donc pas la tâche aisée, loin s’en faut. “On était très déçus de ne pas avoir été en finale du championnat, reconnaît Miguel Ramirez. On va faire le maximum pour notre dernier match de l’année.” Avant la confrontation, les deux coaches ont accepté de décrire les forces et faiblesses de leurs adversaires.

Le collectif contre la puissance Pour Fred Robert, le principal atout du Tampon est indéniablement son collectif. “C’est un club extrêmement bien structuré, qui possède une forte culture du basket, axée sur les vertus collectives avant tout défensives.” Miguel Ramirez, quant à lui, est surtout admiratif du physique des Saint-Pierrois. “C’est l’équipe la plus puissante, et ce à tous les postes. Ils ont un jeu difficilement contrable. Ils sont usants.”

Mauvaise dynamique et excès de confiance “Les joueurs du Tampon traversent une période creuse depuis trois ans. Ils ne sont pas dans une dynamique positive.” Ce “défaut” n’empêche pas l’entraîneur saint-pierrois de se méfier de son adversaire, qui “arrivera certainement le couteau entre les dents.” Le coach tamponnais, de son côté, ne voit pas de faille chez les tenants du titre. “Peut-être un excès de confiance, mais je n’y crois pas beaucoup car ils voudront bien préparer les finales de N3.”

Chan Kee contre tous S’il fallait redouter un joueur de l’équipe tamponnaise, Fred Robert choisirait Chan Kee... actuellement blessé. “Mais ils possèdent avant tout un collectif, avec un bon coach, un bon encadrement. C’est difficile de sortir quelqu’un du lot.” Miguel Ramirez, lui, ne peut se résoudre à choisir. “Il y en a plusieurs : Minatchy, Tissier, Panchbaya... Je ne peux pas dire un seul nom ”

Morgan Char

Ce soir à 20h30 Au gymnase de la Rivière Saint-Louis, Saint-Pierre BB - Tamponnaise BB. SPBB : Tissier, Séry, Parata, Minatchy, Panchbaya, Aragot, Dubard, Lebon, Landry, Clain. Entraîneur : Fred Robert. TBB : Toulon, Fichet, Turpin, Rivière, Doro, Nantaise, Jean-Baptiste, Hoareau + 2 autres. Entraîneur : Miguel Ramirez.

TUNISIE : Super play-off — Finale acte II : JSK-SN (16h30 à Kairouan)

Le poids du résultat…
2-0 pour le SN ou égalité, et retour à la case départ. Le résultat de cette 2e manche pourra constituer un premier tournant

Il n’y aura pas une place vide à la salle de Kairouan pour le second acte de la finale du super play-off 2008.
Ce sera vraiment un choc encore palpitant (et plus équilibré) que la première manche, samedi dernier à Nabeul, et remportée par le SN. Aujourd’hui, et en cas de victoire, le SN sera sur la voie royale. Mais dans le match d’aujourd’hui, les deux équipes n’ont pas droit à l’erreur, surtout la JSK.

L’effet public

A Nabeul, le match a été un peu déséquilibré vers la fin. Et pour cause, le SN avait dominé le match grâce à une diversité tactique et une meilleure présence mentale et athlétique des joueurs. On n’avait pas retrouvé la même JSK. Le public du SN a donné un coup de pouce à ses joueurs. Peut-on considérer alors que la JSK aura aujourd’hui — même avec un match perdu — un avantage sur le SN? On peut dire en tout cas que le public aghlabide aidera ses joueurs à jouer avec 100% de leurs moyens. Les Nabeuliens ne vont pas trouver, la même JSK que le SN, ni le même cadre. La JSK a souvent gagné chez elle grâce à l’apport du public.
Le SN se présente à Kairouan avec une équipe rodée, qui compte sur son collectif et sur la solidité de sa défense pour ramener une 2e victoire de suite.
Rezig, Mebarek, Maâlaoui et les H’didane sont habitués aux matches à enjeux. A part le côté expérience, ils parviennent à être performants grâce au sens tactique, c’est-à-dire que le SN joue avec plusieurs «expressions» tactiques, mais toujours en privilégiant le collectif. Les schémas offensifs du SN varient avec le cinq présent sur le parquet, et varient du jeu extérieur au jeu intérieur.
A ces stratégies nabeuliennes, la JSK puise dans un registre technique plus fort surtout sur le plan individuel. La vitesse de jeu de la JSK et la vivacité de Laghnej, Kechrid, Maoua et Douibi, permettent de menacer n’importe quel adversaire.Quand la JSK réussit en défense et passe aux contres et aux tirs à trois points, il est difficile de l’arrêter. Le match se jouera sur un point tactique clair et net : à quel point le savoir technique et la vivacité vont-ils perturber le basket réfléchi et rationnel d’un SN qui a une grande expérience des finales? Ce sera un match de stratèges entre Ahmed Kéfi et Najeh Abid, entraîneurs respectifs de la JSK et du SN.
R.E.H.


A Kairouan (en direct sur Tunis 7)
16h30 : JSK-SN, Belltaïefa, M’zali, Ghemissou

16 mai 2008

CÔTE DE IVOIRE : Demi-finale Coupe Nationale, ABC-CSA : Une finale dans les demis

Son parfum avait déjà empli les couloirs de la Fédération Ivoirienne de Basket dès le tirage au sort de la Coupe Nationale 2008. Et comme on s’y attendait, le Club Sportif d’Abidjan (CSA) et l’Abidjan Basket-ball Club (ABC), s’affronteront dans une l’une des demi-finales qui se jouent le samedi prochain au Parc des Sports de Treichville.

Nul doute que le terrain central sera déblayé par Patricia Lorougnon, responsable de l’organisation à la FIBB, pour les deux géants du basket féminin en Côte d’Ivoire. ABC-CSA, l’affiche loin de demi, rime plutôt avec finale. Le tirage au sort du Lundi 5 mai dernier avait déjà scellé le sort de ses deux équipes qui se dispute le premier plan du basket féminin local.

Si en en championnat national, l’ABC, titillé par son éternelle rivale, plane en chef, la Coupe Nationale est la chasse gardée du CSA qui ne la lâche plus voilà deux saisons. En 2006 comme en 2007, les deux trophées ont été arrachés au nez et à la barbe de l’ABC quasi impuissant devant la hargne et la fougue des jeunes poucettes de Siaka Coulibaly. Pour ce troisième choc en moins de deux trois mois, le manager-formateur de la team CSA pourra encore compter sur un noyau de filles qu’il a façonné. Des Sœurs Kolga aux sœurs Kouyaté en passant par Djedjmel Edwige, l’ossature de l’équipe est restée intacte. Les arrivées de Minata Fatou et de Adjara n’ont fait que bonifier le groupe en moyenne de taille. Elément important qui manquait à la jeune équipe du CSA pour contester la suprématie de l’ABC.

En quart de finale, les filles du CSA se sont taillées l’OBC sur le score de 68-17. Victoire écrasante et nette de domination sur un basket-ball féminin ivoirien qui est en train de passer aux mains des challengers d’hier. L’ascendance psychologique est du côté du CSA. Car, en deux oppositions en saison régulières, l’ABC est passé à la trappe. Et si la première rencontre a accouché d’une difficile victoire (54-55), la seconde (58-51) marque un grand pas des filles du CSA qui n’ont plus que jamais faim de titre.

Après deux victoires sur l’ABC, le CSA pourrait entonner le refrain «jamais deux sans trois». Mais voilà, «vérité en deçà des Pyrénées, mensonge au-delà», réplique l’ABC. Les réalités de coupe ne sont pas les mêmes qu’en saison régulière et toute les disciplines le prouve à chaque saison. L’ABC ballotté en championnat veut et a le pouvoir de s’appuyer sur une victoire en coupe nationale pour rebondir en play-off. Chez les Rouge et Blanc, Camara Fatoumata semble être le cheval de troie de Larry, le nouveau manager de l’équipe dame après le départ de Benga Lomou. Physique impressionnant avec une technique arrogante, Fifi mène pour sa première saison en Côte d’Ivoire, l’ABC au gré de ses performances. Avec en moyenne 13 points et 6 rebonds par matchs, l’ivoiro-guinéenne sera «la femme» à surveiller côté CSA pour s’ouvrir le chemin de la victoire. Car de toute façon le vainqueur de ce choc en demi-finale est assuré à 95% de s’adjuger dame coupe nationale 2008, le samedi 31 mai, date de la finale.

Patrick GUITEY

Programme demi finales:

Dame:
CSA/ ABC ;
TBC ERMESS / FBA

Hommes:
ABC/GENERATION ;
OBC/ZENITH

SENEGAL : Réunion du bureau sur les incidents de la finale Saint Michel : Le DUC sévérement puni

Le 13 Mai 2008 à 18h30, s'est tenue au siège de la ligue une réunion de bureau élargie aux présidents de commissions sous la présidence de monsieur Mountaga BARRY président de la ligue. Parmi les points à l'ordre du jour : l'étude des incidents survenus lors de la finale Saint Michel du Samedi 10 Mai 2008 à Marius Ndiaye.

Tous les rapports des officiels ont été lus et parlent tous de jets de projectiles divers par les supporters du DUC, de bagarres dans les tribunes entre supporters du DUC et service d’ordre tout ceci ayant entraîné l’arrêt momentané du match JA-.
Le tour de table a permis de noter une parfaite convergence de vue autour de la gravité des incidents qui n’honorent pas le basket et surtout de la nécessité de prendre des mesures appropriées et suffisamment dissuasives.
La responsabilité des supporters du DUC a été unanimement reconnue
Le bureau a aussi noté que DUC a déjà été sanctionné pour mauvais comportement de ses supporters (voir Lettre 2007-048 du 18 Juillet 2007).
S’appuyant sur les articles 71( « ….le président de l’association ou de la section de basket est responsable de la bonne tenue de son équipe ainsi que celle de ses supporters …… ») ; 72 ; 74 ; 79 ; 80 ; sur le procès verbal de la réunion de concertation sur la violence du 15 Mai 2000

le bureau a décidé :

- d’appliquer au DUC une suspension de douze (12) mois assortie de sursis

- d’infliger au DUC une amende de deux cent cinquante mil (250.000) francs payable avant le 31 Mai 2008

- En cas de non paiement de l’amende à date échue la ligue se réserve le droit de retirer le DUC de toutes ses compétitions

- La ligue demandera à la FSBB d’étendre cette mesure aux compétitions nationales

Vendredi 16 Mai 2008
Amadou Lamine NDIAYE

SENEGAL : Fédé basket : L’Ag prévue le 15 Juin

La Fédération sénégalaise de basket-ball tiendra finalement son Assemblée générale dans la première quinzaine de juin. «L’Ag se tient au plus tard le 15 juin», informe Alioune Badara Diagne, le président de la Fsbb. En poste depuis mars 2006, l’actuel bureau fédéral est dans la phase de rédaction des rapports financiers et d’activités. Et après confection des documents administratifs, le comité directeur préparatoire va se réunir pour finaliser.

MAROC : ASS, WAC et Raja sur la bonne voie

La quatrième journée du play off n'aura pas apporté le piment souhaité, surtout en ce qui concerne le match tant attendu entre le Raja et le Moghreb de Fès.
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Par contre, tous ceux qui ont suivi la rencontre qui a opposé l'Association slaouie à l'Itihad de Tanger n'ont pas regretté le déplacement. L'excellent niveau qui a prévalu tout au long du match a surpris et rassuré plus d'un. Mieux encore, il a rassuré sur le niveau tant décrié de notre basket-ball. Slaouis et Tangérois ont présenté un basket de belle facture. Les Tangérois ont démontré tout le bien qu'on pensait d'eux. Ils ont confirmé que si les représentants du Nord se sont accrochés au leadership les trois quarts de la saison, ce ne fut pas un fruit du hasard. Les coéquipiers de Mustapha Khalfi n'ont jamais baissé les bras devant la furia des Slaouis déchaînés.

Un match qui aurait pu tourner en faveur des Tangérois qui ont livré une rencontre exemplaire ; tant sur le plan tactique que sur le plan technique.
Ce qui n'est pas le cas du match Raja- Moghreb de Fès où l'incompréhensible est arrivé. Les hommes de Abdelhak Zaoui, déchaînés, se sont lancés à l'assaut des «Guêpes» qui semblaient avoir perdu leurs dards. Les coéquipiers de Bassim et Hjira ont carrément baissé la garde pour laisser les Verts leur asséner des coups qui les ont mis KO debout. Incroyable !

Lorsqu'on voit la largeur du score qui reflète, quand même, la différence de l'écart entre les deux équipes. Un écart qui dénote d'une domination quasi totale des Casablancais. Mais, il ne faut pas perdre de vue qu'il y a des jours comme ça, où rien ne semble marcher. C'était peut-être l'un de ces jours pour le Mas et non pour le Raja. Malheureusement pour les uns et heureusement pour les autres.
Quant aux autres matches de la 5e journée, ils ne manquent pas non plus d'intensité ni de suspense. Jugez-en vous-mêmes par le programme de cette journée. Les journées du play off se suivent mais ne se ressemblent pas. Les équipes en lice se sont montrées, pour certaines, assez irrégulières.

Le cas le plus flagrant est incontestablement celui du Moghreb de Fès. L'un des plus grands favoris du championnat a essuyé une cinglante défaite à Casablancais. Tous les observateurs sportifs savent qu'un déplacement à l'Ensemble sportif Mohammed V devant le Raja ne manque pas de risques ; mais de là à «infliger» au MAS pas moins de 23 points de différence…
Un message assez fort qui dénote d'une envie folle des Rajaouis de prendre une revanche après leur déconvenue en finale de la Coupe du Trône remportée justement par les Fassis.

15 mai 2008

BENIN : Championnat national de basket-ball de D1 : C’est parti pour quatre mois de compétition !

Le coup d’envoi de la nouvelle saison du championnat de basket-ball a été lancé samedi dernier au hall des arts de Cotonou par le match Aspac – Arc-en-ciel chez les dames.

Le moins qu’on puisse dire est que la nouvelle saison sera rude pour les équipes traditionnelles car même si Aspac (champion en titre chez les hommes) s’est montré une fois encore solide, ce n’est pas le cas chez S.Falaah (champion chez les dames) battu par Aso Modèle.
La première journée du championnat de basket-ball disputée le week-end dernier au hall des arts, au centre Aol d’Akpakpa et à Porto-Novo a permis aux acteurs du basket-ball béninois et aux observateurs de se rendre compte du nivellement des valeurs dans cette discipline. Les favoris chez ont été mis à l’épreuve.
Seuls les champions en titre (Aspac) ont pu tenir leur rang en surclassant une équipe de Postel en perte de vitesse. Les poulains de Basile Clégou ont fait parler leur expérience et seront une fois encore les chefs d’orchestre.
Ce qui n’est pas encore le cas chez Renaissance de Cotonou (Rbbc) rattrapé et distancé par une ambitieuse équipe de Aso Modèle de Porto-Novo. Idem aussi pour Energie surpris en fin de match par une équipe volontaire de Aol qui réalise une très belle opération.
Au niveau des dames si Energie qui fait parti des favoris logiques n’a pas fait de détail face à l’inexpérimentée équipe de l’Aol, les filles de Aspac ont été surprises par leurs homologues de Arc-en-ciel qui leur ont damné le pion.
A Porto-Novo dans le derby de la capitale, c’est l’Aso Modèle qui a réussi à prendre le dessus sur les championnes en titre de S.Falaah. Au terme de cette première journée, le constat est que les favoris sont à la peine et le bilan est mitigé au niveau des clubs qui ont engagé deux équipes en hommes et en dames.
C’est le cas de Aspac, Energie et Aol. Par contre Aso Modèle qui a gagné en hommes et en dames est le grand bénéficiaire de cette première journée et s’annonce d’ores et déjà comme un candidat sérieux au titre dans les deux catégories.

1ère journée du championnat de basket-ball D1

Samedi 10 mai 2008
Au hall des arts
Dames
Aspac – Arc-en-ciel 34-50

Hommes
Renaissance – Aso Modèle 81-94
Aspac – Postel 86-40

Dimanche 11 mai 2008
Dames
Aol – Energie 16-65
S.Falaah – Aso Modèle 48-62 à Porto-Novo

Hommes
Aol – Energie 60-57

Foulelou Salihou

RD CONGO : Onatra croise Biso na Biso, Tourbillon rencontre Dragons

Les matches de la 21ème journée de la Ligue provinciale de basket-ball de Kinshasa (Liprobakin), débutent cet après-midi au stadium des Martyrs avec trois explications à l'affiche.

En lever de rideau, le BC Nyota ira à l'assaut du BC Kola, une rencontre en version féminine du groupe B de la deuxième phase du championnat de Kinshasa de la balle au panier.
Les deux équipes qui n'ont pas vraiment un grand écart perceptible au niveau technique, partent avec les mêmes chances. La victoire pourra se pencher du côté de la formation qui aura montrée plus de la hargne sur le terrain.
La deuxième rencontre de la journée du groupe A chez les messieurs mettra aux prises le BC Onatra avec le BC Biso na Biso. Pour les Matelots de l'Onatra, qui ont perdu de leur superbe depuis le début de la saison, ce match est très important. Une victoire ce mercredi, leur permettra de revenir au classement partiel et de garder l'espoir pour la suite de la compétition.
BC Biso na Biso qui est aussi mal positionné, au classement tentera de relever la tête, pourquoi pas surprendre le BC Onatra qui n'est plus une foudre de guerre.
Le match de la journée, c'est sans doute celui qui va opposer le BC Tourbillon au BC Dragons. Une rencontre en version féminine du groupe A. Cette partie s'annonce riche en spectacle et en suspense, car les filles de Lemba qui accusent un grand retard au niveau du classement partiel, tenteront de se relancer dans la course. Une possible victoire qui est à la portée du BC Tourbillon. Cependant, il n'est pas exclu que BC Dragons puisse réaliser l'exploit de la soirée en battant leurs adversaires.

A l'issue de la 20ème journée qui s'est achevé le dimanche 11 mai dernier, chez les messieurs, BC Terreur occupe seul la tête du classement avec 14 points. Il est suivi du BC Molokaï avec 12 points.

En version féminine, BC Hatari et BC INSS sont ex aequo à la première position avec 13 points. BC V. Club et BC Arc-en-ciel sont également deuxième ex aequo avec 11 points au classement partiel.
Les matches de clôture de la 20ème journée, livrés le dimanche 11 mai dernier, ont donné les résultats suivants : Vijana a courbé l'échine face à INSS (49-87), en version féminine. Chez les messieurs, Kauka a été battu par Aurore (68-78), et Hatari a marché littéralement sur V. Club par 52-33, chez les dames.


Ci-après tous les résultats enregistrés lors de la 20ème journée

JVK vs Kola (37-36) D
Hatari vs Arc-en-ciel (56-47) D
Emmest vs Nyota (29-31) M
CSM vs Onatra (57-78) M
Vijana vs V. Club (29-83) D
Fatima vs Héritage (63-66) M
Bana Lingwala vs Biso na Biso (51-72) M
Grand Hôtel vs Molokaï (69-75) M
Dragons vs Arc-en-ciel (49-70) D
J.A vs Terreur (59-63) M
Vijana vs INSS (49 -87) D
Kauka vs Aurore (68-78) M
Hatri vs V. Club (52-33) D.
Dovin Ntelolo Diasonga

ALGERIE : Division 1A : Aïn Bénian et Hadjout jouent gros

par Fouad B.
Le championnat national de D 1A de basket-ball reprend son cours, après une longue halte ayant permis à la DOS de la FABB de mettre de l'ordre dans son calendrier. Une mise à jour qui a été profitable au NAHD. Les Sang et Or, étonnants vainqueurs lors des trois derniers matches contre le CRBDB (75-89), l'ASPTTA (75-51) et le WAB à Boufarik même (66-67), grimpent à la sixième place aux côtés de l'O. Batna, qui aura déjoué tous les pronostics. Par conséquent, ce sont le WBAB et l'USMH qui se retrouvent en concurrence pour la huitième place tant convoitée, à un round de la fin du championnat.

Pour ce jeudi, les regards seront donc braqués vers Tipaza et Aïn Bénian, pour un duel à distance qui paraît a priori à l'avantage des Hadjoutis. En effet, ces deniers seront plus à l'aise pour passer le cap de l'ASPTTA qui a assuré sa place au tournoi play-off. En revanche, la mission des Requins bleus de Guyotville sera très difficile, pour ne pas dire quasi impossible devant l'actuel leader, le MCA. Autant dire qu'il faudra peut-être attendre l'ultime journée pour connaître le huitième candidat au play-off, puisque les Hadjoutis seront en appel à Boufarik où, pour rappel, le WAB a battu en match avancé de cette journée l'AUA, alors que le WBAB recevra l'ASPTTA.

Le NBS, qui tient à sa seconde place, sera en examen à Batna pour conforter son statut de dauphin. Le NAHD jouera sur du velours face au CRBT, tout comme le CRBDB face au NAR. Enfin, la JSBM se présentera en conquérant face au CRMB à Staouéli.

RD CONGO : bilan partiel 20ème journée de la Liprobakin ; Terreur trône chez les messieurs et Hatari chez les dames

Le championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa « Liprobakin » se poursuit normalement au stadium des martyrs. Le week-end dernier on a joué les premiers matches retour de la 2ème phase. Au bilan partiel, l’équipe de Terreur trône chez les messieurs avec le maximum des points 14/14. Elle n’a essuyé aucune défaite. Chez les dames, Hatari est leader ex aequo avec INSS avec 13 points. Noter que chaque équipe dans les deux versions a disputé 7 rencontres. En poule B messieurs, Onatra domine sans partage le débat et trône en tête avec le maximum des points 14/14. C.S.M et Biso na Biso qui le talonne n’ont chacun que 11 points. Chez les dames, Nyota est 1er avec 11 points/12 et est suivi de Kola et J.V.K qui comptent chacun 10 points.

*Classement 20è journée dames

Poule A
1er Hatari 13 points 2è INSS 13 pts 3è V.Club 11 pts 4è Arc-En-Ciel 11 pts 5è Tourbillon 9 pts/6 matches 6è Dragons 8 pts 7è Vijana 7 pts

Meilleure attaque : INSS 490 pts marqués Meilleure Défense : Hatari 272 pts encaissés

Poule B
1er Nyota 11 pts 2è Kola 10 pts 3è J.V.K 10 pts 4è Mamelly’s 9 pts 5è Emmest 7 pts 6è Quaregnon 6 pts

N.B : chaque équipe a livré 6 rencontres. BC Quaregnon est exclu du championnat

*Classement 20è journée messieurs

Poule A
1er Terreur 14 pts 2è Molokai 12 pts 3è J&A 11 pts 4è GHK 10 pts 5è Aurore 9 pts 6è Kauka 8 pts 7è Delta 7 pts/6 matches Meilleure attaque : J&A : 448 pts marques Meilleure défense : Delta 335 pts encaissés

Poule B
1er Onatra 14 pts 2è C.S.M 11 pts 3è Biso Na Biso 11 pts 4è Héritage 10 pts 5è City Kauka 9 pts/6 matches 6è B. Lingwala 9 pts 7è Fatima 7 pts

Meilleure attaque : Onatra 506 pts marques Meilleure défense : City Kauka 325 pts encaissés

CÔTE DE IVOIRE : Voici les finalistes

Depuis lundi dernier les équipes qualifiées pour les demi-finales de la coupe nationale de Côte d’Ivoire sont connues. Il s’agit de l’ABC, de Génération basket club, du Zénith et de l’Olympique basket center (OBC). Les Abidjanais, entraînés par Kouamé Paulin, ont d’abord vengé leurs «sœurs» en écrasant le CSA (156-23) en huitièmes de finale avant de dominer le TBC Ermess (81-57) lundi en quarts de finale. Hormis la qualification facile de l’Abidjan basket club, les autres ont dû puiser dans leurs dernières ressources pour accéder au carré d’as. Il y a eu surtout ce choc inoubliable entre l’Africa et OBC. Après un bon début des Aiglons, la rencontre a basculé vers la fin (66-65) au bénéfice des garçons du président Roger Konan, qui ont éliminé de facto les Vert et rouge. Génération a eu également du mal à passer le cap de l’IVSTP (53-50), quand le Zénith prenait le meilleur sur l’Asec Mimosas (65-46).Au niveau des dames, l’ABC et le CSA puis TBC Ermess et FBA s’affronteront.

14 mai 2008

ALGERIE : Qui aura les deux derniers billets ?

A deux journées de la fin de la première phase du championnat national de basket-ball, six équipes ont pratiquement en poche, leur billet de la phase play-off, décisive pour l’obtention du titre national de la saison 2008.

Outre le MC Alger, sont qualifiés le CRB Dar-El-Beida, le NB Staouéli, le WA Boufarik, l’ASPTT Alger et le NA Hussein-Dey. Ce dernier est l’auteur d’une spectaculaire remontée au classement général avec trois victoires obtenues dans le cadre de la mise à jour du calendrier devant le CRB Dar-El-Beida (89-75) mercredi dernier, l’ASPTT Alger (75-51) vendredi et le WA Boufarik (67-66) lundi, qui lui ont permis une qualification inespérée à cette phase. Les deux derniers billets font l’objet d’une lutte sans merci entre quatre équipes se trouvant dans un mouchoir et qui devront attendre les deux dernières journées, la 25e (ce jeudi) et la 26e (lundi 19 mai), pour être fixées sur leur sort. Ainsi, les formations de l’O Batna, du B Aïn-Benian, de l’USMM Hadjout et de la JSB M’sila sont encore en lice pour les deux derniers billets. Pour cette journée, six rencontres sont au programme alors que la 7e (WAB-AUA) avait déjà été jouée lors d’un précédent déplacement effectué à Alger par les Annabis lors de la 24e journée pour rencontrer l’ASPTT Alger. Ainsi, le WBAB, l’OB et l’USMMH seront opposés à de sérieux adversaires qui ne leur faciliteront pas la tâche, respectivement le MCA, toujours invaincu, le NB Staouéli, champion d’Algérie en titre, et l’ASPTT Alger, un sérieux prétendant au titre. Seule la JSB M’sila sera quelque peu à l’aise en affrontant le CRM Birkhadem, un club du bas du tableau qui devra jouer le maintien lors de la seconde phase en compagnie du NA Rouiba, du CRB Témouchent, de l’AU Annaba ainsi que des deux équipes qui ne passeront pas aux play-off.
M. A.

START
Jeudi 15 mai (14h30)
A Dar-El-Beida : CRB Dar- El-Beida – NA Rouiba
A Staouéli : CRM Birkhadem – JSB M’sila
Au Caroubier : NA Hussein-Dey – CRB Témouchent
A Tipasa : UMM Hadjout – ASPTT Alger
A Aïn-Benian : WB Aïn- Benian – MC Alger
A Batna : O. Batna – NB Staouéli.

TUNISIE : Dossier DTN

Nouvelle organisation
Ouerchefani sera le DTN et on annonce Khalil Ben Ameur, Mohamed Toumi et Nidhal Abelkarim comme conseillers techniques nationaux

Grand remue-ménage au sein de la DTN après une longue période d’hésitation et d’imprévus. Kacem Ouerchefani est le nouveau DTN, comme nous l’avons annoncé, après quelques mois d’intérim. Ce n’est pas tout, la Ftbb va réorganiser, pour la énième fois, la DTN, en donnant plus d’importance à la formation, à la prospection et à la «décentralisation».
D’après la Ftbb, on veut que le travail ne se fait plus à Tunis. Les régions auront un rôle clef dans l’animation des centres de promotion et l’encadrement de sélections des jeunes. Les noms qui devront intégrer la DTN sont ceux de Khalil Ben Ameur, Mohamed Toumi et Nidhal Abdelkarim, en tant que conseillers techniques nationaux chargés chacun d’une mission spécifique. Le premier s’occupera du dossier de la formation, le second des centres de promotion, alors que le troisième (qui a déjà fait partie de la DTN) devra s’intéresser à l’évaluation scientifique et à la programmation.
Les trois responsables n’ont pas donné leur accord définitif, mais cela devrait se faire tout prochainement.

Vrai changement ?

Ce projet de réorganisation promet des idées de travail que l’on a essayé d’appliquer durant les mandats précédents. La volonté de changement ne manquait pas avant, ni maintenant.
Le problème a été toujours la structure qui devait encadrer le travail de la DTN et préciser le rôle et les attributions de chacun. Au-delà des noms, ce qui importe, c’est la qualité de travail à accomplir et la coordination à assurer entre les différentes parties. Notre basket a besoin d’idées claires, de structures stables et de mise en application de toutes ces idées. L’improvisation et les interférences ont toujours fait nui à la DTN.

Ben Slimène s’explique
Proposé au poste de DTN, Mounir Ben Slimène n’a pas été retenu. Beaucoup a été dit sur l’échec de l’opération et tout le temps qu’elle a pris avant de tomber dans l’eau. Ben Slimène a-t-il laissé traîner les choses plus qu’il ne le faut? L’intéressé s’explique : «D’abord, je voulais préciser une chose importante : je n’ai pas décliné l’offre de la Ftbb pour le poste. Sauf qu’il y a eu des imprévus aux EAU où je suis en train d’achever ma mission comme directeur technique. Cela demande beaucoup de temps et je pense que c’est au niveau de ce point que les choses ont traîné. Je ne pouvais venir avant la fin du mois de mai. Cette date ne convient pas à la Ftbb que je remercie beaucoup pour m’avoir fait confiance.
Malheureusement, l’accord n’a pas eu lieu en fin de compte. Je reste toujours à la disposition de la Ftbb».
Ben Slimène devrait regagner Tunis vers la fin du mois. Après sept ans à la tête de la DTN de la Fédération émiratie de basket.

Rafik EL HERGUEM

13 mai 2008

SENEGAL : ARC EN CIEL 2008 :DUC et JARAAF en finale

C'est avec difficulté que Jaraaf a battu Bopp d'un point pour le compte de cette demi-finale de Coupe Arc en Ciel édition 2008. Cela a été plus facile pour les duchesses qui ont littéralement dominé et maitrisé les sicapoises.

SIBAC - DUC : 47-64
Ayant joué le premier quart temps sans marquer le moindre point , 14-0 encaissé ,les sicapoises n'ont ouvert leur compteur au points qu'en deuxiéme quart temps sur un panier à trois points. Le Duc amené par Aminata Diop "renard" intenable, va gérer cette avance jusqu'à la fin du match , malgré un réveil tardif de Diané Gueye la gachette sicapoise. Dame Diouf à su faire un bon usage de son banc pour contenir les sicapoises et laisser filer le chrono. A noter la faute disqualifiante de Salimata Diagne du Sibac, suite à un échange de propos avec l'arbitre Lakhat Ndiaye.



Bopp - Jaraaf : 50-51
Les rencontres entre Bopp et Jaraaf sont déconseillés aux personnes présentant des troubles cardiaque ou hyperémotif.Totalement à la rue pendant 6 minutes , Jaraaf trouvait les ressources pour commencer à revenir en fin de premier quart-temps et surtout faire sérieusement douter l'armée boppoise lors du deuxième. C'est dans les ultimes moments du match que la victoire allez choisir sont camp , celui des vert-blanc ( qui sont rentrées sur le terrain en noir et blanc) avec un panier à trois points ultra important de Fatoumata Diango ( 51-47) auquel allait répliquer Lika Sy par un autre tir à 3 pts à 2.3 sec de la fin du match. Il faut noter la belle prestation de Diango, Tata , Ndagou Paye du côté du Jaraaf et de Lika Sy, Khady Mbaye et Ndeye Diop du côté de Bopp.

Mardi 13 Mai 2008
Amadou Lamine NDIAYE

SENEGAL : 35ème EDITION DE LA COUPE SAINT MICHEL : L’expérience de Bopp fait la différence

Quand l’expérience fait face à la jeunesse, généralement elle fait la différence. Surtout quand lors d’une finale. Celle de la Coupe Saint Michel n’a pas fait exception à la règle. L’équipe de l’As Bopp, vainqueur de cette coupe en 2000, 2004, 2006, a marché samedi sur son adversaire du Dakar Université Club, qui n’avait pas atteint ce niveau de cette coupe depuis 1999. Samedi dernier, c’était une équipe du Duc en construction qui faisait face à une équipe de l’As Bopp assez rodée et habituée des grandes compétitions. L’As Bopp n’a pas perdu certains de ses grands joueurs que sont El hadji Malick Gadiaga, Ibrahima Fafa Diatta et Malick Gueye Faye. Les deux premiers ont été choisis à l’issue du match meilleur marqueur et meilleur joueur. Dans le jeu, c’est l’équipe du Duc qui s’est montrée agressive dès le début avec ses grandes tailles (Mamadou Ndiaye et Abdoul Ba) qui faisaient la différence dans les rebonds (18-12, 10ème). C’est dans le deuxième quart temps que le manque d’organisation et de maturité de l’équipe estudiantine s’est fait sentir. Elle n’arrivait pas à réussir ses pénétrations sous le panier de l’Asc Bopp. Des maladresses sont ainsi accumulées avec des paniers faciles ratés. L’équipe de Bopp amenée par son meneur Gadiaga, réussit à se remettre dans le match avec un bon deuxième quart temps. Avec ses deux co-équipiers Gueye Faye et Robert Mendy, ils redressent la barre et devancent les étudiants à la mi-temps (32-28). C’est le troisième quart temps qui a scellé le sort du match. Au retour des vestiaires, les étudiants semblent être tétanisés par les réussites défensives et offensives de l’Asc Bopp. Pendant plus de 5 minutes, l’équipe du Duc ne parvient pas à faire entrer le moindre panier. De l’autre coté, Gadiaga et ses co-équipiers se baladent avec une réussite insolente. Surtout sur les paniers primés. Ce troisième mettra à nu les faiblesses des étudiants qui ont pour noms : manque d’organisation, de concentration et surtout de leader. Alors qu’en face Gadiaga joue à merveille ce rôle de leader en impulsant à son équipe un rythme soutenu. Avec un écart de 14 points d’écart à la fin du troisième quart temps (38-52), l’équipe du Duc était dans le doute total. Dans le dernier quart, avec l’entrée du numéro 10 Serigne Mbaye Touré, l’équipe estudiantine commence à sortir la tête de l’eau, mais elle ne parvient pas combler l’écart. Gadiaga et Gueye Faye retrouvent leur adresse dans les paniers primés. Dans ce dernier quart, les deux équipes ont marqué le même nombre de points (17), mais l’écart du troisième quart a fait la différence. L’As Bopp remporte cette 35 édition de la coupe Saint Michel devant le Duc sur le score de 69 à 55.

Affrontements entre supporters du Duc et forces de l’ordre

Lors de cette finale, quelques incidents ont été observés juste avant la mi temps. C’est suite à l’arrestation par les forces de l’ordre d’un supporter du Duc que les choses ont commencé à dégénérer. Les supporters du Duc ont ainsi jeté des bouteilles sur le parquet interrompant la rencontre pour quelques minutes. Après quelques échauffourées, tout est rentré dans l’ordre.

Les équipes

Cinq de départ DUC : El hadji Malick Ndiaye, Youssoupha Ndiaye, Babacar Fall, Mamadou Ndiaye, Abdoul Ba

DUC : El hadji Malick Ndiaye (9), Youssoupha Ndiaye (0), Alioune Ciss (3), Babacar Fall (0), Mor Makha Diallo (0), Ibrahima Niang (0), Serigne Mbaye Touré (9), Maguette Dione (9), Martin Badiat (4), Mamadou Ndiaye (10), Abdoul Ba (11), Ababacar Faye (0)

Entraîneur : Sir Parfaito Adjivon

Cinq de départ BOPP : El hadji Malick Gadiaga, Abdourakhamane Sène, Malick Gueye Faye, Eric Niang, Abdoulaye Seck

BOPP : Cheikh Samb (0), Ibrahima Fafa Diatta (9), Mouhamed Ndour (0), El hadji Malick Gadiaga (20), Abdourakhamane Sène (3), Issa Niang (0), Malick Gueye Faye (14), Robert Mendy (7), Eric Niang (4), Ibrahima Yoro Baldé (4), Mouhamed Sy (0), Abdoulaye Seck (8)

Entraîneur : Ousmane Diallo

OUMAR NDIAYE

SENEGAL : Finale coupe Saint-Michel (Duc-Asc Bopp : 55-69) : Le ‘5 majeur’ boppois

La 35e édition de la coupe Saint-Michel a vécu, samedi dernier, au stadium Marius Ndiaye. Le trophée est allé à Bopp, tombeur du Duc (69-55) dans une finale riche en sons et couleurs.

Bopp peut tendre l’autre avec fierté. L’une de ses mains ayant fait le plein de bagues de vainqueur du trophée Saint-Michel. Samedi dernier, au dépens du Duc, l’équipe boppoise a inscrit son nom au palmarés de cette coupe mise en jeu pour la première fois en 1974. C’est son cinquième succès.

Le défi était prestigieux autant était redoutable l’adversité. Face à une magnifique formation étudiante portée par une marée jaune de supporters, Bopp voulait succéder à la Douane. D’une part, pour donner du sens à une saison à l’issue incertaine et, d’autre part, pour confimer son statut de favori du rendez-vous qu’il fréquente assidûment depuis un certain temps : double pari tenu.

Pour Duc, qui rate sa deuxième finale 15 ans après la première, les carottes étaient cuites. Pourtant, les étudiants étaient dominateurs dans le premier quart-temps qu’ils remportent par 18 à 12. Et Bopp avait du mal à prendre ses repères, confronté à une défense ‘Jaune et noir’ impeccable alors que ses tireurs extérieurs étaient en panne de réussite.

Dans le jeu intérieur, les étudiants étaient intraitables. Abdul Bâ et Mamadou Ndiaye, les deux pivots du Duc, auteurs de 15 des 18 points de leur équipe dans le premier quart-temps, faisaient la loi sous la raquette.

Mais, malgré ce départ chaotique, Bopp ne mettra pas trop de temps à retrouver la bonne cadence pour recoller au score et, ensuite, passer devant les ‘Jaune et noir’ à la fin du second quart temps (32-28). Ce, grâce à la main heureuse d’El Hadji Malick Gadiaga (meilleur marqueur de la finale avec 20 points), et, surtout, à une défense en zone devenue inaccessible à son tour.

Cette tendance se poursuit après la pause : derrière, Bopp réussit chaque fois à contenir les assauts adverses et devant, le duo Ibrahima Diatta-Malick Gadiaga, se charge de mettre les points. A la fin du troisième quart-temps, le Duc asphyxié, Bopp prend le large en s’imposant par 52 à 38. Avec cet écart de 14 points, les Boppois n’avaient qu’à déployer leurs ailes pour le bouquet final.

Ils s’imposent par 69 à 55 et remportent leur cinquième trophée en 12 ans (1996, 2000, 2004, 2006 et 2008). Mais, l’important était ailleurs, si l’on en croit l’entraîneur de Bopp Ousmane Diallo : ‘Mon objectif n’était pas seulement la finale, il s’agit de construire, de faire de l’Ascc Bopp une équipe d’avenir. Une équipe jeune et compétitive pour les prochaines échéances.’

Donald NDEBEKA

RD CONGO : Hatari a laminé V. Club 52-33, Kauka est tombé face à Aurore 68-78

Trois belles affiches étaient inscrites au calendrier du championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa « Liprobakin » le dimanche 11 mai au stadium des martyrs. En match phare chez les dames, Hatari au mieux de sa forme a laminé l’équipe de V. Club en petite forme 52-33 au terme d’une partie qu’il a dominé de bout en bout avec une Longomo de grand jour ( elle a marqué plusieurs paniers à trois points qui ont coupé le souffle aux Véclubiennes ) et auparavant, Vijana s’est incliné face à INSS 49-82. Chez les messieurs, Kauka n’a pas pesé lourd sur la balance face à Aurore 68-78. On s’attendait à un grand match Hatari- V.Club mais sur le terrain l’éclatante prestation de Longomo, Mboyo et leurs coéquipières côté Hatari, l’inefficacité et le manque de réussite de Cécile Kapuka, Agnès Mbudi, Manteka et Kalanga côté V.Club, ont fait la différence. Hatari s’est imposé à la fin du 1er quart temps 12-6, 29-15 à la mi-temps et 38-24 à la fin du 3è quart temps. Aux ultimes secondes Hatari a même fait monter sur l’aire de jeu ses jeunes athlètes.

Le samedi 10 mai, chez les dames Dragons est tombé face à Arc-En-Ciel 49-70 et chez les messieurs, le match J&A- Terreur était haut en couleur. Terreur menait à la mi-temps largement 34-20. Au 3ème quart temps J&A, sortit le grand jeu et parvient à réduire le score d’un point seulement de différence à la fin 47-48. Le 4ème et dernier quart temps fut encore plus disputé mais Terreur a maintenu son avance jusqu’au gong final 63-59. Le vendredi 9 mai, les résultats ci-après étaient enregistrés : Fatima- Héritage ( M ) : 63-66, Bana Lingwala- Biso Na Biso ( M )0 : 51-72 et GHK- Molokai ( M ) : 69-75.

12 mai 2008

ALGERIE : L’EN féminine termine le championnat universitaire arabe de basket-ball à la 2e place

L’équipe nationale universitaire (dames) de basket-ball a terminé à la 2e place dans le cadre de la 1re édition du championnat universitaire arabe de la discipline qui a pris fin vendredi à Amman (Jordanie). Le trophée a été remporté par la sélection égyptienne qui n’a perdu aucun des cinq matchs qu’elle a eu à livrer, dont celui qui l’a mis aux prises avec l’EN algérienne qui s’est soldée par un score de (78-38).
La troisième place est revenue à l’équipe jordanienne qui a concédé vendredi une défaite devant l’Egypte.
Les basketteuses algériennes avaient remporté leurs trois premiers matchs devant à la Syrie (68-60), la Jordanie (67-59) et le Bahrein sur un score fleuve de (154-23). Les athlètes algériennes qui ont offert un spectacle de haute facture
lors de ce championnat, ont exprimé leur satisfaction de ce résultat final pour leur première participation arabe.
L’entraîneur algérien s’est dit satisfait du résultat «encourageant réalisé par l’EN» universitaire. La délégation algérienne composée de 11 athlètes et du staff technique était arrivée samedi passé à Amman pour participer à ce championnat arabe universitaire.

TUNISIE : Le CAB et l’ASM en Nationale B

Les jeux sont faits en play-out avec la relégation de l’ASMarsa et du CABizertin en Nationale B à l’issue de la 9e journée. La défaite du CAB chez lui face au CSC l’a condamné, de même que l’ASM, battu à La Marsa par l’ASHammamet qui monte à la 2e place au classement en compagnie de la DSG.

Résultats

CAB-CSC 67-69
ASM-ASH 79-84
ESR-DSG 92-72

Classement

Pts
1)ESR 16
2)DSG 15
-)ASH 15
4)CSC 13
5)CAB 12
6)ASM 11

TUNISIE : En marge de la finale du super play-off

Amine Rezig : « Nous étions collectifs »
Samir Bouden : « A Kairouan, ce sera un autre match »
Les deux capitaines reviennent sur la prestation de leurs équipes
Maître de son sujet, le SN a prouvé encore une fois, en venant à bout de la JSK, qu’il reste une équipe complète avec une grande expérience des matches décisifs.

Ce n’est pas encore joué en cette finale puisque le champion 2008 devra empocher 3 victoires, mais on ne peut nier l’ascendant psychologique que le SN a pris sur la JSK après une victoire aussi nette. De son côté, la JSK a montré, par moments, qu’elle est capable de hausser le ton et de jouer sur sa vraie valeur. Les Aghlabides ont perdu une manche, mais pas la finale. On sait aussi qu’ils sont intraitables à Kairouan. Ils auront deux matches à jouer chez eux, ce qui constitue, à notre avis, le tournant de la finale du super play-off 2008. Revenons encore une fois à l’acte I qui s’est déroulé à Nabeul. La victoire fut sans bavure en faveur des locaux. Ce qui est intéressant, en revanche, c’est que le match a connu différentes phases et différentes stratégies de jeu. Sur ce plan, les stratégies du SN ont été plus efficaces et plus claires. Maintenant, à chacun sa version tactique et ses explications. En tout cas, le SN est actuellement mieux nanti que la JSK, en attendant les prochains matches.

Beaucoup de métier

Au SN, les finales du championnat ou de coupe ne constituent plus un handicap. L’équipe a acquis une grande expérience et une maturité avec les mêmes joueurs qui évoluent ensemble depuis plusieurs saisons. On sentait cela dans la manière d’évoluer des Potiers face aux Aghlabides. Avec un Amine Rezig au top (28 points inscrits), le SN a imposé son cachet collectif. «Ce fut une bonne prestation d’ensemble du SN. Nous avons bien préparé le match sur tous les plans. Il fallait gagner ce premier match chez nous, car une défaite nous aurait mis sous forte pression, surtout que la JSK reçoit dans les deux prochains matches», affirme A. Rezig. Même dans les moments difficiles (le retour de la JSK en 3e période), le SN a pu retrouver la domination. Le capitaine nabeulien l’explique: «Même si la JSK a pu revenir, nous avons pu reprendre le cours du match grâce à notre défense agressive. Nous avons mis les pointeurs aghlabides dans de mauvaises positions de tir à trois points. En attaque, nous avons dosé le jeu extérieur et intérieur, d’autant que nos joueurs ont retrouvé l’inspiration dans la raquette. Je crois que notre victoire a été méritée vu que nos arguments furent collectifs».
La JSK est une équipe qui a un énorme potentiel technique, sauf que l’option de jeu aghlabide s’est souvent axée sur la technique individuelle plutôt que sur le collectif. Les Aghlabides ont accompli une très bonne fin de saison. Le premier acte de la finale a peut-être échappé à la JSK pour avoir opté pour le jeu individuel. Les tirs à 3 points, mal préparés, ont permis au SN de retrouver le contrôle de la partie. Samir Bouden, capitaine de la JSK, approuve ce fait : «La JSK a trop misé sur le savoir de chaque joueur. Les solutions individuelles à la JSK peuvent nous valoir des exploits, comme elles peuvent nous coûter cher. Je crois que le changement de la défense de zone à celle d’homme à homme avec les tirs à trois points ratés ont permis au SN de gagner des rebonds défensifs transformés en contres meurtriers. N’oubliez pas aussi que Atef Maoua, un joueur important dans le dispositif offensif, était blessé et n’a pu évoluer à 100% de ses moyens. Bref, nous avons perdu parce que nous n’étions pas patients en attaque surtout».

Et le prochain match?

L’acte II de la finale aura lieu à Kairouan. La pression est normalement plus grande chez la JSK que chez le SN. Chose que Samir Bouden ne partage pas. «La JSK aime évoluer sous pression, l’équipe devient plus motivée. A Kairouan, ce sera un autre match qui n’a rien à voir avec celui de Nabeul». Quant à Amine Rezig, il loue «le cran du SN qui a pesé et qui pèsera toujours. Je pense que chaque match de cette finale est un match à élimination. Au SN, nous sommes décidés de tout remporter cette année. Nous ne lâcherons rien du tout par conséquent».
R.E.H.

11 mai 2008

TUNISIE : Finale du super play-off - SN-JSK : 76-60

La supériorité des Nabeuliens

Les Nabeuliens ont remporté, en toute logique, l’acte I face à une JSK méconnaissable en seconde mi-temps

Le SN mène 1-0 en finale du super play-off grâce à une victoire sur la JSK par un écart de 16 points. Comment le SN a-t-il gagné si facilement ? Tout s’est joué au 3e quart-temps où la JSK est revenue à un point (44-43 à la 26’). Souheïl Kechrid, Marouène Laghnej et Walid Dhouibi étaient adroits dans les tirs à 3 points face à un SN collectif, mais incapable de trouver la faille dans la défense de zone adverse. A ce moment, la JSK reprend ses vieilles habitudes avec un jeu trop périphérique et l’insistance sur les tirs à 3 points. Toutefois les pointeurs de la JSK ratent en 10’ plus de 10 paniers, repris par H’didane, Rezig (quel match !), Mebarek et Maâlaoui. Le SN a varié ses manœuvres offensives : débordements, pénétrations, jeu vers la raquette et mobilité. Le match change d’allure et tourne en toute logique en faveur du SN qui reprend l’écart (56-49 3e quart-temps, 62-51, 68-53 et 76-60).

Sous l’impulsion d’un Amine Rezig dans un jour de grâce avec une défense compacte et orientée vers les joueurs extérieurs, le SN a pris les commandes dès le début de la partie. La JSK n’a pas su saisir sa chance dans la période clef où elle est revenue à un petit point. Là, il faut noter que Najeh Abid a mieux géré son effectif déjà plus riche. Mohamed Hdidane, Anis Hdidane, Kammoun et Timoumi se sont partagés le temps du jeu. Contrairement à la JSK qui a conservé Bouden tout le match alors qu’il était fatigué vers la fin. Maouia, diminué, a laissé un vide énorme. Mais quoi qu’il en soit, le SN a été mieux appliqué et plus intelligent en attaque. La JSK devra en finir avec ce jeu individualiste !

R. EL HERGUEM

Résultat

SN-JSK 76-60 (quarts-temps : 21-19, 40-31 et 56-49)

10 mai 2008

SENEGAL : Finale Saint-Michel : Duc- Bopp, aujourd'huià 17h, à Marius Ndiaye : En quête d'histoire

Le Duc marche sur le trône de Saint-Michel, mais en face, se dresse l'obstacle Bopp, le cocu 2007. Cet après-midi, Marius Ndiaye va départager le conquérant Duc, motivé par une grosse envie d'écrire l'histoire des «Etudiants», et son adversaire du jour, Bopp, qui veut reprendre sa dulcinée de 2006. Un duel épique !

Deux lieux. Deux ambiances. Deux trajectoires. Même motivation. Même envie. Les joueurs sont religieusement concentrés sur les cours du jour. C’est la répétition générale avant la finale de la coupe Saint-Michel. La 35e édition de la finale régionale opposera cette année deux clubs qui mobilisent. L’Ascc Bopp soupire pour un cinquième trophée, tandis que le Duc veut entrer dans l’histoire. Les «Etudiants» qui jouent, ce samedi, leur deuxième finale, après 15 ans de traversée du désert, veulent suivre les traces des Duchesses dont les placards sont remplis de trophées.

Bopp-Duc : l’envie et la gagne bruissent le cerceau.
Le dernier acte de Saint-Michel 2008 oppose deux styles. Des coaches dont le palmarès diffère. Si le compteur de Sir Parfait Adjivon, le coach du Duc, tarde à se débloquer, Ousmane Diallo dit «Oussou Bondé» est un chéri de la Belle Dame. Il a convolé quatre fois en justes noces avec Dame coupe Saint-Michel (1996, 2000, 2004 et 2006) avec son club de cœur, Bopp. Ce bout de coach qui capitalise 23 ans de banc, n’a plus rien à prouver sur le plan national. Normal qu’il mette la barre plus haut et vise, désormais, l’Afrique. Saint-Michel est en passe d’être une formalité. «Je commence à durer sur le banc. J’ai fait 23 ans de banc et j’ai tout gagné au plan national. Mon objectif est de construire une équipe compétitive qui doit dépasser le niveau national, qui va à l’assaut de l’Afrique. Décrocher quelque chose au niveau africain et avec trois ans de vécu, c’est possible», prévoit «Oussou Bondé».
Dans son fief de Bopp, Oussou, très relax, la mine heureuse, bondit sur le terrain. Il distille des consignes à tout va. Il installe son plan de guerre. «Défense !», crie-t-il à l’endroit de ses protégés.

Au terrain de l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad), les «Etudiants» de la balle orange ont un supporter de taille. Une partie du terrain d’entraînement est confisquée par un podium. Dans quelques minutes, l’Ucad qui va vivre un show de folie avec le groupe Wa Flash, fait les derniers réglages pour une sonorisation nickel. Le jazz et le reggae, sous un air de rap-attack, rythme l’enceinte. Parfait Adjivon dispense, dans cette ambiance électrique, son cours en usant du langage des signes. Une faveur lui sera, cependant, accordée, car sur demande du directeur technique, Lamine Diakhaté, l’ingénieur de son va baisser le tempo, le temps d’un rectificatif. Le temps de finir l’entraînement. Parfait veut lustrer son palmarès et dévisager son Cv extrêmement lisse : «Je n’ai pas gagné de trophée en tant que joueur et coach.» L’ex-étudiant, qui a été finaliste malheureux de la coupe du Maire en 94, et de play-off en 1993, court derrière sa première joie finale depuis 2000. «C’est en 97 que j’ai raccroché. En 98, j’ai débuté sur le banc comme assistant et en 2000, j’ai pris l’équipe. C’est ma première finale en tant que coach titulaire», sérine-t-il.
Abnégation et rigueur en bandoulière, l’entraîneur des jaune-noir a déjà trouvé la motivation pour ses joueurs. Il surligne l’urgence de l’heure. Il rêve de fricoter pour la première fois avec la Dame, et le dit à ses hommes : «Je leur raconte ce que j’ai vécu en tant que joueur. J’ai perdu une finale Saint-Michel en 1993 contre la Douane. Et on a perdu cette finale en fin de partie. Et je leur récite ce que notre coach de l’époque, Alioune Badara Sène, nous disait : «Allez emprunter de l’argent, on va le rembourser après la finale.» Ce sont des moments extraordinaires. Il y aura des hôtesses, cela va les motiver. En tout cas, quand je jouais, elles m’ont beaucoup motivées», confesse-t-il tout en sourire.
Outre le déclic des hôtesses, Parfait peut compter sur son groupe qu’il construit depuis 2003. Une équipe «combative et collective». D’emblée, il peut se glorifier d’avoir réussi sa sensibilisation. Martin Benoit Badiate, capitaine des «Etudiants» depuis 2003, savoure sa première finale dans une ambiance festive. «L’ambiance est bonne, il suffit de ne pas se mettre la pression et de se faire plaisir ; et savoir qu’une finale ne se joue pas tous les jours. L’essentiel est de faire plaisir tout en sachant qu’il y aura un vainqueur et un vaincu. Là, le moral est au beau fixe et on attend le jour-j pour se surpasser.»
Son adversaire de l’Ascc Bopp, Malick Gadiaga, qui fête sa troisième finale Saint-Michel, adhère à son mental : «Une finale, c’est une fête, mais cela ne veut pas dire qu’on va la jouer mollo. On vient pour remporter la finale.» Le Boppois qui a déjà soulevé Saint-Michel en 2006, décrypte le jeu de l’adversaire : «Le Duc est une très bonne équipe, très homogène. Car ils jouent ensemble depuis trois ans. C’est une équipe combative que je respecte.» Les deux équipes se sont déjà rencontrées en championnat et ce sont les «Etudiants» qui avaient pris le dessus. Mais, à l’Ucad, on feint l’amnésie. «On n’a pas un ascendant psychologique sur eux. Dans une finale, chacun vient avec un état d’esprit différent. Notre objectif est de gagner la finale et de rentrer dans l’histoire de l’Université.» «L’Etudiants» a déjà pris la mesure de l’événement. Bopp vient avec son expérience et sa grande ambiance.
Saint-Michel rime avec l’ouverture de la saison. C’est le moment des choses sérieuses et le tournant de la saison. Remporter la coupe serait une source de motivation pour le reste de la saison. «L’idéal est de prendre ce trophée. Que le meilleur gagne et que le fair-paly domine», prie Willy Diop, directeur technique de l’Ascc Bopp, qui poursuit : «Je demande à mes joueurs d’aborder le match sereinement et de jouer dans la discipline. L’objectif final, c’est de remporter la coupe.»
Si le pari de la mobilisation est sûr d’être gagné par les équipes en lice, Bopp veut remplir son contrat pour assurer le show, en mettant le feu dans la salle Marius Ndiaye. «Faire de la finale une fête dans la ferveur sportive.»
Au terrain de l’Université, la priorité est d’entrer dans l’histoire. «Nous sommes les outsiders. On va jouer notre va-tout», encense Lamine Diakhaté, le directeur technique du Duc. «Nous abordons cette finale dans les meilleurs conditions possibles pour gagner une coupe pour laquelle on court longtemps derrière. C’est un match qu’on peut gagner ou perdre.»
Ainsi, Saint-Michel 2008 devrait répondre à toutes les aspirations. Un public chaud. Une ambiance délirante. Des équipes qui assurent le show. Bopp a son brin de folie. Duc a le sens de la combativité. Bopp est expérimenté. L’immature Duc veut entrer dans la cour des grands. Il mise sur son vécu collectif et Bopp a retrouvé son «grand» Oussou Bondé (1m70) après le passage de Samba Niang en 2007. Finaliste malheureux, le vaincu 2007, espère retrouver le sourire avec son Oussou-bonheur, le coach qui valse entre les Seniors et les petites catégories. L’autre fils de club, Parfait, rêve d’entrer dans les bibliothèques universitaires orange.


Bopp-Duc : l’envie et la gagne bruissent le cerceau.
Le dernier acte de Saint-Michel 2008 oppose deux styles. Des coaches dont le palmarès diffère. Si le compteur de Sir Parfait Adjivon, le coach du Duc, tarde à se débloquer, Ousmane Diallo dit «Oussou Bondé» est un chéri de la Belle Dame. Il a convolé quatre fois en justes noces avec Dame coupe Saint-Michel (1996, 2000, 2004 et 2006) avec son club de cœur, Bopp. Ce bout de coach qui capitalise 23 ans de banc, n’a plus rien à prouver sur le plan national. Normal qu’il mette la barre plus haut et vise, désormais, l’Afrique. Saint-Michel est en passe d’être une formalité. «Je commence à durer sur le banc. J’ai fait 23 ans de banc et j’ai tout gagné au plan national. Mon objectif est de construire une équipe compétitive qui doit dépasser le niveau national, qui va à l’assaut de l’Afrique. Décrocher quelque chose au niveau africain et avec trois ans de vécu, c’est possible», prévoit «Oussou Bondé».
Dans son fief de Bopp, Oussou, très relax, la mine heureuse, bondit sur le terrain. Il distille des consignes à tout va. Il installe son plan de guerre. «Défense !», crie-t-il à l’endroit de ses protégés.

Au terrain de l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad), les «Etudiants» de la balle orange ont un supporter de taille. Une partie du terrain d’entraînement est confisquée par un podium. Dans quelques minutes, l’Ucad qui va vivre un show de folie avec le groupe Wa Flash, fait les derniers réglages pour une sonorisation nickel. Le jazz et le reggae, sous un air de rap-attack, rythme l’enceinte. Parfait Adjivon dispense, dans cette ambiance électrique, son cours en usant du langage des signes. Une faveur lui sera, cependant, accordée, car sur demande du directeur technique, Lamine Diakhaté, l’ingénieur de son va baisser le tempo, le temps d’un rectificatif. Le temps de finir l’entraînement. Parfait veut lustrer son palmarès et dévisager son Cv extrêmement lisse : «Je n’ai pas gagné de trophée en tant que joueur et coach.» L’ex-étudiant, qui a été finaliste malheureux de la coupe du Maire en 94, et de play-off en 1993, court derrière sa première joie finale depuis 2000. «C’est en 97 que j’ai raccroché. En 98, j’ai débuté sur le banc comme assistant et en 2000, j’ai pris l’équipe. C’est ma première finale en tant que coach titulaire», sérine-t-il.
Abnégation et rigueur en bandoulière, l’entraîneur des jaune-noir a déjà trouvé la motivation pour ses joueurs. Il surligne l’urgence de l’heure. Il rêve de fricoter pour la première fois avec la Dame, et le dit à ses hommes : «Je leur raconte ce que j’ai vécu en tant que joueur. J’ai perdu une finale Saint-Michel en 1993 contre la Douane. Et on a perdu cette finale en fin de partie. Et je leur récite ce que notre coach de l’époque, Alioune Badara Sène, nous disait : «Allez emprunter de l’argent, on va le rembourser après la finale.» Ce sont des moments extraordinaires. Il y aura des hôtesses, cela va les motiver. En tout cas, quand je jouais, elles m’ont beaucoup motivées», confesse-t-il tout en sourire.
Outre le déclic des hôtesses, Parfait peut compter sur son groupe qu’il construit depuis 2003. Une équipe «combative et collective». D’emblée, il peut se glorifier d’avoir réussi sa sensibilisation. Martin Benoit Badiate, capitaine des «Etudiants» depuis 2003, savoure sa première finale dans une ambiance festive. «L’ambiance est bonne, il suffit de ne pas se mettre la pression et de se faire plaisir ; et savoir qu’une finale ne se joue pas tous les jours. L’essentiel est de faire plaisir tout en sachant qu’il y aura un vainqueur et un vaincu. Là, le moral est au beau fixe et on attend le jour-j pour se surpasser.»
Son adversaire de l’Ascc Bopp, Malick Gadiaga, qui fête sa troisième finale Saint-Michel, adhère à son mental : «Une finale, c’est une fête, mais cela ne veut pas dire qu’on va la jouer mollo. On vient pour remporter la finale.» Le Boppois qui a déjà soulevé Saint-Michel en 2006, décrypte le jeu de l’adversaire : «Le Duc est une très bonne équipe, très homogène. Car ils jouent ensemble depuis trois ans. C’est une équipe combative que je respecte.» Les deux équipes se sont déjà rencontrées en championnat et ce sont les «Etudiants» qui avaient pris le dessus. Mais, à l’Ucad, on feint l’amnésie. «On n’a pas un ascendant psychologique sur eux. Dans une finale, chacun vient avec un état d’esprit différent. Notre objectif est de gagner la finale et de rentrer dans l’histoire de l’Université.» «L’Etudiants» a déjà pris la mesure de l’événement. Bopp vient avec son expérience et sa grande ambiance.
Saint-Michel rime avec l’ouverture de la saison. C’est le moment des choses sérieuses et le tournant de la saison. Remporter la coupe serait une source de motivation pour le reste de la saison. «L’idéal est de prendre ce trophée. Que le meilleur gagne et que le fair-paly domine», prie Willy Diop, directeur technique de l’Ascc Bopp, qui poursuit : «Je demande à mes joueurs d’aborder le match sereinement et de jouer dans la discipline. L’objectif final, c’est de remporter la coupe.»
Si le pari de la mobilisation est sûr d’être gagné par les équipes en lice, Bopp veut remplir son contrat pour assurer le show, en mettant le feu dans la salle Marius Ndiaye. «Faire de la finale une fête dans la ferveur sportive.»
Au terrain de l’Université, la priorité est d’entrer dans l’histoire. «Nous sommes les outsiders. On va jouer notre va-tout», encense Lamine Diakhaté, le directeur technique du Duc. «Nous abordons cette finale dans les meilleurs conditions possibles pour gagner une coupe pour laquelle on court longtemps derrière. C’est un match qu’on peut gagner ou perdre.»
Ainsi, Saint-Michel 2008 devrait répondre à toutes les aspirations. Un public chaud. Une ambiance délirante. Des équipes qui assurent le show. Bopp a son brin de folie. Duc a le sens de la combativité. Bopp est expérimenté. L’immature Duc veut entrer dans la cour des grands. Il mise sur son vécu collectif et Bopp a retrouvé son «grand» Oussou Bondé (1m70) après le passage de Samba Niang en 2007. Finaliste malheureux, le vaincu 2007, espère retrouver le sourire avec son Oussou-bonheur, le coach qui valse entre les Seniors et les petites catégories. L’autre fils de club, Parfait, rêve d’entrer dans les bibliothèques universitaires orange.


Samedi 10 Mai 2008
Amadou Lamine NDIAYE

RD CONGO : Duels au sommet Kauka- Aurore et Hatari-V.Club

*A suivre ce samedi J&A- Terreur

La 20ème journée du championnat de la Ligue Provinciale de basket-ball de Kinshasa " Liprobakin " se clôture ce week-end au stadium des Martyrs. Déjà ce samedi 10 mai, les férus du basket-ball sont conviés à suivre deux belles affiches. Chez les dames, Dragons va croiser le fer avec Arc-En- Ciel et chez les messieurs, J&A matchera Terreur qui n’a essuyé jusque là aucune défaite. Le dimanche 11 mai, trois belles rencontres tiendront en haleine le public. Chez les dames, Vijana- INSS et Hatari- V.Club. Chez les messieurs, Kauka sera en danger face à Aurore.

A suivre ce samedi 10 mai 2008 16h00 : Dragons- Arc- En- Ciel 17h30 : J&A- Terreur

A suivre le dimanche 11 mai 2008 15h00 : Vijana- INSS 16h30 : Kauka- Aurore 18h00 : Hatari- V.Club

TUNISIE : Championnat national SF – Play-off, 6e journée

Avantage au CSS
Finalement, il aura fallu attendre l’ultime ronde de la seconde phase pour connaître le nom de l’équipe qui accèdera au super play-off.

Deux équipes sont encore en ballottage pour la qualification à l’ultime phase du championnat qui permettra de connaître le nom du champion de Tunisie 2008. Il s’agit du CS Sfaxien et du Stade Tunisien. D’ailleurs, ces deux derniers seront directement aux prises à Sfax. Logiquement, il faudrait un miracle pour que les Stadistes viennent coiffer au poteau leur adversaire du jour qui aura une bonne marge d’erreur. En effet, l’ESCB et le CSS occupent ensemble le fauteuil de leader. Le premier peut même se permettre de perdre face à la Zitouna dans la mesure où même s’il est rejoint par le ST, il sera en ballottage positif à la faveur des confrontations directes. Du coup, la seule alternative du ST est de l’emporter à Sfax par un large écart, 21 points. C’est quasiment une mission impossible qui nous amènerait à pronostiquer une finale entre l’ESCB et le CSS.
C.T.

Le programme aujourd’hui

Cité des Jeunes
18h00 : ZS-ESCB
Mbarek-Laroui
Salle Akid-Sfax
18h00: CSS-ST
Maalel-Kilani

TUNISIE : Super play-off — Finale aller : SN-JSK

Un nouve au marathon...
Pour remporter le titre, il faut gagner trois matches. Réussir le premier acte est un premier pas...

La finale du championnat entre le SN et la JSK s’étalera au moins sur trois matches. C’est que le champion 2008 devra remporter trois des cinq matches programmés et non deux comme ce fut le cas dans les dernières saisons. Un autre marathon après une longue saison marquée également par une longue trêve. L’enjeu est maintenant maximal et la motivation est extrême.

SN : la forme au bon moment

Les Nabeuliens sont pour la 3e fois de suite sur le double front championnat et coupe, avec l’envie de glaner le doublé. Le grand mérite du SN est de retrouver très vite la forme et les résultats après un play-off au-dessous des attentes. Club de titres, comptant sur des joueurs du cru, le SN a surtout fait valoir le mental. L’arrivée de l’entraîneur, Najeh Abid, qui connaît tout de Nabeul, ses rouages, ses joueurs, ses défaillances, ses forces également, n’est pas étrangère à ce retour en force. En jouant le premier match à domicile, le SN partira avec deux avantages : la forme du moment et l’apport d’un public enthousiaste.

JSK : équipe imprévisible

La défaite en demi-finales de la Coupe de Tunisie a altéré la bonne ambiance de l’équipe. On croyait les Aghlabides revenus au top niveau, mais il leur manque toujours ce petit quelque chose pour se maintenir dans la durée. Trop confiants, un peu trop emportés par l’euphorie, les équipiers de Bouden ont craqué à Radès. En même temps, ils perdent Atef Maoua, blessé. Maintenant, ils n’ont que le championnat pour sauver leur saison. Quatre ans après, la JSK retrouve la finale du championnat, mais cette fois, l’équipe a changé. Bouden, Dhouibi, Jaouadi et Laghnej sont encore là, renforcés par M’sakni, Bakiss et Hamrouni. L’ensemble affiche un potentiel technique remarquable, mais il lui faudra garder le mental...
SN-JSK a été toujours intense. Il le sera encore cet après-midi.
R.E.H.

Le programme :

17h00 SN-JSK
(Cheddou, Bedday, Ben Mahmoud)

09 mai 2008

SENEGAL : Boniface Ndong : ‘'Il n'est plus question de venir en sélection pour perdre du temps''

Meilleur joueur du championnat d'Afrique de basket en 2005 en Algérie, Boniface Ndong s'est ensuite relancé en Espagne où avec Malaga, il a joué cette saison l'Euroligue. Malgré une blessure qui l'avait éloigné de l'équipe nationale, Boniface Ndong continue de suivre l'actualité des Lions. Il analyse la situation après la débâcle de l'équipe nationale en Angola et aborde quelques autres questions.

Est-ce que Boniface suit l'actualité du basket sénégalais ?

Oui je suis ce qui se passe à travers les sites spécialisés. Cela me permet de savoir ce que font les Sénégalais de l'étranger et d'avoir une idée de ce qui se passe au niveau du championnat. J'ai connaissance de tous les problèmes qui s'y passent. Et je trouve que c'est dommage que le basket sénégalais au niveau des équipes nationales n'ait pas fait de bonds en avant et recule plutôt. Vu le potentiel que le Sénégal a, le problème est d'ordre organisationnel. C'est à ce niveau que ça pêche, en plus des difficultés qu'il y a eu avec l'ancien ministre des Sports Daouda Faye qui n'a pas facilité la tache à la fédération.

Qu'est-ce qui explique la défection de Boniface Ndong lors du dernier championnat d'Afrique ?

Vous savez, au Sénégal il y a toujours des spéculations, et les gens aiment ça. Il y a deux ans, je me suis fait opérer avant le championnat du monde et c'était la même chose. Les spéculations allaient bon train et d'aucuns juraient la main sur le cœur que je n'avais pas subi d'opération. La vérité, c'est que pour le dernier championnat d'Afrique, si je ne suis pas venu défendre les couleurs de mon pays, c'est que j'avais un problème au genou. Avant d'aller jouer l'année dernière en Russie, je m'étais fait opérer mais je n'avais pas eu le temps de subir la rééducation comme il fallait, parce que j'avais des obligations professionnelles que je devais honorer. Je n'avais pas terminé la rééducation et il était prévu que je retourne aux Etats-Unis l'été dernier pour continuer mon traitement. C'est la seule raison pour laquelle je n'ai pas pu venir cet été et j'en ai parlé avec les responsables de l'équipe comme Gallo qui l'avaient bien compris ainsi qu'avec certains joueurs comme Mactar Ndiaye, Malèye Ndoye…maintenant je ne peux pas empêcher les gens qui n'avaient aucun contact avec moi, qui ne m'ont pas parlé de faire des supputations.

Qu'est-ce que cela t'a fait de voir le Sénégal qui était deuxième en Algérie terminer 9e en Angola, alors que les observateurs les plus pessimistes le voyait au moins en finale ?

C'était un grand choc pour moi qui ai suivi tous les matchs de l'équipe nationale à la télé. J'étais très déçu parce que c'est quelque chose qui ne devait jamais nous arriver, mais ce n'est pas surprenant vu qu'au Sénégal on ne se donne jamais les moyens de bien nous préparer pour ces genres d'échéances. C'est toujours les mêmes problèmes d'organisation qui produisent les mêmes effets, ce qui fait qu'il est difficile d'avoir l'esprit de groupe et l'état de forme idoine pour bien se comporter en championnat d'Afrique. En plus, l'absence de l'entraîneur qui n'a pas lui aussi bénéficié de conditions de travail a été la goutte d'eau de trop. Je crois que dans les conditions très mauvaises de préparation, c'était rêver que de parler de finale. Mais il n'empêche que je voyais l'équipe du Sénégal au moins en quart ou demi-finale. La leçon à en tirer est qu'il faut que les gens sachent que pour pouvoir gagner au championnat d'Afrique, il faut mettre en place une très bonne organisation pour se donner les moyens de réussir. Les Angolais ne sont pas plus forts que les autres sauf sur le plan de l'organisation et de la préparation. Il faut que les gens comprennent qu'il ne s'agit pas de nommer Gallo comme manager de l'équipe pour qu'on gagne, si en retour on ne lui donne pas les moyens de bien faire une planification et qu'on respecte le minimum de délais que l'on s'impose dans notre plan.

Le Sénégal a pourtant de grands joueurs, a choisi un manager général, a déroulé un plan de préparation. Au finish il a terminé neuvième, commentanalyses-tu cette contre-performance ?

La première raison c'est que la Fédération sénégalaise n'est pas indépendante financièrement parlant. C'est le principal problème. D'après l'expérience que j'ai eue, il y a toujours des problèmes de mise en place du budget parce que l'équipe nationale dépend du ministère des Sports. Ou bien les gens font des plans de préparation que le ministère trouve trop cher, ou bien le ministère accepte le plan que la fédération propose, mais ne fait pas les décaissements à temps. Cela fait que les programmes ne sont pas respectés parce que l'équipe nationale n'a pas d'argent à sa disposition et la fédération ne contrôle pas cet aspect. Donc, tant que le ministre en place n'a pas la volonté de mettre en place le budget au moins un an avant le début des compétitions pour permettre à la fédération de financer les opérations de préparation, on ne va jamais réussir. Gallo avait fait un bon plan de préparation avec des stages, des matchs amicaux, mais si tout cela n'a pas marché c'est pour des problèmes budgétaires.

L'autre problème qu'il faut résoudre et qui est lié aux raisons budgétaires dont j'ai fait cas, c'est celui de la motivation des joueurs. S'il y a chaque année des problèmes dans la préparation pour des raisons de budget ou d'organisation, les joueurs ne viendront pas parce qu'ils sont habitués à une organisation parfaite, alors que là, on a l'impression de perdre notre temps. Parce qu'il faut qu'ils comprennent que nous les joueurs, on profite souvent de l'été pour travailler, augmenter notre rendement physique et technique parce que nous sommes appelés à nous perfectionner pour notre carrière professionnelle. Alors si au lieu de cela on vient en équipe nationale et qu'on trouve des conditions de préparation dérisoires, on a l'impression de perdre notre temps. Quand les joueurs viennent en équipe nationale, ce n'est pas pour passer des vacances, mais pour nous préparer convenablement et aller gagner. Il faut que les dirigeants sachent qu'on est plus fort que les Angolais, on a les moyens techniques de les battre mais il faut que la fédération et le ministère sachent que si on vient en équipe nationale, on ne doit s'occuper que de basket. Il faut que le ministère et la fédération mettent tout en place pour qu'on se concentre sur notre jeu pour pouvoir aller gagner le championnat.

Tu veux dire que les deux fois où tu étais venu au championnat d'Afrique les choses n'étaient pas en place ?

J'étais là en 2003 pour le championnat d'Afrique en Egypte et pour celui de 2005 en Algérie, mais il y avait tout le temps des problèmes que j'ai honte d'énumérer. Il faut que le ministère et la fédération changent de mentalité et nous proposent un bon plan de préparation s'ils veulent que nous gagnions enfin.

Quel est l'avis des joueurs sur le débat concernant la nationalité de l'entraîneur de la sélection ?

Je n'ai rien contre les entraîneurs locaux. Si aujourd'hui on a pu aller dans d'autres championnats, c'est parce que les entraîneurs locaux nous ont façonné et cela prouve qu'ils font du très bon travail. Mais aujourd'hui il faut reconnaître que s'ils peuvent enseigner les bases du basket, ils sont en rade du haut niveau. En championnat du monde et en championnat d'Afrique, il faut des coachs de très haut niveau qui peuvent régler les problèmes tactiques. Donc il nous faut encore un entraîneur étranger, pas forcément un américain mais un entraîneur qui a un vécu qui lui permet de bien de se comporter face à des systèmes de jeu au niveau international. Par exemple avec Abddou Ndiaye, c'était le cas, parce que non seulement il faisait bien fonctionner l'équipe, mais en plus il avait imposé le respect aux joueurs. Après, il est clair que des entraîneurs locaux mis dans le bain et qui évoluent à côté des entraîneurs de haut niveau peuvent reprendre le flambeau très bientôt parce qu'ils auront appris aux côtés de ces techniciens. Mon opinion définitive sur cette question, c'est que si on veut avancer, il nous faut un entraîneur étranger à côté de qui on mettra un entraîneur local qui pourra prendre le relais dans une période de 4 ans par exemple.


Aujourd'hui Boniface à 30 ans, pense t-il toujours à l'équipe nationale ?

J'y pense même très sérieusement. Aujourd'hui, mon plus grand souhait est de remporter la coupe d'Afrique. Sincèrement mon plus grand objectif en tant que basketteur est de remporter cette coupe. Je sais qu'on en est capable parce qu'on a été très proche de le réaliser et cela montre qu'on peut le faire. Si toutes les conditions sont réunies, si la fédération montre sa volonté de mettre en place une équipe qui bénéficiera des meilleures conditions, ce serait un plaisir pour nous tous de venir en équipe nationale et de tenter de gagner le trophée, parce que ce sera l'objectif de départ qu'on se sera fixé tous. Mais si l'objectif est de reconstruire dans le long terme avec les mêmes procédés utilisés jusqu'ici, je ne serais pas de la partie parce que j'ai la trentaine et mon objectif est de gagner le championnat d'Afrique et non de perdre du temps à me dépenser physiquement pour rien. J'ai des matchs de très haut niveau qui m'attendent dans ma carrière, je joue au moins deux fois par semaine, alors je n'aurais pas le temps de faire partie des projets à long terme.

Justement que faut il pour que le Sénégal remporte le prochain championnat d'Afrique en 2009 au Nigeria ?

Si aujourd'hui j'étais le ministre des Sports du Sénégal, j'appelle la fédération et je leur demande de me faire un plan. Le premier objectif est de chercher un entraîneur de haut niveau, ensuite un plan de préparation comportant des stages, des matchs de préparations…ensuite je demanderais qu'on me fasse les simulations pour savoir combien tout cela va coûter et je mets à disposition un budget. Une telle démarche permet déjà d'être sûr qu'on n'aura pas de problème de budget et on pourra commencer le travail. On peut donc à partir de ce moment contacter les joueurs qui se sentent concernés et mettre en place le plan de travail. En clair, et cela tous les joueurs avec qui je discute le disent, il n'est plus question de venir en sélection pour perdre du temps. Si toutes les conditions sont réunies, tous les joueurs viendront et il n y aura pas de raison de ne pas aller gagner au Nigeria, même si en sport on ne peut pas garantir à 100% un résultat.


Vendredi 09 Mai 2008
Amadou Lamine NDIAYE

BENIN : Championnat national de basket-ball:Les hostilités démarrent le samedi prochain

Après une trêve observée pour marquer la fin de la saison 2006-2007, le championnat national de basket-ball reprend ses droits le samedi 10 mai prochain dans le compte de la saison 2008. Comme à l’accoutumée, plusieurs sont les clubs engagés à l’assaut de ce titre national, qui rivaliseront d’ardeur.

Cela se remarque d’ailleurs dans les états-majors respectifs des douze équipes habituelles où l’on procède aux derniers réglages afin de surprendre les champions en titre de la saison écoulée. Pour leur part, l’Association sportive du port autonome de Cotonou (Aspac) en hommes et l’As Fallah en dames puisque c’est de ces deux formations qu’il s’agit, mettent les bouchés doubles pour rééditer leur exploit d’il y a un an. « Nos poulains sont très en jambe actuellement et ils sont toujours animés de la même détermination » a déclaré un dirigeant de l’Aspac, visiblement sûr de dominer les différentes étapes du tournoi. La présidente de la fédération béninoise de basket-ball(Fbbb), Célestine Adjanonhoun s’est quant à elle réjouie de la tenue effective de cette grande messe nationale. « Tout est fin prêt pour le démarrage effectif des différents croisements et le modèle du championnat reste inchangé », a-t-elle affirmé. Elle a par ailleurs promis des matchs d’un rare niveaucar l’arbitrage, a-t-elle dit, a connu un renforcement. Et en entendant les différents croisements, le public sportif béninois peut rêver de vivre d’intenses moments de basket.

A. F. ( Coll)

08 mai 2008

ANGOLA : Reconnaissance de la supériorité de Petro de Luanda

L`entraîneur de 1º de Agosto, Luís Magalhães, a reconnu la supériorité Petro de Luanda face à son équipe, Primeiro de Agosto, en match de la IVème journée comptant pour la seconde phase du championnat national de basket-ball, où l`adversaire a gagné 89-79.
Se confiant à la presse, Luís Magalhães souligné que "rien n`était perdu" et que son club poursuivrait les travaux pour remporter le titre national, ajoutant que l`équipe corrigera les erreurs commises et tentera de gagner les prochains matches.
"C`est mon premier échec en Angola, mais ce n`est pas l`unique échec en tant qu`entraîneur, j`ai perdu à maintes reprises et ainsi que j`ai gagné. Je continuerai à travailler pour améliorer", a-t-il souligné.
Avec cette défaite, l`équipe militaire de 1º de Agosto occupe la 4ème position au classement général du championnat.

RD CONGO : Hatari a dominé Arc-En- Ciel 56-47

Deux intéressantes rencontres version féminine comptant pour la 20ème journée du championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa « Liprobakin » s’étaient jouées le mardi 6 mai au Stadium des martyrs. J.V.K est venue de justesse à bout de Kola 37-36 et en match phare, Hatari a eu raison d’Arc-En- Ciel 56-47 au terme d’un match qu’il a dominé de bout en bout malgré toute la bonne volonté des jeunes athlètes d’Arc-En-Ciel qui n’ont pas démérité. Dès la fin du 1er quart temps, Hatari prit l’avance au marquoir 12-7. Au 2è quart temps, Arc-En- Ciel donnant la réplique, est parvenu à mener 18-17 avant de se faire coiffer à la mi-temps 21-18. Au 3è quart temps, les efforts de Kamin et ses coéquipières Musala, Bilonda sans oublier Abosolo n’ont pas permis à leur équipe d’équilibrer le score. Hatari s’impose à la fin du 3è quart temps 39-27 et sans surprise au gong final 56-47.

07 mai 2008

RCA : Ligue de Bangui : Hit trésor joue et perd sa huitième journée de championnat

Mazanga 75 Tresor 53. Tito(1.98 - 21 ans), la nouvelle recrue du club A.S.Mazanga, après deux ans d'absence en compétition a marqué son retour avec un dunk fracassant enchainant un rebond offensif et en présence de toute la défense de Hit trésor. Il s'est fait remarquer par sa présence sur tout les rebonds offensifs et défensifs.

Siris christian est resté constant dans son jeux avec un très bon pourcentage à trois points 7/10.

Après la défaite face à BEAC, l'équipe Mazanga a retrouvé un très bon collectif et les consignes de jeux sont bien respectés.

Le championnat de la ligue de bangui est définitivement bien lancé.

CÔTE DE IVOIRE : Coupe nationale, play-off : Les dates connues

Lundi 5 mai dernier, au Palais des Sports de Treichville où se situent les locaux du siège de la Fédération Ivoirienne de Basket-Ball (FIBB), les responsables du basket ivoirien ont procédé en présence des présidents de clubs au tirage au sort de la Coupe Nationale et des play-off.

Programme Dames

Play-off

Quart de finale (Samedi 24 mai 2008)

Poule A
1-CSA – Tigers BB
2-OBC – FBA

Poule B
3-ABC – Stella
4-TBC Ermess - IVESTP

Demi-finale (Mercredi 28 mai 2008)

5-Vainqueur 1 – Vainqueur 2
6-Vainqueur 3 – Vainqueur 4

Finale (Samedi 7 et Dimanche 8 juin)

7-Vainqueur 5 – Vainqueur 6

N.B : Au cas où les deux équipes seraient à égalités de victoire au terme des deux premières finales, une belle se jouerait le samedi 14 juin et la Super Coupe le samedi 21 juin. Dans le cas contraire, la Super Coupe se jouera à la date prévue pour la belle.

Coupe Nationale

Quart de finale (Lundi 12 mai 2008)

1-ABC – IVESTP
2-OBC – CSA
3- FBA – Tigers BB
4- Stella – TBC Ermess

Demi-finale (Samedi 17 mai 2008)

5-Vainqueur 3 – Vainqueur 4
6-Vainqueur 1 – Vainqueur 2

Finale (Samedi 31 mais 2008)

7-Vainqueur 5 – Vainqueur 6

Programme Hommes

Coupe Nationale

Huitième de finale (Samedi 10 mai 2008)

1-AUC – OBC
2-Tigers BB – ASEC
3-Phénix – Africa
4-EBY – IVESTP
5-SOA - Zénith
6-Séwé – TBC Ermess
7-Génération - Assaoufoué
8- ABC –CSA


Quart de finale (Lundi 12 mai 2008)

9-Vainqueur 8- Vainqueur 6
10- Vainqueur 2- Vainqueur 5
11- Vainqueur 4- Vainqueur 7
12- Vainqueur 3- Vainqueur 1

Demi-finale (Samedi 17 mai 2008)

13- Vainqueur 10- Vainqueur 12
14- Vainqueur 11- Vainqueur 9

Finale (Samedi 31 mai 2008)

15- Vainqueur 14 Vainqueur 13

SENEGAL : Célébration des 10 ans de succès des ‘Duchesses’ : Les supporters obtiennent le report

La célébration des 10 ans de succès de l’équipe féminine du Dakar université club était annoncée à grande pompe pour se tenir du 7 au 10 mai. Elle a été reportée au mois de juillet prochain grâce (ou à cause) des supporters du club estudiantin.

L’adrénaline est retombée dans les rangs du comité d’organisation de la célébration des 10 ans de succès des ‘ Duchesses ’. Hier, en début d’après-midi, avant de se réunir, Aziz Mbodji, son président, et ses hommes étaient écartelés entre la nécessité de reporter la manifestation, comme le voulaient les supporters et sympathisans du club, pour préserver l’intégrité physique des joueuses, et celle de la maintenir à la date initialement retenue (7 au 10 mai) pour sauvegarder leur crédibilité vis-à-vis de leurs invités et partenaires.

Mais au terme d’une réunion marathon, qui a duré 7 heures avec une pause d’une heure (17 h à 18 h), les mines défaites quelques heures auparavant se sont reformées. Et Aziz Mbodji avait recouvré une certaine bonne humeur au bout du fil : ‘La réunion a été longue, mais beaucoup de choses en sont sorties. Nous avons décidé de reporter la manifestation au mois de juillet, dans la première quinzaine. Et nous avons informé les équipes qu’on avait invitées ainsi que nos partenaires. Tous nous ont compris.’

A 24 heures de l’ouverture des festivités marquant les 10 ans de succès de l’équipe féminine du Duc, le comité des supporters des ‘Jaune et noir’ et quelques sympathisants ne voyaient pas d’un bon œil la tenue du tournoi international, programmé dans le cadre de la célébration, à proximité de la demi-finale (Arc-en-ciel) des ‘Duchesses’ contre Sibac, prévue le 12 mai.

Ecartant dans un premier temps un report des festivités, les dirigeants du Duc ont tenté d’obtenir que la demi-finale soit reportée. Mais la ligue de Dakar ne les suivra pas. Ainsi coincé dans cet inconfort, ils assisteront ensuite à la première défaite (42-48) de leur équipe cette saison face au Jaraaf dimanche pour le compte de la 10e journée.

Fallait-il prendre le risque de maintenir le tournoi et exposer des ‘joueuses déjà fatiguées par l’accumulation des matches’ à une élimination en coupe Arc-en-ciel ? Ou bien, fallait-il reporter la manifestation et s’exposer à perdre la face devant les invités du club et ses partenaires ? ‘Le choix n’est pas facile’, avouait Aziz Mbodji, hier en début d’après-midi quand nous l’avons joint avant la réunion avec les membres de son comité. Mais quoi qu’il en soit, souligne ce dernier, en cas de contre-performance face à Sibac, le 12 mai, ‘il n’est pas à écarter que certains dirigeants du duc quittent leur poste au sein de la direction du club. Car, on sera désigné comme les seuls responsables’.

Le report sera finalement décidé et les personnes concernées informées. ‘C’est un mal pour bien’, s’est presque exclamé Aziz Mbodji. Qui ajoute : ‘Abidjan basket club, l’une des équipes invitée, n’était pas totalement prête pour le tournoi. Et Desportivo de Maputo ainsi que Paris université club, qui avaient décliné notre invitation, seront disponibles au mois de juillet. Les Mozambicaines trouvaient le délai court pour trouver des visas d’entrée au Sénégal. Tandis que les Françaises devaient être en cours durant la période du tournoi initialement retenue.’ Le président du comité d’organisation d’ajouter : ‘Nos partenaires, également, ont bien accueilli le report. Ils pourront ainsi mieux assurer leur contribution.’

En vue du rendez-vous du mois de juillet, un comité d’organisation mixte sera mis sur pied. Il regroupera, d’après Aziz Mbodji - qui avait à ses côtés lors de la réunion d’hier le président du club, Pape Diallo, Magatte Diop (directeur technique), et ses collaborateurs, les responsables du Duc et les représentants des partenaires (mairie de Dakar et Ciad).

Mamanding Nicolas SONKO

MAROC : L'ASS et le Raja dominent le FUS et le WAC

La 3e journée du play off ne quittera pas la ligne tracée par ses prédécesseurs. Les matches qui se sont joués lors de la 2e journée ont été à la hauteur des attentes.

Le nombreux public qui a fait le déplacement pour suivre la rencontre de l'Association Sportive de Salé contre le FUS et celle du Raja face au WAC n'a pas regretté le déplacement.
Les matches d'un très bon niveau n'ont pas laissé le temps aux supporters des deux clubs ainsi qu'aux amateurs des quatre équipes le temps de s'ennuyer. Le FUS dans son derby contre les Corsaires de l'ASS devra attendre une autre saison (ou une autre occasion) pour vaincre ce club. La dernière fois où les deux formations se sont retrouvées c'était à Rabat. Et le match s'est achevé par un score très étroit en faveur des Slaouis. Ces derniers ont dû cravacher dur pour venir à bout d'une formation fussiste très accrocheuse. Le FUS est en passe de gagner une équipe avec laquelle il va falloir compter sérieusement pour la saison prochaine. Mieux encore !

Le finish époustouflant que le club cher à Majidi a accompli pour se retrouver au play off est un signal fort et un avertissement (pour l'instant sans frais!) pour tous les adversaires de la saison prochaine. Pour ceux qui vont rencontrer le FUS la saison prochaine, il leur est demandé de prendre toutes les mesures qui s'imposent pour affronter cette équipe. Quant à l'ASS, elle reste le club qui a fait une très grande percée pour ces quatre ou cinq dernières saisons. Les Slaouis, grâce à un comité très entreprenant et des recrutements très appropriés, ont commencé à faire peur à tous leurs adversaires. Ils se présentent, chaque saison, comme des prétendants sérieux à un titre (championnat ou Coupe du Trône). Et chaque saison, les Slaouis ne déçoivent pas. L'autre rencontre est toujours l'inévitable derby qui oppose le WAC au Raja. Cette fois, Verts et Rouges ont émaillé la 3e journée à la salle couverte de l'Ensemble sportif Mohammed V. Une enceinte qui réussit (souvent) aux Verts qui s'y sentent à l'aise.

Après une domination des Rouges qui a exaspéré les Rajaouis, Fenjaoui et compagnie ont décidé de changer la face de la rencontre ; mais le Wydad en forme s'y est opposé et le résultat allait être pour l'un ou l'autre des antagonistes lorsque Ayadi (grand basketteur d'ailleurs) rate la passe qu'il ne fallait pas. Cette dernière au lieu de tomber dans les mains d'un Wydadi a été interceptée par un Rajaoui et c'est la victoire. En tous les cas, Wydadis et Rajaouis se sont montrés à la hauteur des attentes de leurs nombreux supporters et nous ont gratifiés d'un spectacle de très bonne facture.
Le play off est un test que les clubs qui y sont qualifiés craignent comme la peste. Ils font de leur mieux pour bien se placer au championnat et obtenir ainsi l'avantage de jouer chez soi et tirer plein profit de la règle de la réception.

Cette saison, la situation n'a pas changé, car tous les clubs en lice se défoncent pour faire plaisir, surtout, à leurs nombreux supporters.
Ainsi Tangérois, Casablancais, Rbatis, Slaouis et enfin Fassis se démènent comme de beaux diables pour être aux côtés de leurs clubs préférés. Efforts, sacrifices au menu ! Mais qu'à cela ne tienne ! Lorsque le résultat est au bout ! Tout est oublié et on ne pense qu'à la fête !

06 mai 2008

MAROC : Une victoire sans effet pour le Raja

Après sa récente défaite dans la salle Fathallah Bouazzaoui contre l'ASS sur le score sans appel de 67-47, le FUS de Rabat , pour le compte du groupe « B », compromet mathématiquement ses chances pour une éventuelle qualification au dernier carré. Par contre, l'ASS est d'ores et déjà en demi-finale.
Dans le groupe A, le WAC garde la tête du classement suite à ses deux victoires à domicile face respectivement au MAS et au Raja.
La défaite des Rouge et Blanc samedi dernier 63-60 contre le Raja pour le compte du match retour du play-off qui s'est joué au Complexe sportif Mohammed V, ne diminue pas les chances de qualification du WAC qui demeure leader de son groupe avec 5 points et plus 20 aux points-avérage. Quant au RCA, il possède 3 points et moins 11 aux points-avérage.
Pour sa part le MAS a enregistré une défaite devant le WAC à Casablanca par 9 pts d'écart et les Fassis disposent de 1 pt et moins 9 aux points avérage.
Pour les matches restants, le RCA sera opposé au MAS en aller et retour, alors que le WAC effectuera un déplacement chez le MAS. Les Wydadis ne doivent pas perdre avec plus de 9 pts pour passer au dernier carré sans tenir compte des résultats des autres matches.
A signaler les comportements anti sportifs des spectateurs qui ont assisté au derby Casablancais RCA/WAC . Le public présent dans la salle était un « pseudo-public » du basket-ball compte tenu du repos observé par le championnat GNF1 suite au match Algérie-Maroc. C'est ce vide qui a drainé une foule qui était sur le point de gâcher la fête.
Ces actes anti-sportifs ont causé des dégâts considérables que ce soit à l'intérieur ou à l'extérieur de la salle. Un salut au passage aux agents d'autorité qui ont pu maîtriser la situation. Les Rajaouis ont débuté la partie sur les chapeaux de roue qui ont mis en difficulté le cinq wydadi lors du premier quart-temps qui s'est soldé par 21/10 pour le RCA. Le deuxième set, Michel-Frouga-Ayadi avec un taux de réussite impressionnant à 3 points ont pu mettre les pendules à l'heure au terme du second quart-temps 26-28.
De retour des vestiaires, le problème du Raja avec les tirs à trois points était visible, ce qui a profité au WAC avec la marque de 43-48 à la fin du troisième set. La dernière manche a connu un chassé croisé à couper le souffle avec un léger avantage au WAC. Cependant après la sortie surprise pour 5 fautes d'Ebo Sarr, le Raja a dominé grâce à Adnane M'Saâdia et Hicham Amrallah pour mettre les pendules à l'heure 61-61.
Bouhale marque deux lancers-francs pour sortir victorieux sans résultat pour la suite de la compétition qui va permettre aux deux équipes de se départager par le point avérage général lors de la prochaine rencontre. Le match opposant l'ASS au FUS s'est achevé par la victoire écrasante des Slaouis sur la marque de 67-47. Un score qui en dit long sur les ambitions des Slaouis qui ne veulent pas sortir bredouilles cette saison après leur contre-performance en Coupe du Trône devant le MAS de Fès.

ABDELMAJID BOUSLIM

ANGOLA : Primeiro de Agosto affronte Petro de Luanda

Primeiro de Agosto affronte Petro Atletico de Luanda ce mardi, à Luanda, en match de la IVème journée comptant pour la deuxième phase du championnat national senior masculin de basket-ball, a appris l`Angop de source fédérative.

Le match qui se disputera au pavillon de Rio Seco, sera la 6ème rencontre entre les deux équipes en 2008.
Primeiro de Agosto a déjà remporté cinq des six matches disputés au championnat national et en Coupe d`Angola (73-66, 91-101, 75-80, 74-66), outre la Supercoupe Wlademiro Romero (71-69).

Voici les équipes probables:

Primeiro de Agosto: Mayzer Alexandre, Carlos Almeida, Armando Costa, Olímpio Cipriano, Francisco Jordão, Kikas Gomes, Wlademiro Ricardino, Felizardo Ambrósio, Marques Houtmam, Miguel Lutonda, Rodrigo Mascarenhas, Simão João.

Petro de Luanda: Milton Barros, Shannon Croocks, Carlos Morais, Domingos Bonifácio, Fernando Albano, Francisco Horácio, Victor de Carvalho, Luís Costa, Eduardo Mingas, Victor Muzadi, Leonel Paulo, Joaquim Xavier.

RD CONGO : 4 mai à la Liprobakin

Terreur domine Molokai 57-51 et trône en tête au classement partiel La 19è journée du championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa " Liprobakin " s’est clôturée le dimanche 4 mai au stadirm des martyrs. Chez les dames, Tourbillon a battu Vijana 49-29 et chez les messieurs, City Kauka a dominé de justesse Bana Ligwala 38-37, Kauka a dominé Delta 57-31 et Terreur a terrorisé Molokai 58-53.

Molokai- Terreur : 53-58 ou la suprématie de Terreur

Ce match a tenu ses promesses car du début à la fin, les deux équipes ont rivalisé d’ardeur. Cependant, avec Kaliyama, Mondoni et Mwimba de grand jour, Terreur s’est imposé à la fin du 1er quart temps 16-9 et à la mi-temps 29-21. Au 3è quart temps, Molokai réagit positivement et renverse la situation grâce à la réussite de Mokiango, Minanga, Mabando et Ditu. Molokai mène à la fin de ce quart temps 38-37. Le 4è quart temps se révèle décisif et les deux clubs ne se font pas de cadeau. Le match bascule au coude à coude.

A 5 minutes de la fin incidents dans les gradins entre supporters de deux clubs. Le match reprend quelques minutes plus tard et devient plus heurté. Néanmoins, quant à l’évolution du score, c’est Terreur qui a l’avantage qu’il va conservé jusqu’au gong final. Des incidents vont surgir encore tant à l’intérieur du stadium qu’en dehors de celui-ci. Autres résultats enregistrés à cette 19è journée Emmest- Quaregnon ( D ) : 39-37, CSM-City Kauka ( M ) : 72-61, J&A-Delta (M ) : 58-48,Vijana- Dragons ( D ) : 38-44, Terreur- Aurore ( M ) : 76-69, V.Club- Tourbillon ( D ) : 67-62, Arc-En-Ciel- Vijana ( D ) : 66-39, GHK- Kauka ( M ) : 38-37, J&A- Molokai ( M ) : 78-71.

TUNISIE : Coupe de Tunisie seniors filles – Demi-finales

AH-ESCB : une finale inédite
Ce seront finalement Al Hilal et l’ES Cap Bon qui disputeront la finale de basket-ball après avoir respectivement battu le CS Police Circulation et le Stade Tunisien

Le charme de Dame Coupe, c’est qu’elle crée souvent des surprises. Qui aurait prédit au début de l’épreuve une finale AH-ESCB ? Qui n’aurait pas vu le CSS participer à l’apothéose de la saison ? Il est vrai que ces dernières années, l’ES Cap Bon joue un rôle de plus en plus actif dans notre compétition et son accès pour la finale peut entrer dans l’ordre logique des choses. Il n’en est pas de même d’Al Hilal qui est à la recherche d’une place plus ambitieuse sur l’échiquier féminin de la balle orange. Grâce à une nouvelle génération de joueuses dont certaines sont issues de l’ex-équipe fédérale, Al Hilal cherche à se frayer un chemin pour atteindre un niveau plus compétitif. En championnat, l’équipe a retrouvé la nationale A l’année dernière. Une année de rodage et pour la seconde, Al Hilal atteint le stade des finales. Les progrès sont donc là et la coupe a permis à l’équipe de se surpasser et de se remémorer un passé lointain fait de titres (la dernière coupe remonte à 1993).
Pour ce qui est de l’ES Cap Bon, c’est la seconde fois de son histoire qu’il atteint la finale. Chapitre titre, la vitrine du club est encore vide. L’heure des sacres est-elle venue pour l’équipe de Wafa Bettaïeb, une présidente qui s’attelle depuis quelques années à former une équipe digne de la ville de Nabeul, ce bastion fort du basket-ball tunisien ?

L’ES Cap Bon avec brio

Pour revenir aux demi-finales, nous dirons que le match phare des demi-finales de la Coupe de Tunisie a eu lieu à la salle de Nabeul et a opposé l’ES Cap Bon au Stade Tunisien. C’est la deuxième fois dans l’histoire du basket-ball féminin en Tunisie que ces deux clubs s’affrontent à ce stade de l’épreuve. Parmi les quatre équipes encore en lice, il s’agissait incontestablement des deux superfavoris de l’épreuve qui s’opposaient dans une vraie finale avant la lettre.
Nous nous attendions à des débats disputés, serrés, animés. Il n’en fut rien, même si le ST fit illusion en débutant fort et en remportant le 1er quart-temps par 20-17. Ce n’était qu’un feu de paille. Affichant un visage plus déterminé, l’ES Cap Bon prit dès lors les choses en main. Haussant le rythme, les «violettes» renversèrent la vapeur pour terminer la mi-temps sur le score de 34-28, puis le match par 78-64.

AH aux forceps

Sur le papier, AH-CSPC constituait une rencontre déséquilibrée entre une équipe de Nationale A, la première citée, et une autre de Nationale B. Ce n’était que sur le papier, car sur le terrain, nous assistâmes à des débats extrêmement serrés jusqu’aux ultimes secondes du match. En effet, dès l’entame du match, le CS Police Circulation prit la direction des opérations 5-7, 8-11, 16-20 et 35-36 à la mi-temps. Se rappelant le bon vieux temps et l’époque où l’équipe jouait les premiers rôles, les «policières» continuèrent à tenir la dragée haute à leur adversaire qui n’en revenait pas. La seconde mi-temps nous réserva une indécision totale et un suspense à couper le souffle; jugez-en à travers l’évolution du score, 39-40, 44-45, 48-49 et 52-53. A la fin du 3e quart-temps, le CSPC faisait toujours la course en avant. Au cours des dix dernières minutes, les considérations tactiques étaient mises de côté pour laisser la place à la détermination, l’expérience mais aussi la chance. Si au niveau de la détermination, les «policières» n’avaient rien à envier à leur adversaire, elle furent moins heureuses sur les deux derniers aspects qui leur coûtèrent quelques petits points qui pesèrent lourd dans la balance finale, puisque Al Hilal parvint in extremis à remporter la décision finale par 76-75.

CaméliaTEBBI

Résultats
AH-CSPC 76-75
ESCB-ST 78-64

05 mai 2008

RCA : Les résultats de la coupe du 1er mai

Les jeunes ont tenu leur promesse en nous offrant ce 1er mai des finales époustouflantes par leur engagement et la qualité du jeu qui laisse entrevoir un potentiel réel dans ce pays du basketball. Une fois de plus notre équipe préferée présente dans toutes les catégories en finale s'est illustrée en rafflant tout les titres individuels et la coupe des Benjamins. Encore Bravo au coach Hassan qui a toujours su encadrer ses jeunes vers les plus haut sommet.

Finale Junior
Mazanga 48 Tresor 50

Final Cadet
Mazanga 40 Abeille 45

Final Minime
Mazanga 35 Abeille 40

Fianl Benjamin
Mazanga 30 Abeille 20

MVP du tournoi,

Benjamin : YAMANDJI JUNIOR AS MAZANGA
Minime : MAHAMAT BACHIROU AS MAZANGA
CADET : GREBONGO JOHAN AS MAZANGA
JUNIOR : MAHMAT HASSAN AS MAZANGA

MVP de la Final

Benjamin : YAMANDJI JUNIOR AS MAZANGA
Minime : ABEILLE
Cadet : ABEILLE
Junior : MATIMA

CÔTE DE IVOIRE : Championnat féminin de basket /3è journée tournoi excellence : Le CSA s’impose avec brio face à l’ABC 58 / 51

La seconde phase du championnat de basket dame était ce samedi 3 Mai 2008 à son ultime journée avec le choc CSA ABC au parc des sports de Treichville. Un match enlevé et serré avec au finish la victoire du CSA 58/51. Prouvant certainement que cette saison, l’ordre ancien est en train d’être bouleversé.

Le derby ABC CSA comme il fallait s’y attendre a tenu toutes ses promesses. Après une défaite au bout du fil de ABC, Camara Fatoumata "fifi", la pro venue d’Espagne et ses coéquipières avaient à cœur de confirmer leur statue de champion en titre. En face, le CSA, son vice championne tenait à prouver que les données vont changer cette saison.
Et le premier panier du match par le CSA est la preuve de cette volonté.
C’est donc une équipe du CSA mieux en place que ABC qui débute la rencontre et dirige les débats au score. L’ABC a du répondant grâce surtout à "fifi" qui malgré la défense spéciale sur elle, réussit à permettre à son club de coller au score. Aidée dans cette œuvre par une Mariam GBANE très efficace aux 3 points.
La fin du quart temps voit un petit avantage du CSA 18/15 mais qui n’est pas à l’abri d’une remontée au vu de la défense assez rigoureuse de l’ABC.

Le second quart temps voit le réveil de l’ABC, plus conquérante et efficace aux tirs à mi distance. Le CSA malgré les replacements de leur coach, inscrivait des points à l’arrachée. Et tout naturellement, la mi temps intervient avec le score de 28 / 24 pour ABC

La débauche d’énergie de l’ABC avec une faible rotation de son équipe laissait apparaître des signes de fatigue. A l’opposé, Siaka COULIBALY faisait tourner son groupe avec très souvent des remplacements du bloc équipe. Une prise de risque stratégique afin de maintenir une équipe fraîche pour la fin du match.
Le troisième quart temps matérialisera cet état de fait. Diarra Adjara des grands jours (10 jours), KOUYATE Kani la meilleure marqueuse du match (17 points) aidées par toute ses coéquipières donne du rythme à la rencontre par une défensive agressive et des contre attaques hyper rapides. En face, seule "fifi" essaie de réagir. Mais le score à la fin de 3è quart temps sera de 5 points à l’avantage du CSA soit 43 / 38.

Les 10 dernières minutes du match sont tendues. Et ce sera véritablement le match des coachs.
Siaka COULIBALY du côté du CSA optera par une presse pendant que Larry comptera sur la capacité technique de fifi (16 points), aicha, Louise,la combativité de Abbadi et la main chaude de Gbané (12 points).
A l’œuvre, c’est le choix tactique du CSA qui sera payante par la bonne application des consignes du banc. Et malgré le talent des cadors de l’ABC, le collectif physique du CSA aura le gain de cet ultime quart temps (15/13) et donc le gain du match sur de 58 / 51.
Un résultat meilleur que lors de la première opposition démontrant ainsi que pour cette saison, le CSA semble avoir pris la mesure de l’ABC.

Auparavant à 16 h, les deux équipes étaient aux prises en dans la catégorie Espoirs pour la demi finale du championnat. Et ce sont les filles du CSA qui l’emporteront sur le score de 36 / 23.

TUNISIE : Coupe de Tunisie - Demi-finales

L’exploit de l’ESR, la solidité du SN

• Amine Rezig (SN) : «Réussite totale…»

• Monem Oune (entraîneur du CA) : «Saturés et amoindris…»

Les demi-finales de la Coupe de Tunisie n’ont pas dérogé à la règle : suspense et sensations fortes.

L’ESR mérite tous les éloges du monde, pour avoir éliminé en bonne et due forme une JSK trop euphorique après sa qualification en championnat. Qu’ils nous excusent, les Radésiens. Personne n’a misé sur une victoire de l’ESR tellement la JSK se présentait en favori. Eh bien, Radès ne s’est pas fiée aux préjugés. Au contraire, elle a joué ses chances à fond pour retrouver la finale de la coupe après de nombreuses années d’absence. La victoire des équipiers de Ghayaza était fort méritée, puisqu’ils ont pris les commandes du match dès le 2e quart-temps (48-34). La JSK était dans un autre monde. Ses joueurs ont perdu leur jeu individuel et leur adresse dans les tirs à distance. Chose qui a arrangé les affaires d’une ESR soutenue par un public en or. Faute de solutions offensives en 2e mi-temps, la JSK, amputée de Atef Maoua, n’a pu revenir au score. Qualification méritée pour une ESR qui compte sur un ensemble rajeuni et enthousiaste ayant pour motivation la reconquête de son passé glorieux.



Le SN en roue libre



On pensait à un match SN-CA équilibré, ce ne fut pas le cas . Le CA s’est incliné sur un score fleuve avec un écart qui a atteint les 30 points! Les Clubistes n’ont pu inscrire que 47 points durant tout le match, chose étrange pour un favori de l’épreuve. Monem Oune, entraîneur du club, impute cette défaite à «la fatigue et à la déception après l’élimination en demi-finale du championnat.

Notre équipe s’est beaucoup dépensée mercredi. N’oublions pas aussi que Ben Salah, Amri et Ezzahi sont amoindris physiquement. Je pense que ce qui a été fait jusqu’ici est supérieur aux prévisions. Notre équipe est en pleine reconstruction, elle a perdu un élément déterminant, à savoir Dhifallah, parti en Egypte. A un certain moment, nous avions eu la pression de bien faire pour gagner un titre, alors que les autres adversaires étaient mieux armés que nous. Face au SN, nous avons raté le match dès le début. Le SN est une équipe qui ne rate pas ce genre d’occasion. Tout a marché pour eux, ils ont mérité leur qualification».

Dans le camp nabeulien, les indices sont flatteurs. L’équipe jouera pour la troisième année consécutive les finales du championnat et de la coupe. «Ce fut une réussite totale. Notre défense a fonctionné à merveille, notre adresse a été exemplaire. Tous ceux qui ont joué ont bien fait leur travail. Le CA nous a paru fatigué, nous en avons profité pleinement. Je crois que tout est rentré dans l’ordre. L’ambiance est bonne, les joueurs sont unis et motivés pour gagner le doublé. Le SN est toujours là», confirme Amine Rezig, capitaine des «Potiers». Najeh Abid, nouvel entraîneur, est bien parti dans son bail, en attendant la finale face à l’ESR.

R.E.H.

Résultats

ESR-JSK 74-65

SN-CA 77-47

04 mai 2008

TUNISIE : Coupe de Tunisie seniors filles - Demi-finales

ESCB-ST : choc indécis

ESCB et ST sont les deux principaux favoris du dernier carré d'as. Cette saison, les deux clubs se sont retrouvés à quatre reprises en championnat avec trois victoires pour les «Violettes» et une seule pour les Stadistes. Les données seront différentes cette fois.

Les matches de Coupe ont toujours une saveur particulière et beaucoup d’équipes y trouvent la motivation qui leur faisait défaut en championnat. Le match sera totalement indécis.

Pour la Capbonaise Maha Chelly, «s’agissant d’un match de coupe, tout est possible. Seule la forme du jour sera déterminante. Au stade des demi-finales, si près du but, nous n’avons plus le droit de laisser passer une telle aubaine». Il est vrai que l’ES Cap Bon a déjà raté une opportunité de remporter la coupe alors que son équipe était largement favorite. C’était en finale contre La Zitouna.

Dans le camp du ST, l’heure est à la concentration. L’équipe n’a pas atteint un stade aussi avancé dans cette épreuve depuis 2001, date de sa dernière coupe. Mais elle a démontré qu’elle pouvait, dans un bon jour, s’imposer face à n’importe quelle équipe, même si elle lui est supérieure en valeur intrinsèque. C’est dans cet ordre d’idées que Selma Nafatni nous parle de son adversaire et des chances de son équipe. «J’avoue que l’ESCB est une équipe homogène et complète. Notre préparation pour ce match a été très sérieuse et nous n’avons rien laissé au hasard. Notre force réside dans notre mental et dans la solidarité du groupe. Aussi, nous comptons jouer nos cartes à fond pour accéder à la finale et remporter un neuvième titre historique pour le club. Je crois que vu le volume de travail accompli ces dernières années, ce serait un sacre des plus méritoires.»

Camélia TEBBI


Le programme aujourd’hui
Salle de Nabeul : 10h00 : ESCB-ST (Dardour-Ghemissou)

03 mai 2008

MAROC : Raja-WAC acte II

Depuis des années, le Raja de Casablanca figure parmi les clubs-phares du basketball national, vu un riche palmarès par rapport aux autres équipes. La pépinière de ce club regorge de jeunes talents qui ont brillé dans différentes confrontations et ce, malgré la non disponibilité du club d'une salle digne de ce nom. Le Raja est qualifié par les observateurs comme une équipe S.D.F.
Pour ce match du play-off de ce week-end, il y a un problème et de ce fait les dirigeants du club ont du mal à trouver une salle qui répond aux normes exigées par la FRMBB et de ses partenaires. Pour ce match derby, il se jouera à la salle couverte du complexe Mohammed V.
En tout état de cause, le match retour promet d'être enflammé car le RCA qui avait perdu à l'aller par 14 points d'écart (88-74) compte prendre sa revanche sur le WAC, sinon il va compromettre ses chances de figurer parmi le carré d'AS. Le WAC quant à lui, il est leader du groupe A avec deux victoires en autant de sorties.
Les Rouges peuvent donc compter sur leur meneur de jeu Michel, Ebou-Sarr et Younes El Idrissi pour contrer la fougue et l'expérience des Rajaouis Moto Penza, Bouhlal et Kamal Lichtaf. C'est vrai que chaque match a ses particularités. Les Verts n'ont plus droit à l'erreur s'ils ne veulent pas que leur parcours s'arrête au premier tour des play-off.
La salle couverte du complexe Bouazzaoui à Salé abritera à son tour, le match retour du derby des riverains, entre l'ASS et le FUS. Le match aller a vu la victoire des Slaouis sur le score de 85 à 82.
Le coach slaoui, Driss El Houari, dispose d'un groupe solidaire, avec à la base des pointeurs de qualité comme Mustapha Didouch, Zakaria Mesbahi, Sow et l'Américain Richard capables de renverser la situation à n'importe quel moment de la partie. Quant au FUS, qui s'est qualifié au play-off in-extrémis aux dépens de l'IRT, est en mesure de créer la surprise même à Salé.

TUNISIE : Coupe de Tunisie — Demi-finales

La JSK et le CA à l’épreuve
L’ESRadès et le SNabeulien tiennent au facteur terrain pour accéder en finale

Le choc SN-CA paraît plus équilibré que le match ESR-JSK, mais il faut nuancer car si le match avait lieu à Kairouan, on aurait opté pour un avantage aux Aghlabides. Le fait que cette demi-finale se tient à Radès donne plus d’indécision au début. Les banlieusards, assurés du maintien, veulent renouer avec leurs années de gloire. L’équipe, rappelons-le, a perdu beaucoup de son aura. Badreddine Ben Amor, entraîneur de l’ESR, compte sur un ensemble rajeuni et motivé. Belhassine, le leader de l’équipe, mène des jeunes qui n’ont rien à perdre mais tout à gagner. Les Hajri et Boussetta vont s’appuyer sur l’apport de leur public passionné pour surprendre les visiteurs. La JSK a le moral au zénith. Elle est qualifiée pour la finale du super play-off et a retrouvé toute sa solidité et son efficacité, pour redevenir un premier favori aux titres. Bouden et ses équipiers en forme jouent sur un double front, coupe et championnat. Avantage ou inconvenient? Au vu du potentiel technique et athlétique, le problème est minime.
Quel visage du CA?

Les deux équipes font partie du cercle des favoris aux titres. Elles étaient toutes les deux acteurs principaux durant la saison actuelle. Le contexte est cette fois différent : la coupe est une affaire de réalisme et de chance. Mais ces deux clubs aiment l’épreuve coupe. Sauf qu’il y a une différence importante : l’état actuel du CA. Si au SN, tout va bien avec une qualification en finale du championnat et une ambition retrouvée, le CA est, en revanche, marqué par son élimination en championnat. La bande à Moneêm Oune n’a plus que la coupe pour sauver sa saison. Les Clubistes sont solides mentalement, tout comme le SN. Match équilibré en perspective.

R.E.H.

Le programme

Nabeul
18h00 : SN-CA : Dardour-Mzali-Ghamirissou
Radès :
16h00 : ESR-JSK : M’barek-Ksontini-Beltaïfa

02 mai 2008

SENEGAL : Quart de finale de la Coupe du Maire chez les Dames : La JA écrase le Jaaraf

Marius Ndiaye a abrité Mercredi et Jeudi de beaux rencontres comptant pour les quart de finales de la coupe du maire de la ville de Dakar, avec un match d'anthologie de la JA face au Jaaraf de Coulibaly.

DUC- USO 44-32
Les Duchesses n'ont pas trop peiné pour venir à bout d'une vaillante équipe Ouakamoise en 1/4 de finale de la coupe du Maire.

Jaraaf- JA 52-77
La JA a littéralement dominé son adversaire du jour, le Jaaraf qui avait complétement perdu son jeu dés le début du match. Avec Ndagou Paye qui écope de sa quatriéme faute en premiére mi-temps. Le Jaaraf réputé pour sa bonne défense ne surprend plus. Son intensité défensive s'étiole au fil des matches. Dominées dans tous les domaines, les joueuses du duo Coulibaly et Ilimane n'ont jamais pu maîtriser leur sujet, Idrissa Cissokho en fin technicien à su déjouer les piéges du Jaaraf et installer les siens. Awa Doumbia, Combé et Yarame beye ont sorti le gtand jeu à l'occasion.

ASFO BOPP: 35-68
Avec un coach introuvable, ASFo s'est présenté devant l'ASCC BOPP. Bopp avait décidé de donner plus de vitesse à son jeu et en jouant beaucoup avec les intérieures Lika SY et Ndeye Diop , cette derniére malgré quelques déchets permettait à son équipe de prendre vraiment le large avec ses rebonds offensifs.Chez les fonctionnaires Aïda Niang était la plus en vue avec une belle adresse à mi-distance.

SIBAc-SALIGUE : 63-54
Sibac a battu Saltigué en exploitant ses erreurs.C'est dans un troisiéme quart-temps de très haute volée que les sicapoises démolissaient totalement les résistances rufisquoises avant de retomber dans la déconcentration en fin de match.


Vendredi 02 Mai 2008
Amadou Lamine NDIAYE

TUNISIE : La JSK en finale du super play-off : Ahmed Kéfi (entraîneur de la JSK)

«Nous avons puisé dans nos ressources…»
Les Aghlabides ont arraché une victoire précieuse grâce à leur mental et à l’apport des cadres

La JSK l’a fait! Elle a surpris le CA chez lui et remporté la belle. Malgré sa victoire lors du premier match à Tunis, le CA a fini par perdre deux matches de suite face à une JSK qui confirme ses résultats positifs depuis deux mois. Le match a été fou et plein d’intensité de jeu. La JSK prend l’avantage, le CA revient et creuse l’écart, puis bon retour des Aghlabides. Un seul point, combien précieux, permet aux coéquipiers de Samir Bouden de retrouver, quatre ans après, la finale du championnat. Ahmed Kéfi, entraîneur de la JSK, analyse cette victoire : «L’enjeu a pesé sur les têtes et les jambes, ce qui explique le stress des joueurs et leur incapacité à hausser le ton et à être réguliers sur le match. Après avoir réussi à prendre le score en notre faveur, les joueurs sont tombés dans le piège de la précipitation et l’excès de confiance. Nous n’avons pas réussi à posséder la balle comme il faut, nous avons été approximatifs en phase offensive. Le CA en a profité pleinement grâce à l’expérience de ses joueurs et à la vitesse de ses contres. Notre mauvais placement défensif a permis à l’adversaire de marquer et de se remettre en confiance».
Qu’est-ce qui s’est passé par la suite? A. Kéfi enchaîne: «Nous avons cherché profondément dans nos ressources mentales et physiques pour revenir dans la partie. Mes joueurs ont repris leur lucidité et sont allés au-delà de la fatigue. J’étais agréablement surpris par leur panache et par leur engagement. Ils ont repris beaucoup de balles et varié à la perfection leurs manœuvres offensives. Mais je pense que l’agressivité en défense a été l’élément clef dans notre retour et dans notre victoire. Je remercie tous les joueurs pour tout ce qu’ils ont donné vers la fin».

Dhouibi, Monsieur plus

On sait que la technique individuelle est le premier atout de la JSK. Au moment opportun, cet atout a été d’un grand apport. A ce sujet, Walid Dhouibi, incorporé dans les dernières 4’ du match, a donné le plus à l’attaque surtout. Ce meneur de jeu, connu pour ses aptitudes de percussion, a transpercé la défense du CA. Son entraîneur commente son apport : «La rentrée de Dhouibi a été fructueuse. Il a été décisif en défense, mais aussi au niveau de la percussion. Ses mouvements ont donné des espaces à Laghnej et Maoua. La défense clubiste a fourni beaucoup d’efforts pour le contrer. Pointeur, adroit sur les lancers-francs qu’il a provoqués, Dhouibi, pourtant diminué, a été un acteur principal dans notre réussite».
Reste alors de franchir le cap du SN en finale du championnat. Ce qui préoccupe l’entraîneur aghlabide, c’est la «demi-finale de la Coupe de Tunisie face à l’ESR. Le SN, en revanche, est un adversaire complet et qui se distingue par son homogénéité. Ce sera une belle finale».
R.E.H.

01 mai 2008

NIGER : LE DIRECTEUR AFRIQUE DE ADIDAS AU NIGER. Deux jeunes admis au centre de formation de Dakar

Le Directeur Afrique de la marque française du sport mondialement reconnu « Adidas », le franco-sénégalais Babacar Sy, a séjourné du 14 au 16 avril 2008 à Niamey sur invitation de la nouvelle direction de la Fédération nigérienne de basket ball que dirige le colonel des douanes Ibrahim Yacouba. Deux mois seulement après son arrivée aux commandes de cette instance de la balle au panier, le bureau de la Fenibasket décline à travers cette visite du patron Afrique d’Adidas, la dynamique nouvelle qu’il veut désormais insuffler à ce sport.

Après le Sénégal et le Mali, Babacar Sy a choisi le Niger et ce n’est pas un fait de hasard car notre pays a d’énormes potentialités qui ne demandent qu’à être exploiter. Et c’est justement l’objet de cette mission, celle de détecter des jeunes joueurs susceptibles d’intégrer les centres de formation d’élites de basket ball. Ainsi sur la centaine des candidats du camp d’entraînement mis en course, mardi dernier, au stade municipal, seuls deux ont pu obtenir le précieux sésame : Il s’agit de Oumar Issoufou N’Diagne (17 ans) et Abdoulaye Harouna (16ans). Ils prendront quartier dès la semaine prochaine au centre de Dakar. Selon le Directeur Afrique d’Adidas, le choix de ces 2 jeunes basketteurs nigériens repose sur leur talents sur la base des aspects technique et tactique tels que définis par les critères de sélection. Ils auront par la suite l’opportunité de s’intégrer dans les grands centres de formation en France et aux Etats-Unis. Il a tenu à saluer la nouvelle équipe dirigeante de la Fenibasket pour ses initiatives créatri-ces et son dynamisme dans le cadre de la promotion et du rayonnement de la balle au panier au Niger. Désormais, a indiqué Babacar Sy, la marque Adidas sera le partenaire privilégie de la Fenibasket. Elle répondra favorablement à toutes demandes d’appui matériel ou de formation des techniciens.

Au cours de sa mission à Niamey, le directeur Afrique de la marque française Adidas a visité en compagnie du colonel Ibrahim Yacouba le palais des sports, l’Académie des arts martiaux, le stade municipal, le terrain réhabilité du nouveau marché, le centre de formation du lycée Mariama et celui du stade général Seyni Kountché que dirige Djibrill Adamou dit Zankaï Baba, avant d’être reçu, hier mercredi, par le ministre des sports, Abdoul Rahamane Seydou.
Ousmane Keïta

RCA : Les clubs de la ligue de Bangui

* ABC, Lieu d'entrainement : Gymnase du CNPS
* ABEILLES, Lieu d'entrainement :
* ASOPT, Lieu d'entrainement : Gymnase du CNPS
* A.S.MAZANGA, Lieu d'entrainement : Stade de l'école Koudoukou
* A.S.TOUKIA, Lieu d'entrainement : Stade du Lycée Marie-Jeanne Caron
* BANTOU, Lieu d'entrainement : Centre National Martin Ngoko
* BEAC, Lieu d'entrainement : Maison des Jeunes de Castors
* BEAFRICA, Lieu d'entrainement : Stade Municipale
* HIT TRESOR, Lieu d'entrainement : Maison des jeunes de Castors
* REDSTAR, Lieu d'entrainement : Stade de l'école Koudoukou
* TONDEMA, Lieu d'entrainement : Stade du Génie Militaire
* ZARASCLO, Lieu d'entrainement : Gymnase du CNPS

RCA : Johnny Madozein prend en main l’équipe Mazanga

Après un premier tour de chauffe en coupe nationale avec l'équipe Mazanga le coach national, ancien Fauve se voit confier une nouvelle mission par le staff de notre club préféré. Johnny Madozein un des meilleurs techniciens de la Centrafrique s'engage à donner un souffle nouveau “aux vampires du ballon orange ” en mal d'inspiration à l'image du championnat de Bangui.

Le championnat national 2007 qui reste toujours en suspens par rapport aux litiges entre Redstar et Mazanga lors des demi-finales de play-offs, s'est referré au Tribunal Arbitral du sport à Lausanne (TAS),par contre le coach Johnny Madozein qui bénéficie d'une grande expérience internationale en tant que joueur et en tant que coach profitera de cette période pour redynamiser l'équipe Mazanga qui reste toujours sur sa faim.

RCA : Ligue de Bangui : BEAC trouve la faille et s’impose 81 à 77 face à l’A.S.Mazanga

Ce serait sans équivoque que BEAC a survolé le match du mardi dernier face à l'A.S.Maanga, absente dans tout les registres. Ce soir là, le manque de condition physique et un manque cruel de présence en défense laisserait Siris seul se battre contre l'armada de BEAC qui a mené de bout en bout les 4 quart-temps. Le duo arbitral de Mbokoli et Balezou donnera le coup sifflet final sur le score de 81 à 77.

RCA : Ligue de Bangui : ASOPT décidé à Boycotter le championnat 2008

Avec son match perdu par forfait contre A.S.Mazanga le 15 avril dernier, le club ASOPT vient de signer son 3éme match perdu par forfait. Il marque ainsi son désaccord par rapport à la suspension de ces joueurs qui se sont fait sanctionnés à la suite d'un rixe lors de la finale de la coupe nationale jouer en décembre 2007. Il serait temps que la fédération nationale et le Cnosca regarde au plus près cette situation qui serait une première dans le championnat de Bangui. le président du club ASOPT, Isidore Embola nous édifiera prochainement sur sa position pour la suite du championnat.

Autre fait marquant le championnat 2008 : Le samedi 18 avril 2008, les matchs BeAfrica vs Zarasclo et ASToukia vs ASMazanga ont été annulé suite à une panne d'électricité au centre national de Basketball Martin Ngoko.

RCA : Fédération Centrafricaine : Les finales de la Coupe du 1er mai

Organisé pour les différentes catégories des jeunes, voici les équipes finalistes qui joueront les finales de la coupe du 1er mai célébrant la fêtes du travail.

Catégorie Junior : Hit Trésor # A.S.Mazanga
Catégorie Cadet : Abeilles # A.S.Mazanga
Catégorie Minime : Abeilles # A.S.Mazanga
Catégorie Benjamin : Abeilles # A.S.Mazanga

La fédération nationale de Basketball par cette coupe manifeste son intérêt pour les futurs fauves de Bas-Oubangui. Nous pouvons voir par cette ocasion le vivier potentiel de chaque club et en particulier de notre club préferer l'A.S.Mazanga qui a toujours accordé une attention particulière à sa catégorie de jeune.

RCA : Ligue de Bangui : Victoire sans surprise de l’A.S.Mazanga

99 à 65 sera le score sans surprise que les seniors de Mazanga ont infligé une fois de plus à l'équipe Abeilles lors de leur deuxième match aller comptant pour le championnat de l'anne 2008. Il faut rappeler que depuis sa création, l'équipe Abeille n'aura jamais pu prendre le dessus sur les Vampires du ballon orange.
Sans se leurrer sur ces deux premières victoires, concentration et discipline devra être le maitre mot des poulains du coach Sharaf qui ont la lourde tâche de mener l'équipe Mazanga à la reconquête du titre qui leurs a échappé en 2007.

RCA : Ligue de Bangui : Démarrage du championnat 2008

Le démarrage du championnat 2008 à démarrer sous le vent de contestation avec Redstar et Asopt qui ont refusé de jouer en match d'ouverture se cantonnant sur leur position suite aux contestations émises à l'issue de leur dernier match en play-offs 2007.

Néanmoins l'ASMAZANGA pour son premier a pu aligné dans son 5 Majeurs Fidama Laurent (Doyen), Siris Christian, Yassir Araphat , Senapaï Lionel et Francis Yalipendé. ce sera cette formation qui s'imposera face à l'équipe de BEAFRICA sur le score de 74 à 59.

Cette première victoire nous dévoile la stratégie du Coach Sharaf qui s'est engagé avec l'équipe Mazanga pour cette année sportive 2007 - 2008 après le désistement de Johnny Madozein qui a rejoint l'équipe de BEAC.

Demain à 18H au stade Martin Ngoko nous assiterons au second de notre formation préferer qui croiserons le fer avec l'équipe ABEILLES.

TUNISIE : La JSK en finale

La JS Kairouan s’est qualifiée pour la finale du championnat de Tunisie de basket-ball, en battant le Club Africain 63-62, en match d’appui disputé hier à la salle Gorgani à Tunis.

La JS Kairouan affrontera en finale le Stade Nabeulien, qui s’était qualifié aux dépens de l’ES Sahel (76-64 à l’aller et 63-62 au retour).